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Myene
20 abonnés
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4,5
Publiée le 30 juillet 2013
Un de ses grands mélo dont il a le secret, mais surtout un hommage à sa muse: Comment résister à Léna ??? Pénélope Cruz trouve un rôle à la hauteur des actrices magnifiées par Hollywood , sur elle restera de façon indélébile dans l'imaginaire du cinéphile!!! Les propos de ce film touffu tournent cependant un peu trop dans l'hommage au 7ème art , c'est un jeu qui sollicite notre mémoire et rend ludique le drame mais on perd l'émotion sans prix de" tout sur ma mère" et "parle avec elle" C'est et cela demeure magistral à voir ,revoir et en savourer à ouvrir toutes les boites de Pandore , car la beauté de l'œuvre ne dissimule pas ici la menace...
Décidément, Almodovar est dans une mauvaise passe ! Après la demi déception de Volver, film lourd et au propos confus, il nous donne ici une œuvre totalement à contresens de ce qui a fait sa force : froide, exagérément sobre et sans relief. Voilà pour la forme. Quant au fond, disons que le scénario se perd dans des méandres totalement inutiles pour raconter une histoire somme toute très simple et ne présentant pas beaucoup d’intérêt. Les comédiens font ce qu’ils peuvent pour sauver ce désastre mais n’y arrivent pas (Penélope Cruz est très en dessous de ses possibilités et Lluis Homar crispant). A oublier au plus vite…
Pfff... Il était une fois un film long, très long. Merci tout de meme à Mr Almodovar pour son soit disant talent, car avec ce film Pedro montre bien à la face du monde que c'est un grand réalisateur de téléfilm, de divertissement pour vieux. Serieusement si "Etreintes Brisée" remporte une Palme d'or ou le prix de la réalisation, c'est une Honte que "les Feux de l'amour" ne reçoivent rien. Bref, j'invite toute presonnes intelligente à bien analyser les films d'Almodovar et les comparer a "amour gloire et Beauté", voyez vous une difference?
Il aura suffi que ce film soit présenté comme une déclaration d'amour au cinéma pour que toute la critique, comme un seul homme, l'encense ... Moi, j'ai trouvé ce film très mauvais. A part les 5 dernières minutes, où l'on retrouve Almodovar (et accessoirement P. Cruz), les 2 heures qui précèdent sont d'une platitude et d'un ennui consternants : histoire et rebondissements (!?) mille fois vus, accumulation de clichés, mise en scène ultra convenue à la limite de la vulgarité ... on se croirait carrément dans un "soap". J'avance une hypothèse : si ça se trouve, Almodovar a poussé la mise en abyme tellement loin qu'il a, à l'instar du film dans le film, sciemment choisi les pires prises au montage ... et qu'il nous livrera son "vrai" Etreintes Brisées, remonté, dans 14 ans. Arf !
L'histoire d'une vengeance auréolée d'un amour obsessionnel à la limite de la possession. Un portrait tragique et magnifique et en même temps un thriller sur le thème de la jalousie. Et comme toujours l'amour par-dessus tout avec des plans simples mais très beaux: les amants qui s'embrassent sur la plage et le plan très stylisé des mains qui caressent l'écran.
Un mélo passionnel tragique et flamboyant qui entremêle le passé avec le présent, avec la sublime Penelope Cruz à qui Almodovar a donné un rôle magnifique. 3,75
Une réalisation absolument superbe, très classe , très chic, une qualité d'image exceptionnelle , de prise de vue, de très beaux travellings. Les passages à Lanzarote sont très beaux , l'île lunaire est filmée comme jamais . Mais le scénario est réellement trop abscons, trop tortueux, on n'arrive pas à y croire ,et plus le film avance et plus la situation se dégrade .Trop de retournements de situation gratuits, improbables , pour créer un faux suspens et tout cela sur un rythme très long qui se traîne pour aucune raison valable. Bien sûr il y a Pénélope , filmée de manière exceptionnelle, , sublime, peut -être la seule star Hollywoodienne contemporaine, et Almodovar est un grand maître pour saisir sa grâce et sa beauté. Tous les plans avec Pénélope transcendent l'image , mais cela n'est pas suffisant . Un film mineur dans la filmographie de Pedro .
Almodovar livre ici une œuvre particulièrement dense, entre déclaration d'amour à sa muse, réflexion sur les liens familiaux et notamment l'influence paternelle, force passionnelle du sentiment et poétique absolue. Car le cinéma apparaît comme le seul refuge sûr, lieu de tous les possibles et de tous les fantasmes, à travers les jeux métatextuels, les références intra et inter filmiques ainsi que les mises en abyme faisant perdre en partie prise avec le réel puisque les vérités du film et du monde se répondent, s'opposent, s'influencent. D'ailleurs, l'hommage cinéphile centralise presque toute l'émotion - malgré de très jolies scènes, notamment le passage plan après plan de l'ultime baiser - et peut instaurer une certaine distance avec ces personnages plus fascinants que touchants. Néanmoins la structure du récit et l'excellence du casting captivent jusqu'à cette fin si symbolique qui semble affirmer, en pastichant Proust, que la seule vie réellement vécue, c'est le cinéma...
Pedro Almodovar recommence pour un film avec sa muse: Pénélope Cruz. Un récit fait de va et vient entre passé et présent pour narrer la vie tumultueuse d'un réalisateur devenu scénariste en braille en raison de sa cécité. L'ensemble du film est bien mené avec des rebondissements qu'on n'aurait pas pu imaginé. Une histoire d'adultère très destructeur comme il en existe souvent. Un film agréable bien que Almodovar a fait beaucoup mieux auparavant.
Pedro Almodovar, le fantasque cinéaste Espagnol réalise en 2009, Etreintes Brisées. Quatrième collaboration avec sa muse, Penelope Cruz, cette oeuvre est une magnifique ode à l'amour et à l'art cinématographique.
Quand Mateo Blanco alias Harry Caine (Lluis Homar, poignant) perd la vue et sa bien-aimée dans un accident de voiture, son destin bascule. Sa carrière de réalisateur est terminée ; incapable de faire le deuil, il se réfugie dans ses souvenirs et ne vit plus que sous son pseudonyme de scénariste, Harry Caine, comme si Blanco était également décédé sur la route aux côtés de sa moitié.
Almodovar signe avec Etreintes Brisées une oeuvre flamboyante à la beauté incandescente. Le film est une sorte de mise en abyme du travail de réalisateur. L'Espagnol est virtuose de la mise en scène et sa caméra est toujours placée de manière à faire sens, à appuyer le récit qui se veut langoureusement triste à l'image de Mateo, aveugle et perdu caressant son écran qui passe en boucle son film avec sa Lena, scène douloureusement tragico-poétique. Le scénario multiplie les genres et joue sur la temporalité avec finesse. Tantôt comédie, tantôt film noir en passant par le drame le plus sombre, navigant entre passé et présent, le récit de cet amour à jamais perdu transporte et réjouit, nous brise et nous reconstruit à l'instar de ces photos de Lena en mille morceaux, tristement belles.
Cruellement romantique et sensuellement divine, telle est Penelope Cruz dans Etreintes Brisées. Une muse, une déesse, l'inspiration de Mateo Blanco mais également d'Almodovar qui puise chez la belle Espagnole et chez les femmes en général le meilleur de lui-même. Le cinéaste a toujours sublimé les femmes dans ses films et celui-ci ne fait pas exception à la règle. Entre la force rayonnante d'Ingrid Bergman (muse de Roberto Rossellini) et la fragilité passionnée d'Audrey Hepburn, la féline Penelope Cruz est resplendissante et porte le film de par sa prestation envoûtante et irrésistible. A noter un caméo réjouissant de Rossy De Palma, autre muse du cinéaste Ibérique et qui fait écho à son long-métrage, Femmes au bord de la crise de nerfs.
Etreintes Brisées, ode à l'amour fou, à la passion, symbolisée par la couleur rouge, couleur dominante du film et nous foudroyant littéralement la rétine. Un film coup de foudre justement ; telle peut être résumée cette oeuvre, visuellement lancinante, autant un hommage au cinéma qu'aux femmes. En un mot comme en cent, Almodovar déclare une nouvelle fois sa flamme au septième art et à ces femmes qu'il chérit tant avec ce récit enlevé, jubilatoire, cruel, tragique et mélancolique.
Le film parlera à tous les amoureux de cinéma, un art immortel et intemporel. Laissez-vous enlacer par ces Etreintes Brisées.
Un "Almodovar" assagi garde malgré tout la marque de fabrique de son géniteur. Même si l'on aime un peu moins ce long métrage, il nous reste immanquablement la splendeur graphique des couleurs, d'émotions, de réflexions sur la transmission entre générations. Penelope Cruz, déchirée entre deux hommes, reste d'une beauté fragile et d'une présence immense. A coté, Blanca Parillo, peine à tenir la distance, mais l'opposition est probablement voulue. Les paysages volcaniques des Canaries conviennent parfaitement à accueillir une passion dévorante, et le basculement d'un destin. Le héros masculin, joue les Romain Gary, se dédouble et invente sa propre résurrection en changeant de nom. On aimera toujours voir le voyeur de nos vies intimes, même quand il n'est pas à son meilleur niveau. Son cinéma est-il maintenant devenu "classique" ? DVD1 - juillet 2019