Ricky
Note moyenne
2,1
1441 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

342 critiques spectateurs

5
47 critiques
4
52 critiques
3
23 critiques
2
85 critiques
1
70 critiques
0
65 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 septembre 2009
Un chef d'œuvre ! Bravo ! Bravo ! Super film ! Très original, bon scénario, très bon acteurs ! Bravo ! Des longs plan, qui offre au film une autre dimension, un pur chef d'œuvre ! bravo !
yellowrider
yellowrider

4 abonnés 23 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 mai 2010
pas terrible, ennuyeux
Cinéphiles 44

1 678 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 octobre 2024
Avec "Ricky", François Ozon signe une œuvre surprenante qui déroute par son incursion dans le fantastique. L'histoire d'un bébé qui développe des ailes brouille les frontières entre le réalisme social et l'étrange, un mélange audacieux qui étonne autant qu'il intrigue. Alexandra Lamy, souvent associée à des rôles comiques, livre une performance touchante et inattendue dans ce contexte déroutant. Bien que le film ne fasse pas toujours l'unanimité par son ton singulier, il reste une expérience originale et intrigante.
Hotinhere

794 abonnés 5 495 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 décembre 2022
Un conte fantastique troublant qui paradoxalement, peine à prendre son envol par le traitement bancal de son récit.
Mulder13
Mulder13

29 abonnés 866 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 octobre 2009
Ricky vous chavirera d'ennui. Après la bande-annonce qui révélait le principal sujet du film, le film se retrouve dénué de son plus grand intérêt, du coup on est indifférent à la monté de la tension jusqu'à la "révélation".
Kouto
Kouto

30 abonnés 4 775 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 août 2025
Commençant comme un drame social tristounet « Ricky » se mû ensuite en une fable fantastique sur la maternité. Le film de François Ozon est à la limite du ridicule et sa soi-disant originalité ne fait que masquer la vacuité du récit.
velocio

1 543 abonnés 3 519 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 août 2011
François Ozon tourne beaucoup, sans doute trop. C'est pourquoi certains de ses films sentent la précipitation, un peu comme lorsque le gouvernement Sarkozy s'attaque à l'ISF ou essaye d'enrayer la spirale négative dans laquelle il a plongé la France depuis 4 ans. Dans "Ricky", il y a donc des tas de "détails" qui ne tiennent pas la route. Cela étant, le film n'est pas désagréable. il doit beaucoup à l'ensemble de la troupe, Mélusine Mayance et Arthur Peyret y compris.
GodMonsters

1 385 abonnés 2 645 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 mai 2017
Un film qui n'a rien de marquant.. heureusement qu'il se laisse suivre, et que le casting est plutôt bon (surtout Alexandra Lamy).
Aurélie R
Aurélie R

20 abonnés 180 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 décembre 2013
Film de Francois Ozon, vu avec réticence,
Malheureusement, certaines critiques négatives n'incitent pas à regarder ce film
qui n'est pourtant pas déplaisant ! Alexandra Lamy est très bonne dans son rôle !
touchante... Encore une fois, un scénario qui tiens la route !

Les bonus sont comme toujours un délice !
ffred

1 994 abonnés 4 290 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2009
...film prenant, sorte de drame social teinté de fantastique, réflexion sur le couple, la famille, la difficulté d'être parents et sur la différence, ou comment vivre avec, que ce soit dans la cellule familiale ou vue de l'extérieur. Même si au final cela n'a rien à voir, j'ai un peu pensé aux films des frères Dardenne. Des personnages un peu paumées à qui il arrive une chose extraordinaire et qui ont du mal à le gérer et à vivre avec. La mise en scène est sobre, sans appuyer trop sur les effets fantastiques et les effets spéciaux tout court. On assiste à quelques scènes fortes, d'autres très tendres ou plus poétiques, et même si on sait ce qu'il arrive à Ricky, on ne sait pas jamais pourquoi, rien n'est expliqué mais on repart, tout en étant, à l'image de Katie, rassuré. Chacun avec sa propre explication, ses doutes ou ses questions. Le réalisateur a eu bien raison de vouloir imposer Alexandra Lamy, elle est formidable. Comme elle l'a dit un peu partout pendant la promotion, dur de changer d'étiquette en France. Elle y est enfin arriver, et gageons que cela devrait lui apporter d'autres rôles tout aussi intéressant, à l'inverse de toutes les comédies sentimentales insipides qu'elle a jusqu'ici tournées. Sergi Lopez est égal à lui même, et comme souvent très juste. Le jeune actrice qui fait la petite fille est elle aussi très convaincante. Même le bébé Ricky a une super bouille. François Ozon confirme une fois de plus sa singularité dans le cinéma français. Il n'a jamais fait deux films qui se ressemblent. A chaque fois différents, à chaque fois prenant, à chaque fois plein d'émotion(s). Une fois encore, une œuvre forte, atypique, surprenante. Un mélange de genres qui n'a pas peur du ridicule et qui au final touche et reste dans la mémoire. Une belle ligne de plus à la filmographie d'un des réalisateurs français les plus doués.
weihnachtsmann

1 622 abonnés 5 745 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2015
Finalement ce film est un "espoir social" plutôt qu'un drame. Il faut voir comment la vie de cette femme s'est enrichie et transformée. On déplorera quelques lourdeurs qu'Ozon aurait pu éviter, mais c'est surtout pour garder le pied dans la réalité qu'elles sont là. Car ce bébé est plausible, il donne des ailes à l'espoir. Surtout avec cette fin complètement éthérée et qui vient sublimer le film.....Moment de grâce.....
Bernard D.
Bernard D.

130 abonnés 613 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 janvier 2021
« Ricky » de François Ozon (2009) est une histoire d’amour. Katie (Alexandra Lamy) travaille à la chaîne dans une usine de produits chimiques et elle élève seule dans un tout petit appartement de banlieue, sa fille Lisa (Mélusine Mayance très convaincante), âgée de 7 ans, avec laquelle elle est très liée. Bouleversant cette routine, Katie rencontre Paco (Sergi López) mal accepté par Lisa, mais un bébé naîtra avec des ecchymoses au niveau des épaules puis des tuméfactions. Katie pensant que c’est Paco qui bat son fils, celui-ci quitte l’appartement.
La vérité (malheureusement révélée par la bande annonce +++) est tout autre car on bascule dans le fantastique puisque Ricky a en fait des ailes qui poussent. Via une scène dans un supermarché où Ricky vole (scène un peu lourde car trop longue) qui est reprise par les réseaux sociaux, Paco va revoir Katie et moyennant monnaie pour acheter un appartement plus agréable pour tous, elle acceptera les demandes des médias pour voir cet enfant « extraordinaire » … mais Ricky de s’envoler et de disparaître au-dessus d’un étang. Katie désespérée tente de se noyer mais son fils lui apparaîtra, heureux tel un ange. Katie et Paco se rapprocheront de Lisa et c’est maintenant Paco qui la conduit à l’école en mobylette (à l’opposé d’une des toutes premières scènes). Et dans la dernière scène Katie attend sereinement un nouvel enfant, un autre enfant extraordinaire comme Ricky ou tout simplement l’enfant d’un amour partagé ?
Pour ma part, je ne fais pas de lien avec les produits chimiques que Katie manipule et un effet mutagène. Ricky est pour moi le symbole d’une vie heureuse – libre – que désire Katie embourbée dans sa vie de tous les jours et la triste banlieue où elle habite. Comme Ricky, elle échappera à ce destin tout tracé d’où le bonheur qui se dégage de la dernière scène où l’amour est vraiment présent.
Bien que filmé de façon linéaire sans fioriture, c’est un film profond sur la différence (cf. le conte « Le vilain petit canard » d’Andersen) et sur l’amour partagé.
g0urAngA
g0urAngA

110 abonnés 1 735 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 août 2010
Un film sobre et plutot bien réalisé. Lamy et Lopez sont convainquant. Malheureusement le film se perd dans plusieurs genre, passant de la comédie au drame en passant par le fantastique. L'histoire n'est pas assez etoffée et bon nombre de questions restent en suspens à la fin du film. Ricky aurait pu être follement original si il avait bien été traité. Dommage !!!
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2012
Pour notre plus grand bonheur, le cinéma nous a habitué à accepter les phénomènes étranges, que ce soit un homme qui rétrécit, un garçon dont les cheveux deviennent verts, une vestale de la chasteté qui découvre que son vagin est denté, ou encore un homme dont la vie se déroule à rebours ; alors, un bébé ailé, pourquoi pas ? A la vision de la bande-annonce et à la lecture du synopsis, je m'étais juste demandé s'il y avait matière à un film complet au delà de cette situation de départ.

C'était oublier la malice et le savoir-faire de François Ozon, et son goût pour les fausses pistes et les questions laissées sans réponse. Le film commence par un plan fixe, serré sur le visage sans maquillage de Katie, qui explique sa détresse à une assistante sociale hors champ, en évocant le départ du père et les difficultés qu'elle a avec ce bébé "un peu difficile". Puis l'intertitre "Quelques mois plus tôt" laisse entendre que c'est ainsi que se termine l'histoire... Première fausse piste.

Ensuite, il joue brillament du décalage entre la banalité de ce qu'il nous raconte, et les légers décrochages qui font déraper le récit aux frontières du fantastique. La rencontre entre Katie et Paco, attirance au premier regard, malgré la blouse, la charlotte et le masque, accessoires au summum du tue-l'amour. Puis le premier coup tiré dans les toilettes, plan fixe avec juste le son, avant le dernier verre, et même avant le premier ; peu après, l'évanouissement de Katie de retour sur la chaîne, comme s'il se passait déjà quelque chose de brutal dans son corps, ce qu'elle évoque plus tard inconsciemment quand elle dit à Paco "Ce qui s'est passé, c'est un accident".

Le choix même de Sergi Lopez va dans cette direction inquiétante ; sous le masque de la normalité, comment ne pas évoquer la perversité d'Harry ou la brutalité conjuguale du Capitaine Vidal ? Les remarques de Katie sur sa pilosité et sur ce côté animal qui l'attire ne sont-elles pas des indices, repris quand elle l'évoque au médecin qui l'interroge sur des événements particuliers qui pourraient expliquer la singularité physiologique de son fils.

Et puis, il y a Lisa, qui apparaît dans le film en réveillant sa mère et en lui reprochant "Dépêche-toi maman, on va encore être en retard", adulte miniature encombrée d'une mère puérile, qui à 7 ans prépare le petit déjeuner et donne le biberon ; Lisa au regard intense qui s'attarde sur les oiseaux, qui apparaît déguisée en fée avec des ailes en tulle, et qui dévore l'aile du poulet en regardant fixement son petit frère. Lisa dont on peut se demander si elle est une jeteuse de sort, ou si elle a simplement rêvé l'histoire, et qui est interprétée par la frêle Mélusine (malice encore de Ozon de l'avoir déguisée en fée ?) Mayance qui impose une présence impressionnante pour son jeune âge.

Alexandra Lamy a eu une vie avant "Un gars, une fille", notamment au théâtre où elle a interprété le répertoire classique. Dans "Ricky", elle donne corps à cette femme à la fois infantile et mère louve, alternant fragilité et obstination, reproches et culpabilité. A partir du moment où apparaissent les ailes de Ricky, montrées avec une précision anatomique qui rappelle Cronenberg, le film aurait pu basculer dans le ridicule, d'autant que François Ozon ne recule pas devant la rupture de tonalité avec la scène du supermarché. Mais la finesse du jeu d'Alexandra Lamy et de sa jeune partenaire donne de la crédibilité à l'impensable et renforce l'ambiguité parfois dérangeante qui envahit le spectateur.

Bien loin de l'académisme d'"Angel", Ozon retrouve sa capacité à utiliser avec intelligence le langage du cinéma, aux antipodes des chichis à la mode. Il lui suffit de montrer Lisa qui part à l'école en bus, parce que cette fois c'est Paco que Katie emmène sur son scooter, pour qu'on comprenne le sentiment d'abandon de la première née. Il explique dans une interview : "En tant que spectateur, j'aime être actif au cinéma. J'ai donc tendance à faire en sorte qu'il y ait une interaction entre le film et le spectateur. Quand il y a des ellipses, un travail sur la forme, le public se pose des questions. Le cinéma reste un terrain d'expérimentation, où l'imaginaire du spectateur doit aussi fonctionner". C'est cette liberté laissée au spectateur qui a dérouté certains critiques ; c'est précisément cette liberté, que l'on retrouve par exemple dans l'interrogation qu'on peut avoir sur la scène de la fin, qui fait pour moi tout l'intérêt de ce film courageux dans une production française bien frileuse.
http://www.critiquesclunysiennes.com
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2012
On aurait aimé, à la vision de ce film, plus de folie, d'imagination, une interprétation moins lisse d'Alexandre Lamy, l'invention d'un nouveau genre (l'intrusion du fantastique dans le réel), une caméra subjective à la place du bébé et alors sa vision du monde aurait été novatrice et finalement qu'on puisse dire que Ricky est empreint d'une inquiétatante étrangeté. Sur un thème similaire, et ils l'ont déjà prouvé, Spielberg, Dante, Shyamalan et aussi Bill Plympton (voir l'homme ailé dans Des idiots et des anges), ont pu faire des merveilles. Il manque une vraie folie à Ozon dans ce film qui reste très plat, voir ennuyeux. La première demi heure, où il ne passe rien est assez intéressante (voir la lugubre banlieue) et Sergio Lopez est très bon.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse