Ce film m'a fait penser à une citation de Montesquieu : "Aujourd'hui nous recevons trois éducations différentes ou contraires : celle de nos pères, celle de nos maîtres, celle du monde. Ce qu'on nous dit dans la dernière renverse toutes les idées des premières." Sous ses aires de jeune fille prude, Jenny (Carey Mulligan) entretien une aventure avec cet homme plus âgé, et de sorte, découvrir l'amour, mais la réalité rattrape toujours le conte de fée à un moment donné. Un film qui ne sombre jamais dans le surfait, grâce à une Carey Mulligan impressionnante.
Decidement le cinema anglais restera toujours le meilleur cinema. ce film est une tres belle lecon de vie pour les jeunes, il est magnifiquement bien joué. courez y.
Excellente mise en scène pour ce petit bijou de cinéma avec notamment une très belle confrontation de différents modes de vies, le tout emmené par l'interprétation de l'actrice principale...sublime!
Cette histoire classique est emmené avec une beauté et une simplicité de la toute jeune actrice "Carrey Mulligan" elle nous séduit dés la première seconde du film, C'est un véritable coup de cœur !
La performance de la charmante et prometteuse Carey Mulligan est quasiment le seul atout du film.Car Peter Sarsgaard est une terrible erreur de casting, et surtout le scénario est trop convenu et par moment ennuyeux.
Quel film! Une intrigue époustouflante, le désir de jouir des bonnes choses, et l'appart du gain, et en même temps, vivre par mérite. Tout est dilemme dans ce film; Carrie Mulligan incarne de manière magnifique cette maturité dont le personnage fait preuve. J'aurais aimé voir un Peter Sarsgaard un peu plus percutant certaines fois, mais son jeu est plus que convaincant. A voir pour ceux qui apprécie les vrais films.
Que dire à part qu'ici, nous sommes dans la perfection, en partant d'un scénario basique, que l'on puisse autant mettre en valeur des situations, des personnages et ce qu'ils vivent et à quoi ils aspirent. Des dialogues époustouflants et une Carey Mulligan d'une justesse étourdissante. Mêmes les seconds rôles, à eux seuls sont, pourraient tenir le film. La collision d'une société conservatrice qui a peur de la modernité qui tape à la porte, et au milieu, une jeune fille qui nous emmène dans ses choix. 5/5 rien à redire, c'est une réussite !!!
Une très belle leçon de vie , une histoire d'amour et de découverte passionnante et qui force a se remettre en question... Racontant l'aventure de la vie et la découverte de la passion et d'un flot de culture épatant , le scénario devient passionnant grâce a son cadre ultra-réaliste et a ce mélange entre la froideur du quotidien et la folie des rencontres et de la liberté , avec un léger ton moralisateur mais assez effacé pour laisser place a la beauté et au côté éphémère de cette éducation... Dans un duo flamboyant et fragile , Carey Mulligan et Peter Sarsgaard sont a leur apogée , a leurs meilleurs niveaux entre le manipulateur gentleman et la douce mais cultivé et passionnée , un jeu d'amour et de rejet de haut niveau et qui surplombe des bons seconds rôles , aussi drôles (Rosamund Pike et Alfred Molina) que distant (Olivia Williams) . Travaillé et d'une propreté impeccable , la mise en scène de Lone Scherfig est un modèle de reconstitution , un côté nostalgique et mélancolique qui colore le film et évite un visuel trop recherché , une belle simplicité ! Un très beau drame de la vie , une quête de découverte porté par un excellent couple .
Une éducation était une de mes plus grandes attente du mois de février, j'avais vraiment accroché à la bande annonce et au sujet, puis les éloges de la presse m'ont un peu plus poussés à aller voir ce film. Résultat plutôt mitigé, Dans ce long métrage signé Lone Scherfig s'enchaîne le bon et le très mauvais. Qu'a t-il de bon ? En premier lieu les jeux d'acteurs. Carey Mulligan y est éclatante ! Une belle découverte, face à elle dans le rôle de David nous retrouvons le très bon Peter Sarsgaar, dans l'ensemble les autres n'ont pas à avoir honte de leur prestation, sans pour autant briller de leur éclats. En revanche je ne saurais dire si c'est le fruit de mon imagination mais Lone Scherfig donne l'impression de nous "vendre" sa jeune actrice comme la nouvelle Audrey Hepburn. C'est en tous cas ce que j'ai ressenti à plusieurs reprises, à la façon dont est habillée la jeune actrice. Autre point fort, l'humour "très anglais" présent tout au long du film, et un certain amour avoué pour la France et sa capitale qui est tout autant agréable, même si les tirades en français sont peut-être un peu trop redondante au début. Une réalisation soignée malgré quelques erreurs de script au montage, mais là je "chipote" un peu. Les points faibles. Tout d'abord le scénario. Très sympa au début, rythmé et original, mais qui finie très vite par manquer de souffle pour laisser s'estomper le petit plus qui faisait de ce film un très bon film. Car au fil des minutes le scénario devient de plus en plus évident et de moins en moins crédible. Oui, c'est du cinéma, mais il faut quand même qu'il y ait des limites. De voir des parents réagir de telle façon à la situation parait complètement irréaliste, mais il n'y a pas que ça, la fin du film n'est qu'un enchaînement d'absurdité et de clichés ... Un film à voir en famille, mais qui ne restera pas dans les annales...
Une sorte de récit initiatique assez bien ficelé, avec de très bon acteurs. Un bon film dans son genre, même si ça n'est pas vraiment mon genre de film. Sympa tout de même.
Très bonne surprise! Une leçon de cinéma magnifiquement interprétée par Carey Mulligan. Un amour de la musique, de la France et d'un homme qui forme un système de relation intéressante à suivre. Des mises en gardes, des illusions, du réconfort, une place à Oxford en jeu, des promesses, un amour; tout est présent pour être séduit!
L'éducation de la peu conventionnelle journaliste britannique Lynn Barber scénarisée pour le cinéma par le facétieux romantique Nick Hornby. Une comédie sociale délicieuse de drôlerie, savoureuse malgré une conclusion et une réalisation d'une terne sagesse. La pétulance et la spontanéité de Carey Mulligan la désignent comme la nouvelle star sans rivale de ces prochaines années.
An Education est un drame à l'équilibre réussi. Voire subtil. S'attaquant aux désirs d'émancipation et de liberté de l'adolescence et particulièrement du passage vers l'âge adulte, Lone Scherfig fait preuve de sensibilité, mais surtout d'une sobriété autant dans son sujet que dans son traitement, évitant l'écueil de la dramatisation ou du misérabilisme, deux traits trop souvent apposés à l'Angleterre au cinéma. Délivrant un message rien de moins important que celui de nos aspirations profondes et de nos choix de vie modelant celle-ci parfois ou souvent pour longtemps, à travers le prisme de la femme des années soixante, de la religion, de la culture... Servi par une brochette d'actrices taillées pour ces rôles, An Education a le mérite de ne pas céder à diverses facilités qui aurait rendu ce drame plus actuel mais bigrement moins affûté.
Un petit 2/4 pour un petit film. La première partie est assez ennuyeuse et très prévisible, tandis que la seconde présente un peu plus d'intérêt même si la fin est prévisible. La mise en scène est assez banale et la musique pas tellement en phase avec l'histoire. Plutôt que l'histoire sentimentale, on retiendra la réflexion sur la condition des jeunes femmes au début des années 1960 en Angleterre. Ce qui est en revanche assez étonnant, c'est la façon dont les acteurs s'acquittent de leurs rôles pourtant archi-caricaturaux: ce sont donc les comédiens, et surtout Carey Mulligan, qui me poussent à mettre la moyenne à ce film.