Ricky
Note moyenne
2,1
1441 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

342 critiques spectateurs

5
47 critiques
4
52 critiques
3
23 critiques
2
85 critiques
1
70 critiques
0
65 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 février 2009
Ricky ou Gabriel ?
Serait-il vraiment fantaisiste de voir le film comme un troublant télescopage entre une vierge à l’enfant et une annonciation ?
Ricky naît du désir sexuel fulgurant entre Katie et Paco. Or la psychanalyse n’interprète-t-elle pas volontiers le genre fantastique comme l'expression de désirs sexuels « inavouables » ?. On peut donc se demander si Ricky existe vraiment en dehors de l’imagination de Katie. Cette interrogation est renforcée par le peu d’exigence de crédibilité des attributs surnaturels du bébé : n’oublions pas qu’il vole avec des moignons déplumés !
Katie ne peut rester en équilibre sur le jaillissement amoureux qui la sustente au dessus de son quotidien. Elle doit se construire un univers de coexistence entre ses sentiments maternels et l’impérieuse pulsion amoureuse. Elle sublime sa condition par le fantasme Ricky.
Est-ce un hasard si c’est l’apparition des ailes de Ricky qui chasse Paco du quotidien de Katie ? Elle a besoin de redevenir la Mère, dans la sérénité éthérée et asexuée de la « Vierge en trône avec enfant » de Fra Angelico. Ricky, comme empreinte sublimée de son désir pour Paco, permet à Katie de rester tant bien que mal la maman de Lisa et de préparer l’arrivée (réelle cette fois) de l’enfant de Paco. Est-ce encore un hasard si Ricky revient de sa fugue vers Katie alors qu’elle est immergée, uniquement vêtue d’une robe blanche. Le retour de Ricky, en Gabriel, transfigure la tentative de suicide en représentation baptismale. Ricky, une fois accomplie l’annonciation peut alors disparaître définitivement, car Katie accepte de vivre sa sexualité avec Paco comme une bénédiction pouvant faire naître la vie. Ricky a fait basculer Katie de l’Eros dans l’Agapé.
Il n’y a peut être rien de sérieux dans ce regard posé sur le film, mais je ne sais pas pourquoi, en sortant du cinéma, il m’était plaisant d’imaginer François Ozon, parcourant le cloître du couvent de San Marco à Florence, avec un livre de Rose Tremain sous le bras.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 17 février 2009
Il est vraiment rigolo, ce petit Ricky. Je n'ai toujours pas compris la vision de la famille d'Ozon : est-ce important d'avoir une présence féminine ET masculine autour des enfants ? Les familles recomposées font-elles pousser des ailes de liberté à leurs enfants ? l'homme est-il vraiment moins attaché que la femme à sa progéniture ? Toutes ces questions, Ozon se contente avec sagesse de les évoquer, sans avoir la prétention d'apporter une verdict ferme et défintif. Il laisse la fenêtre ouverte ( Attention au bébé !!!) à tous les possibles.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 février 2009
C'est pas imaginable de se dire que l'on va produire un truc pareil, ne serai ce qu'à la lecture de cette farce. Un bébé avec des ailes de poulets, serieux, les gars, faut passer le relais quand on à plus rien à dire, soyez sympas, y'en à qui veule faire du cinéma pour de vrai!...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 février 2009
Si l'idée d'un bébé est fort intéressante, son exploitation et sa réalisation ne peuvent pas correspondre aux attentes d'un public qui aime le fantastique. Les scènes répétées et souvent inutiles et indécentes caractérisent ce film dont l'incohérence ne donne aucun message au spectateur. De même, on ne sais pas par où il commence le récit et comment il finit. Son pessimisme, ses images maladroites ses dialogues ordinaires ... tout cela fait un film ennuyeux. Par ailleurs, ce n'était pas un hasard si j'étais seul avec un ami dans la salle de projection
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 17 février 2009
Ricky est un ovni. Le type de film qu'on "hallucine trop" de voir à 4h du mat' sur Arte en rentrant de soirée. Sinon, en étant prévenu et en payant sa place, c'est plutôt le genre de film qui énerve. Sans but si ce n'est de justifier le caractère intriguant de son pitch de départ, le film se traîne mollement sans que l'interprétation (pas la faute des comédiens, tous corrects) ou les effets spéciaux ne constituent des raisons d'adhérer au projet. Ozon est paresseux ici. C'est peut être ça la nouveauté.
Spoiler : Ah j’oubliais, pour information M. Ozon, une mère ne se remet jamais de la disparition de son enfant. Surtout, si elle sait qu’il est en vie quelque part. Jamais.
pitch22
pitch22

198 abonnés 692 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 juin 2009
Ce petit film, finement conçu malgré une apparence très simple, est une sorte de fable aux ressorts fantastiques sur la différence qui dérange, à travers le nouveau-né d'un milieu très modeste. La première scène, en anachronie, s'insère dans l'histoire à un moment précis, qu'on va retrouver. Puis on a une partie plutôt longuette et terne, ce qui est dommage, pour ensuite mieux se laisser entraîner. Les scènes finales se démarquent de par leur grâce poétique sans afféterie. L'irruption d'une différence inattendue -thème à lecture crypto-homoculturelle- bouleverse à trois niveaux: lors de sa révélation, dans sa confrontation sociale et dans l'expression même de son atypisme. Alexandra Lamy, tout aussi inattendue dans un film de François Ozon, révèle une autre facette d'un talent certain. Par contre, la petite Mélusine Mayence ne joue pas terrible et le personnage du père manque d'épaisseur. Le bébé-E.T., lui, est tout chou, mais ça manque la plupart du temps d'un certain charme. Un beau moment, émouvant, même si ça reste une oeuvre mineure, ce qui explique ma note, qui pourrait aussi être supérieure.
vrecuim
vrecuim

12 abonnés 147 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 février 2009
Raté, je suis déçu. Seul les japonais peuvent traiter une telle histoire, par ailleurs déjà mise en scène dans les années 1960 avec un ange descendant sur Terre ; et bien plus loin il y eut Icare et ses ailes de cire. Tout le merveilleux est parti du film d’Ozon. C’est plat, un comble pour un personnage qui doit vaincre la pesanteur... Pas d’émotion, ça me fait penser à une série télé au scénario bancal. Seule l’agréable musique symphonique tente d’élever un peu la sauce.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 17 février 2009
Mis à part Alexandra Lamy qui donne le ton de la performance dés la première scène du film, Le Film est plat. On ne sait à quoi s'attendre. pendant de longue scène le film tarde à planter le scènario puis présente un hésitation tordue entre science fiction, surréalisme, et quiproquo amoureux.
Les effets spéciaux sont réussis et l'enfant, comme on aurait pas pu l'imaginer rempli très bien son contrat de comedien. Cependant la scène de sa conception sur un sourire équivoque est d'un classique désespérant et plante un pessimisme sur la suite qui en effet reste très moyenne.

Encore une fois par la suite Alexandra lamy remonte le niveau mais le scénario peine à enthoutiasmer le spectateur qui ne sait plus quoi attendre ou même n'attend que la fin pour reconstruire sa logique laborieusement.
Le questionnement sur le style se pose. la technique est retenue et certaines scènes sont trop brouillons.
Jean Francois L
Jean Francois L

16 abonnés 600 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 février 2009
je ne sais quoi pensé de ce film... tant de sujets lourds évoqués sans pour autant s'y arreter sérieusement puisque on passe vite a des incohérences , en tout cas le jeu de Alexandra est tres bon ...ne vous attendez pas un film loufoque , marrant mais plutot noir ...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 février 2009
Film intéressant! Film assez mou sans énormement de dialogues mais néanmoins on ne s'ennuie pas. Sur fond de film social sur une mère elevant seule sa fille unique, une histoire de bébé extraordinaire. A.Lamy est très convaincante dans son rôle. Un bon film
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 juillet 2010
Un film fantastique, drôle, simple et émouvant, c'est une chose rare en France! Seul un réalisateur tel que François Ozon pouvait le réaliser avec sa finesse faussement naïve lui permettant de passer rapidement d’un réalisme social à un récit pittoresque frôlant pourtant le ridicule. Ce cocktail incongru peut parfois lui faire perdre sa crédibilité. Ce que j’aurais finalement préféré dans ce conte surprenant, c’est Alexandra Lamy qui est tout bonnement splendide.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 16 février 2009
Consternant ! Les dialogues sont si pauvres ... Tout est bâclé. Les acteurs n'y sont pour rien, le scénario est trop mauvais.
gimliamideselfes

3 436 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2009
Un bon film dont le défaut principal vient de son actrice principale insupportable.
neo-fox
neo-fox

1 abonné 32 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2009
François Oson nous offre avec Ricky un cinéma français audacieux et émouvant. C'est un pari osé mais payant, Ricky ne nous laisse pas indifférent.
Alienation
Alienation

16 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 février 2009
Scenario pauvrement ozonesque
Heureusement que le jeu des acteurs sauve la mise.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse