Note moyenne
4,0
40 titres de presse
-
Bande à part
-
CinemaTeaser
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
Filmsactu
-
GQ
-
L'Ecran Fantastique
-
La Voix du Nord
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Journal du Geek
-
Le Parisien
-
Les Echos
-
aVoir-aLire.com
-
20 Minutes
-
CNews
-
Culturopoing.com
-
Ecran Large
-
Franceinfo Culture
-
IGN France
-
L'Humanité
-
L'Obs
-
Le Figaro
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Point
-
Mad Movies
-
Marie Claire
-
Ouest France
-
Paris Match
-
Positif
-
Première
-
Rolling Stone
-
Télérama
-
Elle
-
La Croix
-
Le Monde
-
Les Inrockuptibles
-
Marianne
-
Critikat.com
-
Libération
-
Télé 7 Jours
-
Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Denis Villeneuve compose un space opera grandiose. Au cœur de son spectacle époustouflant, un puissant récit de filiation, qui élargit la mythologie messianique de la saga.
CinemaTeaser
Dune, monumental d’ambition et d’ampleur, parvient alors à une illusion troublante d’intimité. Preuve, un an après Tenet, que le blockbuster peut rester un terrain fertile de propositions de cinéma évocatrices, humaines et spectaculaires.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un même récit épique, un spectacle de toute beauté, des acteurs parfaits, une réalisation magistrale : Dune tient son rang de grande œuvre de science-fiction, rivalisant en puissance et magnificence avec les meilleurs films de science-fiction jamais réalisés. Y compris Star Wars.
Filmsactu
Une réussite miraculeuse. Un blockbuster spectaculaire, intelligent, d’une beauté époustouflante et d’une ambition rare.
GQ
Avec Dune, Denis Villeneuve offre le blockbuster le plus impressionnant de l’année.
L'Ecran Fantastique
Magnifique !
La Voix du Nord
Denis Villeneuve réussit un opéra SF hypnotique et d’une beauté sidérante.
Le Dauphiné Libéré
Du jamais vu depuis "Star Wars" ou "Le Seigneur des anneaux".
Le Journal du Geek
Au sommet de son art, le cinéaste dévoile une expérience cinématographique, dans tous les sens du terme, qui se veut aussi visuelle que sonore. Tous nos sens sont en éveil.
Le Parisien
Le film de Denis Villeneuve est un chef-d’œuvre de science-fiction futuriste, mais qui parle aussi du monde d’aujourd’hui.
Les Echos
Villeneuve s'impose encore en formidable architecte de studio.
aVoir-aLire.com
Denis Villeneuve redéfinit les codes du film de divertissement grand public avec une fresque épique, renouvelant sans cesse sa narration, pour nous offrir une œuvre galvanisante, sonnant comme l’accomplissement d’un auteur parmi l’un des plus admirables de sa génération. Dune n’est pas le choc annoncé, il est bien mieux que cela, c’est une détonation.
20 Minutes
Denis Villeneuve, le réalisateur de Dune, possède à la fois le sens du grand spectacle et celui de l’intime. Il parvient à creuser la psychologie de ses personnages sans jamais lésiner sur les scènes d’action.
CNews
Surtout, ce film est l'un des plus beaux arguments de ces dernières années pour promouvoir le retour en salle. Le Dune de Villeneuve a été conçu pour le très grand écran, et on comprend mieux les critiques du réalisateur vis-à-vis de la décision de Warner de sortir en même temps aux Etats-Unis le film au cinéma et sur la plate-forme HBO Max.
Culturopoing.com
Deux heures et demi durant, Villeneuve délaisse l’action pure, quitte à prendre totalement le contrepied du blockbuster contemporain, préférant les enjeux politiques et psychologiques au spectaculaire.
Ecran Large
Dune n'est pas parfait et souffre notamment d'un trop-plein de rythme, mais c'est bien le grand spectacle précieux espéré, devenu si rare aujourd'hui. Une adaptation de l'épopée d'Herbert savamment conçue et pensée, à la densité impressionnante et folle visuellement.
Franceinfo Culture
Les scènes clés du roman sont valorisées par ce style subtil et spectaculaire. Les acteurs sont à leur place avec une mention spéciale à Charlotte Rampling, en impressionnante Révérende-Mère Ben Gesserit.
IGN France
Cependant, même le réalisateur de Sicario, Premier Contact ou Blade Runner 2042 ne peut lutter contre la frustration d'une fin de partie 1 avec une partie 2 espérée dans quelques années. La fascination pour cette vision étonnamment familière des romans reste heureusement hors norme : la qualité est au rendez-vous.
L'Humanité
Villeneuve colle globalement au texte de Frank Herbert, même si le cinéaste a décidé d’abandonner les joutes à la lisière du mentalisme, qui font la sève du livre, pour livrer un film assez peu bavard. C’est par la mise en scène qu’il restitue ce sentiment de tragédie souterraine qui pèse sur les héros, et menace de sourdre à tout instant.
L'Obs
Comme dans « Blade Runner 2049 », Villeneuve cherche moins dans la SF sa part futuriste et fantastique que le prolongement de notre réalité, un univers tangible. Ainsi, il parvient à rendre l’œuvre de Herbert lisible et concrète jusque dans sa manière de traduire les pouvoirs télépathiques sans effets spéciaux, par de simples effets de montage sonore et visuel.
Le Figaro
Même si sur son chemin, Villeneuve a vu se dresser de nombreux obstacles, il signe une majestueuse fresque d’anticipation écologique. Un tour de force. Et l’on comprend pourquoi l’affiche est verte.
Le Journal du Dimanche
Blockbuster d'auteur à la fois spectaculaire et intimiste, l'adaptation de "Dune" par Denis Villeneuve est une réussite.
Le Point
Etourdissant d'ambition, Dune marque sans conteste une date dans l'histoire du space opera.
Mad Movies
Répétant cette dichotomie, Dune oscille entre la fantaisie médiévale et la SF hardcore ; une preuve parmi d'autres que Villeneuve a totalement saisi les spécificités mythologiques de l'ouvrage original.
Marie Claire
Casting parfait, photographie sublime, intrigue intense et bien menée, bande-originale prenante : Denis Villeneuve réussit le pari d'adapter à son tour "Dune", immense oeuvre de science-fiction.
Ouest France
Une adaptation réussie du roman. Flamboyante, pas toujours émouvante.
Paris Match
Denis Villeneuve adapte avec grandeur et solennité le roman culte de Frank Herbert.
Positif
La progression narrative passe par le mouvement des personnages et contribue à l’adhésion des spectateurs, d’autant que les personnages sont plus fouillés que dans des productions de même nature qui privilégient une action plus conventionnelle. [...] La grande force du film tient dans le fait que ce mouvement maintenu par le cinéaste se déploie dans un univers original, ambitieux, cohérent.
Première
Dune : Part One est un manifeste, un pilote de franchise qui affirme que oui, Dune est aussi gros, aussi puissant sur grand écran que Star Wars. En attendant Dune : Part Two... En attendant Le Messie de Dune et ses suites... Il ne reste peut-être plus rien à écrire sur Dune, mais il reste encore beaucoup à voir.
Rolling Stone
Oui, ce Dune en met plein la vue, mais sans jamais intimider. La suite, vite !
Télérama
Le cinéaste québécois signe une adaptation personnelle et convaincante du roman-monde de Frank Herbert. Mêlant science-fiction à grand spectacle et conte philosophique.
Elle
Après la version steampunk et délirante de David Lynch, le film de Denis Villeneuve se démarque par une esthétique (...) plus convenue, plus inquiète. Une beauté froide, avec des cadres symétriques et montage ric-rac, même en annonçant trois volets, là où Lynch résumait Dune en 2h20... Et il faut saluer la prouesse : on comprend enfin l'histoire.
La Croix
Les effets spéciaux sont certes présents, mais servent sans débauche une ambiance jouant des ombres et de la lumière. Dommage que la musique omniprésente de Hans Zimmer, saturant l’espace avec des thèmes peu originaux, amoindrisse la dimension contemplative et audacieuse de ce "blockbuster d’auteur".
Le Monde
Le cinéaste fait de la saga de science-fiction une tragédie futuriste à l’esthétique très réussie. Loin des blockbusters, il a su imposer un monde qui, en dépit de sa grande violence, relève d’une esthétique du retrait.
Les Inrockuptibles
Il y a quelque chose de bouleversant à observer le poids que le film fait peser sur les frêles épaules de Tim/Paul. Cette incarnation rend passionnant ce premier blockbuster d’auteur du monde d’après.
Marianne
Les fans d’Herbert et de ce genre de production grandiloquente seront probablement ravis. Ceux qui sont insensibles à ce type de spectacle ne grinceront pas trop des dents malgré les longueurs de la chose et la musique assourdissante d’Hans Zimmer qui interdit toute sieste.
Critikat.com
Trop occupé à suivre consciencieusement la prophétie dont Paul est à la fois l’acteur et le spectateur, Denis Villeneuve ne parvient pas à dessiner une issue qui permettrait à son Dune de s’extraire d'une bavarde et laborieuse marche en ligne droite.
Libération
Villeneuve explique au spectateur ce qu’il doit savoir plutôt que de le laisser ressentir, douter, comprendre, se perdre. Quitte à l’enfermer dans une position de témoin oculaire. En guise de cinéma, il a le droit à un objet si soigneusement poli, si dénué d’aspérité, que tout glisse à sa surface. Dune est intouchable.
Télé 7 Jours
Timothée Chalamet apporte un peu d'humanité à ce grand spectacle. Hypnotique, mais désincarné.
Cahiers du Cinéma
Denis Villeneuve prend le parti d'un cinéma globalisé: lisse, vitrifié, sphéricité. (…) Le design éteint tout, compense tout: plastification générale, constant glacis grisâtre métallisé, d'un économiseur d'écran.