Quand on pense à la promotion dont a bénéficié ce navet, qui n'est finalement qu'un film prétentieux et indigeste. C'est long, creux et sans intérêt. On n'apprend rien sur Gainsbourg. l'ensemble est totalement décousu, avec de longues scènes dédiées à des moments précis de la vie de l'artiste (Bardot, Birkin, La Marseillaise...), le tout porté par les musiques qui vont avec. Une bonne bio et une compil' font aussi bien.
Certes, le film n'a pas vocation a être un biopic : c'est un conte. Mais dans ce cas là, il aurait au moins fallu que ce soit poétique. Et ce n'est pas l'espèce de marionnette immonde qui accompagne tout le temps le personnage principal qui amène un brin de poésie.
Un "conte héroïque" ? Ne sont héroïques que les gens qui ont réussi à rester assis jusqu'au bout de ce calvaire.
Surpris au départ par cette façon d'aborder le biopic en manière de conte onirique, je dois dire que Joann Sfar remporte son pari en tissant sur l'histoire de Gainsbourg un récit nimbé d'irréel, porté par une brochette d'acteurs brillants, au sein desquels Eric Elmosnino habite son personnage avec talent. On aurait pu titrer ce film "Gainsbourg et les femmes" tant cela ressemble à une succession de tableaux centrés sur le thème de l'amour et la manière dont Gainsbourg a géré ses passions. En dépit de quelques longueurs et facilités, l'intérêt demeure jusqu'au bout.
Voilà le meilleur film fançais depuis longtemps, mais aussi le plus créatif. Joann Sfar évite le piège du biopic et réinterprète la vie de Serge Gainsbourg de manière subjective, poétique et originale. Sfar signe son premier film et prouve qu'il possède des idées de mise en scène. Le résultat n'est pas parfait, il y a des défauts, comme les les années 80 qui sont complètement baclées, ou l'interprétation de Laetitia Casta en Brigitte Bardot. Les autres acteurs font quand à eux un sans faute, en particulier Eric Elmosnino, troulbant de vérité dans le rôle de Serge Gainsbourg. La bande sonore est quand à elle composée des chansons du gand Serge, parfaitement remixé pour le film.
Malgré quelques bonnes idées, le film ne livre qu'un empilement de sainètes sans grand lien entre elles, supposées restituer une idée des événements importants qui ont marqué la vie de Gainsbourg; Si elles sont toutes aussi authentiques que la rencontre avec France Gall, autant bidonnée sur plan du texte que de la chanson qui l'accompagne (au moins la six ou septième qu'il lui a fait interpréter) massacrée par le sosie de la chanteuse , donnant ainsi prétention à l'orginale d'être éligible au titre de plus grande voix du siècle, on peut douter de la véracité du film...qui ne présente pas beaucoup d'intérêt, sinon de ragarder cet acteur qui m'a fait penser pendant deux heures et plus (beaucoup trop long comme film, c'est interminable) que Gainsbourg avait réssuscité. L'idée de la marionnette symbolisant son mauvais génie n'est pas mal; Mais l'ensemble est assez ennuyeyx, et pas très bien orchestré.la fausse Gréco n'est guère convaincante, la fausse Bardot n'est pas mal comme la fausse Birkin. La palme revient à la fausse France Gall dont l'interprétation de Baby pop vaut à elle seule le déplacement tellement c'est odieux. Préparer vos tampons ear !
C'est lent et anecdodique. Très bon premier rôle. Une espèce de marionette double se ballade dans le film, c'est lourd. Le clou du non spectacle, c'est sfar qui joue brassens. Que fait le CSA?
On aime ou on aime pas. Moi j ai detesté pourtant j adore les chansons de Gainsbourg. Le coté surréaliste/fantastique m'a dérangé et fait decrocher. L'interprétation est bien souvent caricaturale. Déçu
Tres decevant, un film pour intellectuels de salon parisiens, que l'interesse n'aurait sans doute pas aime lui-meme. Des personnages que l'on peine a reconnaitre, a part bien sur son interprete qui est surprenant de verite. C'est d'autant plus dommage de ne pas l'avoir place dans un film coherent ; l'ange gard ien de Gainsbourg, omni present, est d'une lourdeur penible.
N'allez pas voir ce film. Vous allez vous emmerder. Un sketch mal écrit succède à une chanson mal interprétée qui succède à un sketch mal écrit et ainsi de suite pendant plus de deux heures interminables. J.Sfarr, j'espère que t'as pas l'intention de laisser tomber la BD parce que le cinéma, c'est mort pour toi. L'absence totale de rythme, les scènes qui déboulent comme un chien dans un jeu de quilles, l'intrigue inexistante, la mise en scène plate et la réalisation poussive, tout dans ce film est à jeter. D'une prétention sans borne, allant même jusqu'à se citer dans le générique, Joann Sfarr dilapide son budget dans un stock de poudre aux yeux qui ne parvient pas à détourner l'attention du spectateur du naufrage qui se joue devant lui. Le conte encombre même le réalisateur qui oublie souvent de donner du corps à ses personnages fantasmatiques faisant d'eux des espèces de pantins plombant son film. Absolument nul, Sarah Forestier ne chante plus jamais s'il te plait.
Réalisation époustouflante. L'histoire se rapproche au plus près de la vie de l'artiste et l'interprétation d'Eric Elmosnino est éblouissante. Rien à redire. Un film très réussi.
Completement raté , une bande son de chiotte (étonnnant pour un biopic tel que celui là ?) et des acteurs désastreux ,mention spéciale à L.Casta qui se prend pour une actrice et est pathètique dans le rôle de l'icône BB , elle est même pas belle !!!, un comble lorsque l'on interprete l'un des plus grand sex symbol du cinéma . Les seules qui survivent au naufrage sont E.Almosnino (prodigieu Gainsgourg)et A.Mouglalis (sulfureuse Gréco) et la jeune actrice qui tient le rôle de Bambou , le reste est à la limitte de l'indisgeste ."Décrochez , c'est une horreur !!!"
C'est quand même marrant, cette mode du biopic musical. Rappelons-nous qu'elle fut lancée à la base par l'excellent "Ray", touchante histoire du célèbre pianiste dans sa lutte humaine, d'abord pour atteindre le succès, malgré l'interposition d'un sort peu avantageux (misère sociale, handicap, racisme), ensuite pour vaincre ses démons intérieurs (traumatisme d'enfance, addiction). Une belle réussite, suivie d'un déferlement de films recyclant à l'envi le canevas scénaristique sus-décrit en l'appliquant à d'autres grandes stars musicales des années 50 à 70. Ce commentaire s'adresse à chacun d'eux. C'est fade, les thèmes principaux sont rabâchés, le seul intérêt artistique semble résider dans le talent des acteurs à imiter les personnalités qu'ils incarnent, recette qui séduit inlassablement la presse et les cérémonies de récompenses. J'ai particulièrement eu la sensation dans ce film-ci d'un traitement fort en surface du personnage. Les scènes montrant l'impertinence et le talent balbutiant de l'enfant qu'il a été annoncent pourtant le meilleur. Mais une fois le personnage adulte, on semble se contenter de passer en coup de vent sur les principales rencontres féminines et (plus anecdotiquement) étapes artistiques de la carrière du bonhomme. Les bobars de la promo comme quoi : "ouais mais ce coup-ci c'est pas un biopic comme les autres, c'est un conte", ben, c'est en fait que des bobars. Faible, très faible même. Deux étoiles quand même, parce que c'est Gainsbourg.
Le film commence déjà très mal, avec un générique emphatique en forme de dessin animé sur la "valse de Mélody". Première partie assez curieuse sur l'enfance et le port de l'étoile jaune, qui révèle plus la judéité du réalisateur que celle de Gainsbourg, chez qui ce thème est quasiment absent de toute son oeuvre et de son propos. Mise en scène très clichée des premiers émois du jeune serge devant un modèle nu. Présence insupportable d'une marionnette tout le long du film qui donne une tonalité publicitaire et artificielle au film. Unique propos du film: on peut être très laid et se taper les plus belles nanas. Défilé d'1H30 de conquêtes et de filles nues à la poitrine voluptueuse. Gestion désastreuse de la musique, chaque envolée musicale est coupée au bout de 15 secondes. Jeu ridicule de Laetitia Casta, jeu très moyen d'Elmosnino, pour lequel le réalisateur appuie bizarrement sur la laideur, notamment quand il le filme nu. Filmer la laideur, c'est aussi un savoir-faire. La période Gainsbarre est survolée, puis c'est l'essouflement, et la fin. On n'apprend rien, à part que le réalisateur est fan et qu'il a voulu se faire plaisir plus qu'au spectateur.
Un très beau film, passionnant, riche de ses très beaux et bons acteurs, et superbe pour (re)découvrir les faits marquants de la vie et l'oeuvre de Gainsbourg. Cependant comme le précise le réalisateur au début du générique de fin, ce n'est pas un documentaire mais un film. Il ne s'agit pas d'une biographie exacte, mais d'un récit légèrement romancée, qui met en valeur le personnage de Gainsbourg. Si ses qualités sont parfaitement retranscrites à l'écran, on ne voit par exemple que très brièvement le Gainsbarre de la dernière période de sa vie, après le départ de Birkin. En conclusion: un film à voir pour comprendre et connaître ce personnage particulier et brillant.