Note moyenne
4,2
35777 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
812 critiques
4
722 critiques
3
317 critiques
2
286 critiques
1
161 critiques
0
134 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
"Sous le sable !"
L’arrivée sur Arrakis et les premiers rayons de soleil aveuglant les visages stupéfaits du Duc Leto (Oscar Isaac), de Dame Jessica (Rebecca Ferguson) et de Paul (Timothée Chalamet) à l’ouverture des soutes des navettes de transport restera l’une des scènes les plus emblématiques de “Dune” version (2021). Au son des cornemuses de la garde royale sur le tarmac brûlant de la cité d’Arrakeen, se joue un requiem annoncé ! En effet, après 80 ans d’exploitation de l'Épice, les Harkonnens en guerre contre les Fremen - le peuple des sables - sous l’impulsion de l’Empereur Padishah Shaddam IV - cèdent leurs concessions minières à la maison des Atréides. Les Harkonnens considérés comme des tortionnaires aux yeux des autochtones, ont fait régner la terreur sur la planète. Le Duc Leto veut fédérer Arrakis, mais il sait que tout ceci est une tactique de l’empereur voulant asseoir avec plus de force son pouvoir sur la guilde planétaire de l’Imperium en déclenchant une guerre inévitable contre les Harkonnens. Leur chef suprême, le Baron (Stellan Skarsgard) n’est pas prêt à abandonner l’énorme manne financière qu’est l’Épice !
Trente-six ans après David Lynch, c’est au tour du Canadien Denis Villeneuve d’adapter le roman de Frank Herbert. À l’instar de “Blade Runner 2049”, son précédent long-métrage, Villeneuve n’essaie nullement de faire un remake - même si pléthores de moments ont déjà été vues dans la précédente adaptation - il nous livre sa propre vision et quelle vision ! Il faut bien dire que le résultat est à la hauteur de l’attente - c’est une phrase un peu clichée, je vous l’accorde - mais après de longs mois de disette due à la pandémie, revoir un tel film sur grand écran est un moment privilégié. Désireux de faire de “Dune”, une trilogie, à condition que les scores du film sur la plateforme de streaming HBO MAX soient au rendez-vous, sortie US le 22 octobre - on vit une drôle d’époque - il est possible que cette première partie ait comme un parfum d’inachevé ! Seul l’avenir nous le dira. Pour l’heure, “Dune” (2021) alterne avec brio les moments intimes et les batailles épiques, l’attaque d’Arrakeen par les Harkonnens et les Sardaukars de l’Empereur fera date et pour cause, Villeneuve y préfère des chorégraphies à l’arme blanche, plutôt que du laser, un parti-pris payant donnant à la bataille un côté chevaleresque anachronique d’une rare violence graphique. Le casting sans faille participe à l'ampleur mythologique du récit. Jason Momoa et Josh Brolin - en militaires Atréides - déploient une puissance physique folle, Oscar Isaac a l’étoffe d’un monarque, Rebecca Fergusson joue habillement de l’aura entourant l’ordre du Bene Gesserit, au même titre que Javier Bardem en chef Fremen mystérieux, quant au jeune Thimoté Chalamet, il incarne un charismatique Paul à la fois enfantin et adulte où faiblesse et force se disputent chaque parcelle de son être. La partition musicale immersive du grand Hans Zimmer aux accents orientaux et exotiques - tout comme l'Épice - nous fait voyager sans nous déplacer. Le film est d’une richesse scénaristique, esthétique, visuelle et sensorielle rarement atteinte. On le sait, la filmographie du réalisateur montre qu’il a fait sien de l’adjectif grandiose. Tourné en partie dans des décors naturels - la Jordanie et la Norvège - agrémentés d’effets visuels savamment incorporés, “Dune” (2021) redonne le souffle épique qui manquait au paysage cinématographique étouffé sous des chapes d’effets 3D indigestes. La photographie extérieure magnifique cède sa place aux scènes d'intérieur non moins splendides elles aussi. Que l’on soit sur la luxuriante planète Caladan, que l’on soit sur la glaçante Geidi Prim ou encore sur l’aride Arrakis, l’architecture à la fois intime et grandiose des palais convoque immédiatement le cinéma de William Wyler, de Cécile B. DeMille ou encore celui de Joseph L. Mankiewicz. Quand le décorum du Péplum s’allie au Space Opéra, le mélange n’en est que plus détonnant. Et de mélanges, il en est question à travers l’univers d’Herbert, relayé par Villeneuve, qu’il soit d’ordre géographique, religieux ou linguistique. Blockbuster assumé par les studios Warner/Legendary, cette version 2021 de “Dune” est bien plus que cela. Le long-métrage se lit comme une fable guerrière multi-ethnique, géopolitique et écologique faisant écho à notre triste époque, en même temps qu’un réquisitoire à charge contre la convoitise et le pouvoir. Le tout au sein d’un film de SF majeur se revendiquant comme le chaînon manquant entre action et réflexion !
L’arrivée sur Arrakis et les premiers rayons de soleil aveuglant les visages stupéfaits du Duc Leto (Oscar Isaac), de Dame Jessica (Rebecca Ferguson) et de Paul (Timothée Chalamet) à l’ouverture des soutes des navettes de transport restera l’une des scènes les plus emblématiques de “Dune” version (2021). Au son des cornemuses de la garde royale sur le tarmac brûlant de la cité d’Arrakeen, se joue un requiem annoncé ! En effet, après 80 ans d’exploitation de l'Épice, les Harkonnens en guerre contre les Fremen - le peuple des sables - sous l’impulsion de l’Empereur Padishah Shaddam IV - cèdent leurs concessions minières à la maison des Atréides. Les Harkonnens considérés comme des tortionnaires aux yeux des autochtones, ont fait régner la terreur sur la planète. Le Duc Leto veut fédérer Arrakis, mais il sait que tout ceci est une tactique de l’empereur voulant asseoir avec plus de force son pouvoir sur la guilde planétaire de l’Imperium en déclenchant une guerre inévitable contre les Harkonnens. Leur chef suprême, le Baron (Stellan Skarsgard) n’est pas prêt à abandonner l’énorme manne financière qu’est l’Épice !
Trente-six ans après David Lynch, c’est au tour du Canadien Denis Villeneuve d’adapter le roman de Frank Herbert. À l’instar de “Blade Runner 2049”, son précédent long-métrage, Villeneuve n’essaie nullement de faire un remake - même si pléthores de moments ont déjà été vues dans la précédente adaptation - il nous livre sa propre vision et quelle vision ! Il faut bien dire que le résultat est à la hauteur de l’attente - c’est une phrase un peu clichée, je vous l’accorde - mais après de longs mois de disette due à la pandémie, revoir un tel film sur grand écran est un moment privilégié. Désireux de faire de “Dune”, une trilogie, à condition que les scores du film sur la plateforme de streaming HBO MAX soient au rendez-vous, sortie US le 22 octobre - on vit une drôle d’époque - il est possible que cette première partie ait comme un parfum d’inachevé ! Seul l’avenir nous le dira. Pour l’heure, “Dune” (2021) alterne avec brio les moments intimes et les batailles épiques, l’attaque d’Arrakeen par les Harkonnens et les Sardaukars de l’Empereur fera date et pour cause, Villeneuve y préfère des chorégraphies à l’arme blanche, plutôt que du laser, un parti-pris payant donnant à la bataille un côté chevaleresque anachronique d’une rare violence graphique. Le casting sans faille participe à l'ampleur mythologique du récit. Jason Momoa et Josh Brolin - en militaires Atréides - déploient une puissance physique folle, Oscar Isaac a l’étoffe d’un monarque, Rebecca Fergusson joue habillement de l’aura entourant l’ordre du Bene Gesserit, au même titre que Javier Bardem en chef Fremen mystérieux, quant au jeune Thimoté Chalamet, il incarne un charismatique Paul à la fois enfantin et adulte où faiblesse et force se disputent chaque parcelle de son être. La partition musicale immersive du grand Hans Zimmer aux accents orientaux et exotiques - tout comme l'Épice - nous fait voyager sans nous déplacer. Le film est d’une richesse scénaristique, esthétique, visuelle et sensorielle rarement atteinte. On le sait, la filmographie du réalisateur montre qu’il a fait sien de l’adjectif grandiose. Tourné en partie dans des décors naturels - la Jordanie et la Norvège - agrémentés d’effets visuels savamment incorporés, “Dune” (2021) redonne le souffle épique qui manquait au paysage cinématographique étouffé sous des chapes d’effets 3D indigestes. La photographie extérieure magnifique cède sa place aux scènes d'intérieur non moins splendides elles aussi. Que l’on soit sur la luxuriante planète Caladan, que l’on soit sur la glaçante Geidi Prim ou encore sur l’aride Arrakis, l’architecture à la fois intime et grandiose des palais convoque immédiatement le cinéma de William Wyler, de Cécile B. DeMille ou encore celui de Joseph L. Mankiewicz. Quand le décorum du Péplum s’allie au Space Opéra, le mélange n’en est que plus détonnant. Et de mélanges, il en est question à travers l’univers d’Herbert, relayé par Villeneuve, qu’il soit d’ordre géographique, religieux ou linguistique. Blockbuster assumé par les studios Warner/Legendary, cette version 2021 de “Dune” est bien plus que cela. Le long-métrage se lit comme une fable guerrière multi-ethnique, géopolitique et écologique faisant écho à notre triste époque, en même temps qu’un réquisitoire à charge contre la convoitise et le pouvoir. Le tout au sein d’un film de SF majeur se revendiquant comme le chaînon manquant entre action et réflexion !
Film bluffant visuellement, on prend le temps de mettre en place l’intrigue en suivant d’assez près l’œuvre d’Herbert, mais il ne se passe pas grand chose dans ce 1er opus. Il nous faut la suite!
J'ai trouvé ce film bien, mais à la fois trés plat, pas beaucoup d'action, les acteur sa passe créme, mais moi et mon conjoint l'avont trouver un peut plat au début après l'action et venue au bout de 1h27 de film, après c'est peut t'être le film qui et comme ça, je recommande ce film a ce qui aime
Alors que je suis généralement assez sévère avec les films, celui-là est tout bonnement excellent.
On est vraiment plongé dans l'intrigue, et on navigue en y croyant vraiment entre les différentes planètes. Quel souffle ! Quel dynamisme ! Les différents personnages sont attachants, les histoires petites et grandes se cumulent sans se gêner mutuellement, les univers sont bien "reconstitués". J'ai été captivé du début à la fin. Du très grand art.
On est vraiment plongé dans l'intrigue, et on navigue en y croyant vraiment entre les différentes planètes. Quel souffle ! Quel dynamisme ! Les différents personnages sont attachants, les histoires petites et grandes se cumulent sans se gêner mutuellement, les univers sont bien "reconstitués". J'ai été captivé du début à la fin. Du très grand art.
Que dire ?? Je suis un grand fan du monde d'Arrakis depuis mon adolescence, j'ai absolument tout lu. Y compris les ajouts du fils de Frank Herbert que j'ai trouvé très honorables.
Mais j'ai un problème avec le film de Villeneuve, lui même reconnait qu'il risque de mal passer sur petit écran, n'ayant pas eu l'opportunité de le voir dans une grande salle, j'ai du me résoudre à me contenter de la petite lucarne, et en effet ça passe moyen.
Là où David Lynch nous sortait un film sans aucun ressort scénaristique et à la limite du ridicule, il régnait tout de même un certain panache, une ambiance que le film de Villeneuve n'as pas, c'est plat, mou, d'une indolence qui nous fait regarder le film avec une certaine neutralité. Ho ! C'est bien fait, et le livre est respecté, presque à la lettre, mais de même que Lynch il a édulcoré certains personnages ( où donc se trouve Feyd-Rautha ?? Censé être un des antagonistes principaux ) et je n'en ai reconnu quasiment aucun, j'adore Jason Momoa, mais autant il peut être un Aquaman plausible, et encore, autant il n'est pas, et ne sera jamais Duncan Idaho dans mon imaginaire.
Le docteur Huey ne ressemble absolument pas à ça, alors bon il y a les quotas, ok, mais pourquoi le transformer ? Qu'on lui donne au moins le look du roman. J'aime également beaucoup Josh Brolin, que j'ai trouvé parfait en Jonah Hex, mais il n'est pas Gurney Halleck bon sang.
Quant à Jessica, sa beauté est incomparable, dixit le roman, et elle est une femme forte emprunte de dignité, ce que je n'ai pas du tout ressenti avec l'aspect et le ton geignard de Rebecca Ferguson, et c'est sans parler de moments importants du roman qui tournent autour de l'extrême préciosité de l'eau sur Arrakis, ce que Villeneuve ne parvient pas du tout à nous faire ressentir.
Bref, c'est beau, c'est bien fait, c'est tout.
Mais j'ai un problème avec le film de Villeneuve, lui même reconnait qu'il risque de mal passer sur petit écran, n'ayant pas eu l'opportunité de le voir dans une grande salle, j'ai du me résoudre à me contenter de la petite lucarne, et en effet ça passe moyen.
Là où David Lynch nous sortait un film sans aucun ressort scénaristique et à la limite du ridicule, il régnait tout de même un certain panache, une ambiance que le film de Villeneuve n'as pas, c'est plat, mou, d'une indolence qui nous fait regarder le film avec une certaine neutralité. Ho ! C'est bien fait, et le livre est respecté, presque à la lettre, mais de même que Lynch il a édulcoré certains personnages ( où donc se trouve Feyd-Rautha ?? Censé être un des antagonistes principaux ) et je n'en ai reconnu quasiment aucun, j'adore Jason Momoa, mais autant il peut être un Aquaman plausible, et encore, autant il n'est pas, et ne sera jamais Duncan Idaho dans mon imaginaire.
Le docteur Huey ne ressemble absolument pas à ça, alors bon il y a les quotas, ok, mais pourquoi le transformer ? Qu'on lui donne au moins le look du roman. J'aime également beaucoup Josh Brolin, que j'ai trouvé parfait en Jonah Hex, mais il n'est pas Gurney Halleck bon sang.
Quant à Jessica, sa beauté est incomparable, dixit le roman, et elle est une femme forte emprunte de dignité, ce que je n'ai pas du tout ressenti avec l'aspect et le ton geignard de Rebecca Ferguson, et c'est sans parler de moments importants du roman qui tournent autour de l'extrême préciosité de l'eau sur Arrakis, ce que Villeneuve ne parvient pas du tout à nous faire ressentir.
Bref, c'est beau, c'est bien fait, c'est tout.
L'interprétation De Denis Villeneuve sur l'oeuvre de Franck Herbert est réussie mais particulièrement froide. A contrario, je préfère l'adaptation de David Lynch, bien plus riche en originalité. L'aspect de la maîtrise du conscient /subconscient qui émane du roman de Franck Herbert n'est pas évident dans la version de Denis Villeneuve. Alors que David Lynch excelle de cet art dans sa version. Un art atypique et unique.
L'impact visuel est fort, l'univers toujours aussi intéressant et on voit les influences de Star Wars, pour un début c'est très réussis.
Casting top, c’est rare que Chalamet soit validé par la street dans un rôle important. Jessica Ferguson efficace en mère sectaire mais aimante. Ça fait du bien un film de science-fiction avec un scénario nickel et un peu complexe, un film qui dépayse un peu. Hâte du tome 2 !
film bien foutu . l'histoire est vraiment sympa a suivre , et on ne s 'ennui pas grâce a un bon scénario et l'action bien présente . seul bémol , on reste sur notre faim , avec cette fin , qui n'en n'ai pas une . je comprend qu'ils veulent en faire un deuxième , mais au moins qu'ils finissent le premier .
Comment peut-on mettre à peine une étoile à ce film. Qu'on n'apprécie pas la musique, la lenteur que je trouve incroyable,... je veux bien l'admettre mais là c'est vraiment de la mauvaise foi.
Je pense que la plupart n’ont jamais lu le livre qui est très long. 900 pages environ. Dans le livre on prend le temps de poser les personnages, d'expliquer la situation, ... deux films pour ce chef d'œuvre littéraire n'est donc pas de trop.
Je pense que la plupart n’ont jamais lu le livre qui est très long. 900 pages environ. Dans le livre on prend le temps de poser les personnages, d'expliquer la situation, ... deux films pour ce chef d'œuvre littéraire n'est donc pas de trop.
Un film sublime de poésie et de mystère.
Fidèle au livre, sans grandiloquence, et finalement, humain.
Fidèle au livre, sans grandiloquence, et finalement, humain.
"Dune" de Denis Villeneuve offre une immersion visuelle et sonore époustouflante dans l'univers complexe de Frank Herbert. Les paysages désertiques épiques et les designs futuristes captivent l'attention dès le début. L'adaptation ambitieuse réussit à condenser une intrigue dense tout en introduisant habilement les personnages et les factions clés. Cependant, certains pourraient trouver que le rythme contemplatif peut ralentir le développement de l'intrigue, privilégiant la construction de l'univers au détriment de l'action immédiate. Les performances solides, en particulier de Timothée Chalamet et Rebecca Ferguson, apportent une profondeur émotionnelle à l'histoire. En fin de compte, "Dune" est une réalisation visuellement impressionnante qui pose les bases d'une saga prometteuse, tout en nécessitant une certaine patience de la part du spectateur pour en savourer pleinement les subtilités.
Pour résumer Dune (nouvelle version), c’est facile, il s’agit de 2h30 de bande annonce ! Des plans séquences beaux mais très longs, des personnages intéressants mais survolés, des dialogues faiblards, des scènes qui s’éternisent au possible (que de longueur !) et une BO assurément très réussi. Bref, le combo idéal pour une bonne bande annonce (ça aurait été absolument parfait condenser en 10 min) pour annoncer la seconde partie.
Pas de véritable travail d'adaptation du livre, juste un remake pompeux et sans intérêt du film de Lynch.
du chouette Villeneuve...j ai aimé l ambiance ensable ,un très beau spectacle et des acteurs vraiment tous impeccables. l histoire me semble respectueuse de l œuvre de herbert (mm si la lecture de Dune remonte à qqs annees).
je recommande sans réserve
je recommande sans réserve
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse