Vraiment très lent, beaucoup de blabla..... Il faut attendre longtemps avant d'avoir une action.... Trop lent , franchement décevant ! Un "marteleur", du sable "tambour"... Vraiment j'ai perdu mon temps.
Un film qui fait grand bruit, mais je n’ai pas été captivé par l’univers de Dune.. Une note incroyablement élevée à mes yeux… J’ai trouvé cela long, un scénario vraiment pas terrible, je pense me laisser tenter par le deuxième opus, mais je ne suis pas convaincu par cette saga.. 2.5/5
Ce remake long et pompeux est inutile. Il n'apporte rien de plus que le film de D. Lynch. Il n'y a aucune idée novatrice dans la mise en scène et les acteurs n'ont aucune aura. Next.
Un univers qui ouvre la perspective d’une Saga mais qui dénature le roman de Herbert. Toutefois les images , la réalisation, l’intrigue avec quelques singularités intéressantes nous plonge dans ce film à grand spectacle. Les 2h45 -dans un bon siege-passe tranquille.
J'ai apprécié. C'est le début évidemment, pour une personne qui ne connais pas cet univer c'est un peu difficile de tout bien comprendre. Les plans sont joli, les effets spéciaux sont incroyable. Un mixte entre Star Wars et Game of Thrones qui laisse en suspens plein de questions qui seront apporter dans les suite je pense.
Bla, bla, bla... ce qui choque en premier dans ce film, c'est tout ce baratin superfétatoire qui s'éternise sur toute la première partie de la séance ! Un scénario de peu d'intérêt car mal adapté au cinéma, une réalisation moyenne et une cohorte d'acteurs quelconques, voici la recette de ce film que l'on peut reléguer aux oubliettes sans autre forme de procès. Le bruitage et les effets spéciaux sont eux-aussi dignes d'une autre époque.
Conventionnel sur les thèmes abordés et le rythme assez répétitif et classique, mais tellement jouissif sur la beauté et l'ambition mises dans la construction de ce monde imaginaire.
Longtemps le cycle de D'une faisait de l'oeil aux cinéastes de tout horizon et au monde du cinéma plus largement. Après "l'essai" malheureux de David Lynch, on tient ici une magistrale adaptation de l'œuvre de Franck Herbert. On reconnait un grand film à son scénario solide et clair, à son casting exemplaire, à ses décors époustouflants ou encore à sa musique efficace. Dans ce film on a tout cela formant une harmonie idéale et cohérente qui lui donne alors toutes ses lettres de noblesse.
Dans ce monde bien lointain, imaginaire et stupéfiant on découvre à la fois un vaste complot et la volonté de domination par le pouvoir. Des thématiques finalement si transposable dans bon nombre de récits de même que notre propre réalité. On découvre ici un vaste système féodal spatial qui malgré des progrès vertigineux sur le plan technologique, reste cette même obsession de suprématie de tout temps.
Notre arrivée dans cet univers se fait doucement où les mystères s'entremêlent à propos de desseins pour l'heure indéchirable. Il est intéressant alors de voir comment les personnages se lient et manœuvrent peu à peu. Rien n'est donc superflu sur de l'intime ou cérémonial, on découvre tout comme Paul cette planète Arrakis et ses nombreux dangers. Les émotions retranscrites à l'écran sont autant de clés pour comprendre le déroulé de l'épopée.
Cette première partie est donc pour moi un excellent florilège de grands moments de cinéma. Le travail de chaque petit détail est visible jusqu'à même en ce qui concerne les grains de sable, élément central de l'histoire où ce désert est quasi un personnage à part entière. Les effets visuels tout comme les effets sonores donnent à voir ce qu'est de la grande science fiction. J'irai jusqu'à louer la colorimétrie rendant une immersion intense. Le seul petit bémol viendrait dans les créations de vaisseaux ou de bâtiments plutôt très"simplistes" hormis peut être les ornithoptères.
Spectacle incroyable qui mérite le titre de chef d’œuvre. Si je le compare au film de David Lynch (1984) que j'ai vu deux fois, celui-ci permet de mieux comprendre l'histoire à son début. Les effets spéciaux sont amplifiés et le personnage de Paul Atréides a plus d'impact avec le visage d'ange de Timothée Chalamet.