« Une éducation » est une très bonne surprise ! On est d'emblée séduit par la fraicheur et le jeu des deux héros qui incarnent des personnages tout à fait crédibles dans leur genre... Même les seconds rôles sont à la fois attachants et à la hauteur ! Tout comme l'est la jeune Jenny, puis sa famille, le spectateur est lui aussi séduit par le charme dégagé par Peter Sarsgaard, ce qui est assez remarquable pour être signalé ici !... L'histoire est bien amenée et décrit fidèlement la situation des femmes dans les années 60... tout comme le contexte dans lequel se trouve l'Angleterre à cette époque. Et pour ne rien gâcher, la reconstitution et les décors sont de plus parfaitement soignés.
Une jolie romance portée par un scénario passionnant, une BO travaillée et un très beau casting. En effet, Peter Sarsgaard et Carey Mulligan offrent un jeu tout en finesse et forment un couple des plus convaincants. Un drame qui, grâce à une reconstitution soignée, parvient également à dégager une belle atmosphère et à restituer parfaitement l’ambiance des années 1960 en Angleterre. Une réalisation qui aurait cependant mérité un supplément d’intensité dramatique afin de délivrer une plus grande émotion. Une très belle surprise malgré tout, pleine de sincérité et de tendresse !
"Une éducation" parvient avec succès à restituer l'ambiance et la mentalité de l'Angleterre de 1961. Nous sommes en pleine période de mutations sociale et culturelle, le Swinging London et les Beatles vont bientôt arriver, la jeunesse est sur le point de s'émanciper et rêve d'une vie différente de celle de leurs parents... Jenny est la digne représentante de cette génération. A travers elle sont représentées les deux possibilités qui s'offrent alors pour une jeune fille. Soit chercher un mari en écumant les nightclubs soit aller à l'université pour acquérir la culture qui permet d'attirer un mari potentiel. Et si ça ne marche pas, ont devient une vieille fille aigrie. Autant dire que c'est réjouissant... Carey Mulligan est excellente, de même qu'Alfred Molina dans le rôle du père qui rêve d'ascension sociale pour sa fille alors que lui-même est tétanisé dès qu'il sort de son quotidien et de ses habitudes. Dommage que le film manque cruellement d'enjeux dramatiques. Peu de rebondissements et encore moins de surprises dans ce film prometteur mais terriblement prévisible.
Il y a de ces films parfois que l'on attend pas vraiment et qui n'en sont que plus merveilleux à découvrir : cette "Education" en fait partie au point de s'imposer comme le film le plus émouvant de l'année 2010. Délicat, fin, mais aussi sensible et attachant au moment d'aborder les rapports amoureux sans clichés ni tabous : l'oeuvre de Lone Scherfig multiplie les points forts (à l'exception d'un début un tantinet académique) sans pour autant s'éloigner à un quelconque moment de son sujet initial, s'offrant même le luxe de dialogues pétillants et de situations souvent remarquablement trouvées. Mais ce qui donne au final autant de corps au film, c'est aussi la manière dont la réalisatrice donne à chaque personnage une importance capitale venant enrichir de la meilleure des manières le récit, que ce soit quant à la représentation de la famille (formidable Alfred Molina) ou de l'enseignement (bouleversante Olivia Williams,) Et comment ne pas parler de Carey Mulligan, apportant une douceur, une tendresse et une naïveté exemplaire à l'un des plus beaux personnages féminins vus ces dernières années... Rares sont les films capables de nous procurer autant d'émotions en à peine deux heures : n'hésitez donc plus et courez voir cette véritable perle du cinéma britannique, vous ne le regretterez pas. Un vrai bonheur.
A Londres dans les 60's, une banlieusarde brillante de 16 ans rencontre un trentenaire. Débute une relation qui va tout remettre en cause. Film qui réussit à mêler subtilement comédie et drame, moments de mélancolie, de grandes espérances et de désillusions.
DROLE DE FRIMOUSSE. Le premier grand rôle de la charmante Carey Mulligan. Un petit bijoux anglais ou la belle et le prince (superbe couple avec Peter Sarsgaard) joue à la mauvaise éducation.
une réflexion sur l'émancipation de la femme trés bien réalisée et trés bien stylisée dans son scénario. Interprété par une bonne distribution (Mulligan une grande !) le tout manque d'un je ne sais quoi pour devenir un coup de coeur. 13/20
L'actrice principale joue à merveille et on aime la suivre dans cette Angleterre des années 1960. Le scénario est globalement très bon mais non sans faiblesses.
très bon film. représentation de l'année 1960 en pleine évolution combat des filles pour mettre fin a des traditions et des lois complètement dépassé combat pour mettre fin au sexisme donc son victime les filles. se n'est pas un film de tradition mais de combat et de lutte contre les lois, sexisme donc elles ont pu etre victime pendant au moins 4 siècles. l'histoire est prenantes, les acteurs et actrices sont exellent, très bonne mise en scène. seul défaut: c'est un peu lent.
Une bonne morale à propos de l'éducation. Même s'il s'agit là d'une ancienne époque, ce film aura toujours de l'impact dans notre monde d'aujourd'hui. Et Carey Mulligan est une actrice à suivre!