Je suis complètement bluffé par ce deuxième film de Raphaël Jacoulot.
Le scénario est à la fois simple, mais en même temps astucieux et captivant.
Rien de prétentieux ou de rébarbatif.
La mise en scène est soignée, vive et s’arrête souvent sur des visages avec un talent certain. La photographie est magnifique.
La distribution est largement à la hauteur.
Un grand plaisir de revoir la trop rare et excellente Ludmila Mikaël.
Sylvie Testud est étonnante et impeccable dans la peau de son personnage.
Jean Pierre Bacri, absolument remarquable, toujours dans le même rôle de bougon, diront certains, mais je répondrai, à chaque fois différent malgré tout.
Un grand Monsieur du cinéma en tout cas.
Vincent Rottiers lui fait face avec talent. On peut espérer qu'une belle carrière s’annonce devant lui.
Avec une simple phrase, le mot de la fin revient à Sylvie Tesdud et tout est fini.
« Avant l’Aube » est lent. C’est la principale critique que je puisse lui faire. Le scénario semble intéressant au début mais l’intrigue met beaucoup trop de temps à se développer pour se révéler très simpliste. Les plans d’ensemble de l’hôtel de montagne sur fond de musique angoissante rappellent l’ambiance de « Shining » mais leur utilisation à outrance gâche l’effet. On a l’impression qu’ils n’existent que pour rallonger la durée du film. Les acteurs sont à l’image du film : sans vie. Ils semblent s’ennuyer autant que nous. Jean-Pierre Bacri sauve ce naufrage grâce à son éternelle mauvaise humeur et son humour cassant. C’est donc un policier très classique qui plaira aux amateurs du genre. On peut attendre la diffusion TV…
Un film au scénario pour le moins sans réel originalité, mais qui, paradoxalement, malgré une mise en scène nonchalante, arrive à nous tenir en haleine jusqu'au dénouement final, les acteurs sont tous convaincant et la musique sert de façon efficace certain moment sombre. Du beau boulot.
L'intrigue policière n'est ici qu'un prétexte à une analyse des relations humaines et des classes sociales. Avant l'aube puise ses références chez Chabrol et Kubrick et s'en sort avec les honneurs. On est happé par les regards de Vincent Rottiers, les bassesses de Bacri, l'intelligence de Sylvie Testud et la froideur de Ludmila Mickael.
Magistral !! Les acteurs son tous excellents, notamment Jean-Pierre Bacri en manipulateur insoupçonnable, et les paysages magnifiqu es. Dénouement final assez inattendu !! A voir.
bon polar en huit clos, excellent Bacri et mon actrice préférée Sylvie Testud excellente, dommage le spectateur connait l'intrigue, un bon film sur les rapports père fils, les paysages enneigés vous mettent dans une ambiance tendu, le suspens se passe dans les rapports humains
Un jeu d'acteurs doués, des scènes pas toujours raccords, une histoire magnifique mais les acteurs ne se livrent pas assez dans le script. J'aurai apprécié un entretien plus exhaustif avec Sylvie Testud, un zoom sur son personnage central, on l'a perçoit moins qu'on ne devrait. J'aurai aussi préféré une autre fin, pas forcement une happy end, mais une vrai fin ; on va au cinema aussi pour la fin, sinon à quoi bon tout mettre dans la bande annonce. Déçu.
Incroyable milieu du cinéma, véritable groupe de lobbying hypocrite en faveur de la clope ! Ici encore, ça n'a pas loupé ! La bande annonce n'a pas duré 10 secondes qu'on voit déjà Bacri tirer sur la clope ! sans aucune nécessité de scénario ! non, on voit seulement qu'Agnès Jaoui profite de sa position de cinéaste pour faire de la pub pour la clope : 60 000 morts par an en France ! Ce n'est sans doute pas assez, pour cette cinéaste à messages !!! rien que pour ça, je n'irai pas voir ce film ! Non au tabagisme rampant !
Un "thriller social" selon les mots du producteur. Une tension continue savamment distillée par le réalisateur. J P Bacri toujours excellent qui construit un personnage vrai, capable de trahison mais très attachant finalement.
Bacri? nous le connaissons et l'apprécions. Retenons Vincent Rottiers, acteur étonnant, si différent, si particulier et à qui je souhaite beaucoup de propositions, rigoureusement excellentes dans ses choix, puisqu'il peut se le permettre. Avant l'aube: du solide, du vrai.