Il Divo
Note moyenne
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152 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 août 2011
un bon film trés politique à voir mais il faut réviser avant l'histoire de l'Italie sous Andreotti car ça peut paraître complexe au premier visionnage
totoro35
totoro35

122 abonnés 1 787 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2011
Une plongée dans les arcanes du pouvoir complexe et difficile à suivre mais à la maîtrise formelle ahurissante et fascinante dans son portrait d'un monstre assoifé de pouvoir magistralement interprété par Toni Servilo.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 janvier 2009
Un film que j'ai noté surtout pour l'histoire plutôt que le film en lui même (il y a quelques longeurs et on se perd parfois il faudrait presque prendre des notes!!!)
On a le droit a une histoire tout simplement bouleversante avec un acteur qui joue son rôle d'une façon incroyable
Le reste je conseil juste d'aller le voir pour les amateurs du genre
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 août 2011
Un excellent film sur Gulio Andreotti et plus largement sur l'Italie corrompue par la mafia, l'acteur principal est fabuleux et la réalisation est excellente.
diehard5
diehard5

47 abonnés 482 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juillet 2010
Portrait entre mythe et réalité du Talleyrand italien, Giulio Andreotti , à sa mesure et non sans démesure. A travers lui, présenté comme une farce grotesque et funèbre, le requiem de la Démocratie Chrétienne (dissoute par l’opération « Mains propres ») en ce que celle-ci a pu paraître outrageusement démunie de tout ce qu’ont pu inculqué deux millénaires de civilisation chrétienne. C’est aussi une réflexion fascinante sur le pouvoir et son exercice. Le spectateur français non familier des arcanes se perd parfois dans le livret de cet opéra grandiose un peu long…
cine-the-chocolat
cine-the-chocolat

10 abonnés 47 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 novembre 2010
Film pas vraiment captivant malgré un personnage principale quelque peu intrigant. Le reste manque selon moi d'intérêt. Après, peut-être faut-il connaître l'histoire politique italienne de cette époque pour apprécier.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 août 2011
Un très très bon film, exellent jeux d'acteur (Toni Servillo) mais aussi une réalisation très original et très bonne. A voir!!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 février 2012
Paolo Sorrentino nous refait ses " Conséquences de l’amour "(n’ayons pas peur de le dire, le chef d’œuvre de l’année 2005). Prouesses techniques, recherches visuelles, bande son innovante, empruntant aux musiques classiques, pop, rock et varietoches, donnant une ironie toute particulière aux images... La fluidité de sa caméra, parmi les plus remarquables au monde, frappe immédiatement les sensibilités, donnant un aspect mystique et éthéré à son œuvre. Grandiose pour les spectateurs enclins à ce type d’épate ou au contraire grotesque si l’on n’a d’indulgence que pour l’épure et le statisme, ce septième ciel sensoriel, forme évoluée de cinématographie en quête de complétude esthétique, est une expérience qui s’impose de par sa forme, sans pour autant sacrifier le fond, biographique et politique, d’une grande complexité.
Portrait grandiose de Giulio Andreotti, figure mythique et incontournable de la scène politique italienne de ces 40 dernières années, sept fois président du conseil, ministre à répétition, inquiété dans les années 90 dans de multiples affaires de corruption, accusé d’avoir commandité un assassinat de journaliste et d’avoir travaillé en sous-main avec la mafia, " Il Divo " s’introduit au cœur d’une personnalité complexe, que la réalisation tarabiscotée permet d’appréhender dans toutes ses contradictions. « Le divin », c’est lui. Surnommé aussi l’Inoxydable, le Sphinx, le Joli Petit-Bossu, le Pape noir, l’Homme des ténèbres, l’Eternité, Belzébuth..., il est le pouvoir et le contre-pouvoir à la fois. Dieu et le Diable. Il est un oxymore humain aux allures (et à l’allure) de Nosferatu qui glisse sur le sol et impose une carrure de tortue, toute bossue, certes frêle, mais d’une intensité glaçante. Un personnage respecté et haï, qui a tout connu, rencontré tout le gratin, et qui pourtant, malgré ses 300 000 rencontres, la constance du Pouvoir, un mariage avec une femme qu’il respecte, est cloîtré dans une solitude murale, proche de l’autisme du protagoniste tragique des " Conséquences de l’amour ", qu’interprétait déjà le comédien d’ " Il Divo ", Toni Servillo, tout bonnement épatant. Le réalisateur décrit l’univers foisonnant (le faste du pouvoir) et épuré (il se contente de choses simples et de plaisirs d’ascète) de cette figure errante qui a consacré son existence au Pouvoir. Il bâtit sa somptueuse réalisation sur des contradictions de style et de ton, pour nourrir l’ambiguïté d’un politicien qui tracte avec le Mal pour faire survivre le Bien, qui ne s’embarrasse d’aucune méthode et qui survit à tous les scandales avec une force insolente qu’on n’imaginerait pas provenir d’un tel petit bonhomme, vieux et ratatiné. Le cinéaste, face à l’absurde d’une condition humaine réduite à une carapace insondable, use de tous les artifices pour s’introduire dans l’homme Andreotti, justifiant ainsi la démesure d’une œuvre, où la vérité doit passer par l’onirisme, la reconstitution historique, et l’interprétation de l’artiste. Au final, Il divo fait office de miroir de la vérité glaçant et fascinant, qui ridiculise toutes nos personnalités politiques françaises au charisme paysan, face à la complexité d’une figure publique, irrémédiablement terrée dans le secret, dont le seul équivalent serait en France, et encore à un moindre niveau, François Mitterrand.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 janvier 2009
Ce film sorti le dernier jour de l'année restera donc pour moi le dernier coup de cœur cinéma de 2008. Ayant été un peu échaudé par le cinéma italien cette année (Gomorra pas aimé du tout, Caos calmo moyen, seul Ciao Stefano m'a plu), j'hésitais donc mais conseillé par plusieurs personnes j'y suis finalement allé (faute de mieux aussi en ce moment). La surprise fut donc totale. La réussite est parfaite tant sur la forme que sur le fond. Couronné du prix du jury à Cannes en mai dernier, il aurait pu aussi bien repartir avec le prix du scénario, de la mise en scène ou la palme d'or. D'entrée la mise en scène surprend par son originalité et innovation. De haute volée et faisant preuve d'une grande maestria, elle nous propose le portrait au vitriol d'un homme d'état présenté comme un grand opéra tragique... Le scénario est en béton et comme tous les films récents traitant de faits réels, le nom des personnages résonnent familiers à nos oreilles. C'est plein d'humour, fin, intelligent, intéressant jusqu'à en être passionnant. Il va s'en dire que l'interprétation contribue aussi beaucoup : Toni Servillo est absolument époustouflant dans le rôle de Giulio Andreotti. On y croit à fond, il est totalement convaincant, totalement habité. A la fois effrayant, touchant et pathétique, un très très grand numéro d'acteur..
Il divo plus que d'être le dernier coup de cœur de 2008 en est aussi le dernier chef d'œuvre. Un film grandiose qui vous scotche au siège. Portrait magnifique d'un homme ambigu. Un vrai plaisir non issimulé pour un film, une fois n'est pas coutume, qui nous présente une vraie joie cinématographique : de la nouveauté. Fort, puissant, magnifique, passionnant : jubilatoire !
JeremGar
JeremGar

131 abonnés 1 581 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mars 2011
Il Divo est un film intéressant et assez bien fiscelé. Cependant, il faut avouer qu'il faut connaître un peu le contexte politique en Italie des années 70 et 80 pour apprécier en sa juste valeur ce film. Beaucoup de noms, de scandales politiques sont référencés et on risque de se noyer dans tout cela avec comme finalité un réel ennuie.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mai 2012
Décidément l'Histoire de l'Italie est fascinante et n'a pas fini de nous surprendre. Entre les complots, les assassinats et les pots de vin, "Il Divo" nous parle du parcours de Giulio Andreotti, homme politique cynique et froid impliqué au cœur des plus grands scandales du pays. Mais le portrait de l'homme n'est pas le plus réussi, le personnage nous restant assez lointain. C'est la description de la politique d'un pays qui est le plus réussi, alliée à un film qui s'avère tout aussi édifiant que divertissant, soutenu par une mise en scène efficace et un acteur au sommet en la personne de Toni Servillo, excellent et bénéficiant de superbes répliques.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 février 2009
"Il Divo" s'inscrit dans la tradition du grand cinéma politique italien très en vogue dans les années 1970, les "années de plomb" pendant lesquelles l'autre président du conseil Aldo Mauro a été enlevé et assassiné par les Brigades Rouges (thème du film "Biengiorno Notte" de Marco Bellocchio). En voyant ces deux films, on constate avec bonheur que cette tradition de fils politiques italiens est vivace, ce qui fait encore plus regretter l'absence de films politiques contestataires ici. La France se contente de financer ces films,ce qui n‘est déjà pas si mal.
C'est Toni Servillo qui incarne Androtti, personnage hors du commun, sorte de Nosferatu effrayant. La performance d'acteur est associée à un travail de cinéaste qui a valu au réalisateur Paolo Sorrentino le prix du jury à Cannes.
Sorrentino a choisi un ton satirique, donnant à la bande d'Andreotti des allures de monstres issus de film d'horreur. C'est à la fois drôle (parodique) et effrayant sur l'état de corruption de la société en Italie, pays si proche du nôtre. Génial !
CALDE88
CALDE88

6 abonnés 122 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 janvier 2009
UNE oeuvre dense, baroque, compliqué et ...géniale, vaut-t-il mieux connaître la politique italienne pour vraiment apprécier? la virtuosité de la mise en scène ,l'interprétation et le courage de montrer brillamment la réalité et l'envers de l'histoire contemporaine Italienne ( et chez nous ?? c'est pour quand ? ) un film à ne pas rater.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 avril 2025
En exergue, l'auteur à la bonne idée de donner quelques clés de la politique italienne. Car, si l'intrigue se déroule à l'époque pas si lointaine du début des années 90, au moment de la chute du dernier gouvernement de Giulio Andreotti, elle se réfère souvent au passé et à l'histoire de Démocratie Chrétienne dont Andreotti, figure incontournable de la vie politique italienne depuis l'après-guerre et sujet du film, est le dirigeant emblématique.
Sensuel et élégant, sous les ors des palais gouvernementaux, parfois facétieux, le film de Paolo Sorrentino, pour n'être pas de ce cinéma politique engagé des années 70, n'en demeure pas moins une oeuvre inspirée et intéressante? Où l'on découvre Andreotti, maintes fois ministres et président du Conseil, mains jointes et tête entrée dans les épaules, au terme de sa carrière et à l'aube de l'opération "Mains propres" dont il est un des principaux accusés. Sa longévité politique, sa grande culture et sa malice font de lui, pour ces seules raisons, le Mitterrand italien. Pour le reste, sous ses dehors de sage impénétrable, chétif et pieux (brillante composition de Toni Servillo), Andreotti est aussi cet homme trouble, suspect de traitrises et surtout de lien mafieux et de meurtres commandités!
Sorrentino ne fait pas un réquisitoire, il tente de percer le mystère et les secrets du plus omniprésent des hommes politiques italiens de la deuxième partie du siècle.
Marcelo_Di_Palermo
Marcelo_Di_Palermo

15 abonnés 168 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 février 2022
Un film abscons qui ne dit rien, n'explique rien et ne montre pas grand chose. C'est un registre que je ne supporte pas car trop facile, c'est une auberge espagnole où chacun peut voir (ou pas) ce qu'il a envie d'y voir, comme un grand tableau vide, blanc ou bleu Klein. Sorrentino ne prend donc finalement aucun risque, se fait plaisir ainsi qu'aux intellectuels du métier. Les spectateurs eux regardent leur montre, hésitant entre la fuite ou la sieste. Ah si, j ai bien aimé la musique.
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