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    Mimic 2
    note moyenne
    2,0
    65 notes dont 18 critiques
    répartition des 18 critiques par note
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    6 critiques
    9 critiques
    Votre avis sur Mimic 2 ?

    18 critiques spectateurs

    basbi
    basbi

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    2,0
    Publiée le 2 août 2011
    Surprise en moins oblige, et Guillermo del Toro n'étant plus aux commandes de ce second volet, le film continue son histoire nauséabonde mais a très vite tendance à prendre des directions étranges.
    🎬 RENGER 📼
    🎬 RENGER 📼

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    1,0
    Publiée le 27 avril 2011
    Alors que le premier opus (1997) se déroulait intégralement dans les égouts et le métro new-yorkais, ce second opus (2001) se déroule quant à lui à l'intérieur d'une école ! Surfant sur le succès du précédent film qui avait bénéficié d'une sortie en salles, cette fois-ci, c'est sous la forme d'un DTV que cette suite fait son apparition. S'il est toujours question de cafards mutants, les scénaristes ont redoublés d'efforts (ironie) puisqu'ici, les cafards sont différents du précédent film, ils ont de l'ADN de thermite et de fourmi (non, ne riez pas). Étrangement, on se laisse prendre au jeu et le film fini par nous divertir du haut de ses 74 minutes (générique non inclus). Sans doute est-ce grâce à la participation de la charmante Alix Koromzay ? Toujours est-il que cette suite ne relève pas le niveau du précédent opus (qui était sous-estimé), pour la petite anecdote, après Guillermo del Toro, c'est un frenchy (Jean de Segonzac) qui endosse la casquette de réalisateur sur cette suite, en attendant un troisième et dernier volet (2003) réalisé par l'inconnu J.T. Petty.
    Roy Batty
    Roy Batty

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    1,0
    Publiée le 26 novembre 2014
    "Mimic 2" marque le retour du "Judas" dans le métro new-yorkais, alors qu'on croyait cette espèce exterminée. Plusieurs personnes vont essayer de tuer cette effroyable créature prenant forme humaine... Ce deuxième volet est une suite très moyenne. Exit Guillermo Del Toro et la craquante Mira Sorvino. Place à un certain Jean de Segonzac à la réalisation et à un casting d'inconnus qui font de leur mieux pour donner corps à des personnages stéréotypés au possible. Le scénario est calqué sur celui du premier film, sauf que, cette fois-ci, il n'y a qu'un "judas" et donc l'histoire est moins angoissante. La mise en scène est peu inspirée et la photographie est assez moche. Restent les effets spéciaux, qui ne sont pas trop mal, et la musique, plutôt réussie. En tout cas, ce film est une nouvelle preuve de l'absurdité de vouloir faire des suites à tout prix dès qu'un film rencontre un certain succès. A noter qu'il existe un troisième volet, "Mimic 3 : Sentinel", que je n'ai pas vu et que je ne verrai sans doute jamais.
    wesleybodin
    wesleybodin

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    0,5
    Publiée le 11 août 2009
    Une suite des plus ridicules qui ne ressemble ni à une mauvaise série Z ni à un pathétique téléfilm. Inclassable de nullité.
    NeoLain
    NeoLain

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    0,5
    Publiée le 9 novembre 2009
    Coup de cafard ! Pas la peine de se faire des illusions, Mimic 2 est bien loin du premier opus by Guillermo Del Toro. Le film en lui même est pas lent, mais souffre d'une manque d'ambition. Casting fade, scénario qui vole pas bien haut et en bonus une créature bien caoutchouteuse, on en ris même pas, c'est pour vous dire.
    Sebi Spilbeurg
    Sebi Spilbeurg

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    1,5
    Publiée le 7 octobre 2013
    Adaptation d’une nouvelle, Mimic marquait surtout l’entrée de l’incontournable Guillermo del Toro dans l’univers hollywoodien. Des débuts qui ne lui plut guère (désaccords avec la production, au point de sortir le film sous une version director’s cut). Quoiqu’il en soit, Mimic reste un film qui a eu du succès aux États-Unis et non à l’international (sur 31 millions de dollars de rapportés, 25 millions proviennent de chez l’oncle Sam, remboursant de justesse le coût du film). C’est peut-être pour cette raison que ce second opus n’est jamais sorti en salles, du moins chez nous. Ce qui ne l’empêche pas d’être analysé ! Rappel des faits : à New York, une épidémie transmise via les cafards condamne des centaines d’enfants. Jusqu’à que des scientifiques créent des insectes éphémères (appelés Judas) pour éradiquer ces cafards qui pullulent dans les égouts. Quelques années après, plus aucun cas de maladie ! Sauf quelques Judas qui ont survécu malgré leur faible durée de vie et qui ont évolué au point de s’attaquer et même d’imiter les êtres humains. Si vous n’avez pas vu le 1er film, je vous laisse deviner comment ça se termine (extermination de ces gros insectes peu ragoutants). Et pourtant (et c’est là que le 2 prend le relais), il resterait encore des Judas en vie. Ce que confirme cette suite quand des cadavres sont découverts, ce qui va impliquer dans l’affaire une institutrice et un inspecteur de police. Le film de del Toro se démarquait des films du genre de par l’originalité de ces bestioles (qui peuvent prendre une apparence humaine, avec leurs ailes pliées tel un imperméable et le haut de leur carapace formant de loin un visage) et les effets spéciaux. Mais du côté du scénario, c’était vraiment basique. Cette suite ne sort donc pas des sentiers battus. Des morts, des personnages qui s’en mêlent, du suspense (alors qu’il devrait même pas y en avoir, le spectateur savant à quoi s’attendre), les héros devant survivre dans un endroit clos et peu accessible d’accès… Bref, le schéma classique de tout film de monstre qui se respecte ! Et qui copie sans se fouler le 1er épisode. Enfin, pas dans son intégrité. Et c’est doute cela qui lui portera le coup de grâce ! Dans Mimic premier du nom, Guillermo del Toro nous présentait un Manhattan poisseux, rendu peu réjouissant avec sa majeure partie du temps se déroulant de nuit, avec la pluie n’arrêtant pas de tombe à verse. Pour finalement se poursuivre dans des décors au sec mais tout aussi lugubre (trame de métro déserte, les égouts…). Ici, ça commence pareil (dans des ruelles trempées à souhait) pour se poursuivre… dans une école ?? Eh, les scénaristes, vous étiez en manque d’idées de lieux respirant le danger ? Je ne sais pas moi, vous auriez très bien pu raconter l’histoire dans une usine désaffectée ou un truc du genre ! Rien que le détail de l’école détruit déjà l’image horrifique du film. Sans compter que la fin se penche vers le n’importe quoi prévisible, mettant en cause une nouvelle histoire d’évolution de la bestiole (oui, il n’y a qu’un seul Judas dans ce film !) qui pousse le bouchon un peu trop loin sa capacité de mimétisme. Mêlé à une sorte de trame du style La Belle et la Bête qui n’a rien à faire là. En parlant de chose étrange, j’ai rarement vu des personnages aussi mal amenés dans une histoire ! Il faut reconnaître qu’il y a quelques petites pistes parsemées ici et là prouvant que les scénaristes ont voulu les travailler. Mais bon sang que c’est brouillon ! Une institutrice qui cherche le grand amour, se prenant en photo pour X raison et qui connait un élève (est-ce un étudiant au moins) amoureux d’elle sorti de nulle part. Un flic qui joue les durs alors qu’il croit en l’innocence de cette même institutrice (accusée des meurtres) jusqu’à avoir un béguin inavoué pour elle. Un jeune garçon présent parmi tout ça parce que ça tante n’est pas encore venu le chercher à l’école. Des histoires sans queue ni tête qui n’apporte rien au film, sinon un semblant d’inachevé et de ridicule. Renforcé par une interprétation qui laisse à désirer. Vraiment dommage car Mimic 2 avait quelques atouts en poche. Notamment avec des effets spéciaux assez réussis (surtout avec ce budget qui monte à seulement 10 millions de dollars) et des séquences mises en scène avec savoir-faire pour procurer la dose de divertissement nécessaire à ce genre de film. Ce n’est pas Peur Bleue (il faut lui reconnaître sa très grande efficacité) mais ça peut faire passer le temps. Il a été préférable de ne pas voir cette suite débarquer dans nos salles, étant en tout point dispensable comparé au premier film. Comme quoi, vouloir copier n’achemine pas forcément à un résultat identique à l’original (un constat que l’on remarque déjà sur beaucoup de remakes). En même temps, difficile de faire mieux quand del Toro est déjà passé par là !
    NomdeZeus
    NomdeZeus

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    1,0
    Publiée le 30 juin 2011
    Une suite fade, moche, prévisible et mal réalisée.
    jamesluctor
    jamesluctor

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    1,0
    Publiée le 1 septembre 2009
    Ne faites pas la même erreur que moi : j'ai acheté le film. Irregardable quand on a vu l'oeuvre de Del Toro. Pas trippant, pas fun, des effets spéciaux au rabais et très occasionnels. Enfin bon, les judas sont là, et c'est déjà moins affligeant que le 3.
    Yannickcinéphile
    Yannickcinéphile

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    3,0
    Publiée le 29 mai 2013
    Mimic 2 est souvent mal aimé, comme le 3 d’ailleurs. Premier long métrage de Jean de Segonzac, avant tout téléaste, il n’est pourtant pas si mal. Première grande qualité son actrice principale, Alix Koromzay. Franchement elle est étonnante, et je dois être honnête, je ne l’ai découverte vraiment que dans ce film. Elle joue avec une très grande conviction, un personnage plutôt bien écrit, avec une réelle consistance, et elle rend à merveille les émotions, souvent à fleur de peau de cette Remi Panos. Bravo à elle, et j’avoue être surpris de sa filmographie restreinte. Elle ne manque par ailleurs pas de charme, avec de faux airs de Brittany Murphy. Le reste du casting en revanche est limité, avec un Bruno Campos fade, qui traverse le film sans dégager grand intérêt, un Will Estes un peu meilleur, mais qui ne marque pas plus que cela. Gaven Lucas par contre est convaincant dans un rôle d’enfant, même s’il est loin d’une prestation notable. Dans l’ensemble, en dehors de Koromzay ca va de moyen à peu convaincant. Le scénario est un point faible de Mimic 2. Il reprend vaguement là où c’était arrêté le 1, et développe une histoire sans originalité notable, se contentant d’ajouter un besoin primaire : la reproduction de l’espèce. Évidemment l’héroïne étant une femme, le cafard visiblement un mâle, ca laisse rêveur ! Si le postulat est moyen, c’est surtout la manière dont le scénario se déroule qui pèche. Manque de fluidité, transitions peu soignées, un début qui accumule des scènes sans grandes substances narratives, le film avance laborieusement. Par ailleurs quelques idées sont assez burlesques (le coup des vêtements attachés avec les punaises est à la limite du ridicule), et il y a pas mal de poncifs (lorsque les héros par exemple attendent sagement que le cafard déboule avant de commencer à fuir), ainsi que des lieux communs. Heureusement le rythme est là, l’héroïne est intéressante et il y a aussi de bonnes choses (même si j’imaginais une fin croustillante, en particulier à cause d’une séquence finale qui je pense aurais pu donner une certaine réputation au film si elle c’était passé autrement !). Il y a aussi quelques pointes d’humour sympathiques, qui donnent au film un caractère à ce niveau légèrement différent du 1, surtout dans la première partie. Néanmoins, un peu plus de cruauté générale (n’oublions pas que le 1 faisait mourir des enfants) aurait été très bienvenue. Sur la forme Segonzac s’en tire bien avec un budget quand même nettement inférieur à Mimic premier du nom. La mise en scène aurait surement pu être meilleure, mais enfin il y a des plans recherchés, une envie de coller au travail de Del Toro, notamment dans les attaques. Quelques passages sont vraiment loupés (le premier meurtre en particulier), mais d’autres sont réussis, notamment dans l’école, et sur la fin. La photographie elle est le point fort du film. Il y a un sublime travail sur la lumière, les couleurs, avec des éclairages aux néons magnifiques, et des plans nocturnes splendides. Mimic 2 est largement au niveau du 1, et je dirai même qu’il lui est supérieur de ce point de vue. L’atmosphère en bénéficie vraiment. Les décors sont moins originaux et travaillés que dans le 1, question de budget sans doute, mais ma foi ils ne sont pas ridicules, et le rendu délabré du quartier est bon. Les effets spéciaux sont peu nombreux, les créatures n’apparaissant généralement que de façon furtive, sauf à la fin. Néanmoins ils sont soignés, et les hommes-cafards ne font pas pitiés lors de leurs apparitions. Il y a aussi quelques effets horrifiques, respectant l’âme du premier film, c’est relativement discret, mais enfin des visages arrachés ca peu effrayer un public sensible. Musicalement ce n’est pas décapant, je dirai que c’est neutre. En somme, Mimic 2 est un film tout à fait convenable. Certes possédant de réelles lacunes en termes de narration, son rythme heurté, ses poncifs assez nombreux et quelques idées pas terribles déplairont au spectateur exigeant. Maintenant, Koromzay arrive souvent à faire passer la pilule, et surtout visuellement le boulot est très solide, se distinguant vraiment du DTV de base. Le 1 reste la référence de la saga, mais ce deuxième épisode est loin de démériter, en sachant que Segonzac n’avait que 10 millions. Quant on sait que del Toro n’était pas satisfait de ses 25 millions, le résultat mérite d’être honoré à sa juste valeur.
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 28 mars 2015
    Un navet. Un navet. De chez les navets, c'est le navet de l'histoire du cinéma. On s'ennuis dès le générique d'intro jusqu'à la fin du générique de fin, des acteurs pitoyables et des effets spéciaux à pleurer de honte.
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 4 novembre 2015
    un beau nanar ! il ne se passe quasiment rien du tout de tout le film, sur 1h 15, c'est que du blabla, et au bout à 1h 15, pendant les 5 dernières minutes, on voit le cafard super mal foutu. a voir pour bien dormir.
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 29 octobre 2014
    une énième suite sans interet d'un culte du cinéma d'horreur. de tout le film, sur les 70 premières minutes, c'est que du blabla, et à 1h10 minutes, donc pendant les 5 dernières minutes, les effets spéciaux sont baclés. a ne pas voir
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 30 mars 2015
    "Mimic 2" marque le retour du "Judas" dans le métro new-yorkais, alors qu'on croyait cette espèce exterminée. Plusieurs personnes vont essayer de tuer cette effroyable créature prenant forme humaine... Ce deuxième volet est une suite ratée de A à Z. Exit Guillermo Del Toro et la craquante Mira Sorvino. Place à un certain Jean de Segonzac à la réalisation et à un casting d'inconnus qui font de leur mieux pour donner corps à des personnages stéréotypés au possible. Le scénario est calqué sur celui du premier film, sauf que, cette fois-ci, il n'y a qu'un "judas" et donc l'histoire est moins angoissante. La mise en scène est peu inspirée et la photographie est assez moche. Restent les effets spéciaux, qui ne sont pas trop mal, et la musique, plutôt réussie. En tout cas, ce film est une nouvelle preuve de l'absurdité de vouloir faire des suites à tout prix dès qu'un film rencontre un certain succès. A noter qu'il existe un troisième volet, "Mimic 3 : Sentinel", que je n'ai pas vu et que je ne verrai sans doute jamais.
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 30 mars 2015
    "Mimic 2" marque le retour du "Judas" dans le métro new-yorkais, alors qu'on croyait cette espèce exterminée. Plusieurs personnes vont essayer de tuer cette effroyable créature prenant forme humaine... Ce deuxième volet est une suite très moyenne. Exit Guillermo Del Toro et la craquante Mira Sorvino. Place à un certain Jean de Segonzac à la réalisation et à un casting d'inconnus qui font de leur mieux pour donner corps à des personnages stéréotypés au possible. Le scénario est calqué sur celui du premier film, sauf que, cette fois-ci, il n'y a qu'un "judas" et donc l'histoire est moins angoissante. La mise en scène est peu inspirée et la photographie est assez moche. Restent les effets spéciaux, qui ne sont pas trop mal, et la musique, plutôt réussie. En tout cas, ce film est une nouvelle preuve de l'absurdité de vouloir faire des suites à tout prix dès qu'un film rencontre un certain succès. A noter qu'il existe un troisième volet, "Mimic 3 : Sentinel", que je n'ai pas vu et que je ne verrai sans doute jamais.
    MaCultureGeek
    MaCultureGeek

    Suivre son activité 859 abonnés Lire ses 1 224 critiques

    0,5
    Publiée le 19 février 2019
    Il est impressionnant de voir comment l'on peut partir n'importe comment en suivant une oeuvre à la base fort sympathique; tout comme ses illustres prédécesseurs (Donnie Darko 2, Scanners 2,...), cette première suite au Mimic de Guillermo Del Toro transforme l'histoire originale, certes pas des plus novatrices, en une banale série z sans autre intérêt que de voir à quel point ses acteurs jouent mal. Il est dur d'y trouver des raisons de l'aimer : visuellement repoussant, il n'est pas sans rappeler la qualité d'un certain The Crow : Wicked Prayer, tant il réussit l'exploit d'être à la fois laid et peu inspiré. Ne reprenant que des filtres d'image pour rendre sa photographie un peu moins terne, il suremploi aussi les projecteurs de lumières oranges, croyant que balancer des ambiances tamisées lui permettra de poser le stress qu'il essaie, tant bien que mal, de faire ressentir à son spectateur. Il galère à imposer un style, à revendiquer sa patte : c'est que cette première suite, manquant de budget, nous présente des monstres encore moins crédibles que ceux de l'oeuvre originelle, déjà bien amochés par le peu d'argent qu'il possédait pour ses effets spéciaux. Au moins aura-t-il le courage, peut-être un peu trop fou, de les montrer en pleine lumière, face caméra, en gros plan; c'est qu'il assumerait presque son manque de moyens pour les maquillages, ou qu'il révèle, plutôt, que son metteur en scène, l'inconnu Jean de Segonzac, n'a tellement pas de vision décente de son art qu'il se moque royalement de mettre en avant ses défauts. Et des défauts, outre son aspect plastique intégralement foiré, il en possède : son écriture, faîte d'un scénario idiot et de personnages caractérisés par le cliché qu'ils représentent, nous amène des scènes peu trépidantes, à la conclusion rapidement prévisible et dynamisées par la stupidité du comportement de ses protagonistes. Les dialogues constituent le clou du spectacle, tant ils démontrent un sens aigu de la prose, matérialisé par des punchlines dignes d'un Audiard. Entre réflexions philosophiques, anthropologiques et sociologiques sur la place de l'homme dans la nature, face à l'évolution naturelle et à son côté pervers, Mimic 2 se la joue aussi branlette intellectuelle sur les différentes races de cafards, que l'héroïne, scientifique de génie, nous présente comme les véritables héros de l'histoire, victimes de la cruauté des humains; elle mène un charabia incompréhensible quand il n'est pas stupide sur des thèmes que les scénaristes ne maîtrisent visiblement jamais, en plus de présenter cette méchante manie qu'ont les dtv sans le sou à se présenter sous leur forme la plus beauf. Entre clichés sexistes, sous entendus sexuels lourds et personnages gras obsédés par l'héroïne, tout le monde, même son élève, veut se taper cette pauvre professeure qui préfèrerait, visiblement, se faire un cafard humain que son élève de 16 ans, et qui ne cesse de lui faire ses avances. Le film aurait, à ce sujet, pu se poser des questions sur la nature d'un homme cafard : elle qui vénère ces insectes, les trouverait-elle mauvais, dignes de la bassesse (suivant ses dires) de la nature humaine si les deux étaient, finalement, réunis en un corps? De plus, le fait d'être un cafard ne supprimerait-il pas ce qu'elle déteste chez l'humanité, puisque l'homme s'efface derrière son côté animal? Il paraît inutile de préciser que le principe même du film n'a aucun sens, puisque le film d'origine se concluait sur une véritable fin, et avait mis un terme à l'invasion venue des sous-sols. Un métro qu'on tente de faire revenir comme personnage, et qui ne trouve jamais le quart du relief que pouvait avoir le décors underground chez Del Toro. Pareil pour sa bande-son, discrète et peu marquante, mal mixée, épousant des bruitages très peu convaincants. Mimic 2 est donc très mauvais, et il paraît dur de trouver quelque chose à y sauver. Car s'il tente de faire réfléchir et de réfléchir sur ses thématiques, c'est qu'il rate constamment ce qu'il veut entreprendre et s'enferme dans une vision fermée des choses, péremptoire et superficielle. Il n'apporte rien de spécial, si ce n'est du temps perdu. Paradoxal, n'est-ce pas? Le film l'est beaucoup moins. Il est unanimement mauvais.
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