Le rôle prévisible du beau gosse briseur de coeurs qui fait des ravages à Los Angeles. Bref tout est attendu, beaucoup de sexe et de nanas toutes nues, mais il faut l'avouer : on ne peut rester insensible au charme de l'acteur.
C’était culotté et faire preuve de beaucoup d’autodérision pour Ashton Kutcher de tourner dans un film le sujet faisait écho à ce qui était sa situation amoureuse de l’époque (petit ami de Demi Moore de 14 ans son aîné pour ceux qui seraient passés à côté de cette histoire très médiatique). Toute la partie du film où il est dans les bras de Anne Heche en est d’ailleurs le plus parlant des rappels. Alors le film lui-même s’attaque à un sujet peu usité au cinéma, une sorte de prostitution masculine qui ne dit pas son nom et qui jusque là est encore le triste apanage des femmes. Niki est donc un gigolo qui « chasse » la riche célibataire, un peu mûre de préférence, pour gagner sa vie sous forme d’avantages en nature. Le film se divise en deux parties, la première constituant une étude du mode de vie de notre bellâtre où on voit ce dernier profiter de l’aisance matérielle de Samantha en échange de faveur intimes et d’un peu d’attention. Dans la seconde partie on assiste à l’inévitable remise en cause de ce mode de vie sous forme de l’obligatoire rencontre avec la fille, forcément exceptionnelle, qui va faire battre le cœur de notre héros ; s’en suit la chute du paradis vers les bas fonds matériels et relationnels pour notre séducteur. Si le film reste très longtemps prévisible, il se permet au dernier moment de faire preuve sinon d’originalité d’un sursaut de fierté en nous épargnant le happy-end. Même si le sujet est peu paraître graveleux le film sous sa forme de comédie douce-amère arrondit les angles pour en faire un sujet presque tout public et il évite même soigneusement de verser dans un quelconque dénonciation de la solitude de la femme qui travaille ou de l’errance de tous ces jeunes aux physiques avantageux qui voient leurs espoirs s’effondrer devant la dureté de la vie dans la Cité des Anges. Ashton Kutcher reste dans sa zone de confort en jouant encore un rôle de jeune premier et son passage du gigolo cynique au mec en quête de l’amour peut sembler un peu rapide (la scène du club de striptease en est d’ailleurs symptomatique). En somme un film agréable qui ne fait pas de vague et qui laissera à peine un souvenir fade à ce qui l’ont vu ; à réserver aux fans d’Ashton en fait.
Sympathique, sexe et très divertissant. L'histoire ressemble très portrait au synopsis de HORS DE PRIX, on est choqué par quelques plans érotiques mais on se réjouit de voir le personnage s'amuser et profiter de la vie. La voix française de asthon est médiocre. La durée du film est convenable et la réalisation simple et épurée.
Un des grands rôle d' Ashton Kutsher, incarnant ce qui fut durant toute une décennie, avant de tomber peu à peu dans l'oublie et le machisme, le profil type de toute cette gente masculine cumulant les conquêtes sans lendemain, sans objectif relationnel concrets, uniquement et rien que pour le sex. spoiler: Une sorte de biopic de cette mentalité qui lève aussi ou presque le voil sur le mode de vie de ces hommes, sans grand emploi, sans foyer fixe et sans grande moralité. Cumuler les femmes, les soirées endiablées et dragues sauvages tout en leur montant le cerveau et se navrant dans le domicile bien cocooning de ces dernières. En d'autres terme plus simple, l'assistanat. Une première grande partie consacrer donc à ces débauches jusqu'à ce qu'arrive le jour fatidique des remises en place, faire voir la réalité face caméra à cet homme sans morale et surtout, la satire de l'égo surdimensionner face aux femmes lui cachant leur vérités alors qu'à l'inverse, lui se permet les plus grandes escroqueries sans vouloir entendre les pleurnicheries. Le machisme puissance 15. Anne Heche, la cougar impossible de s'étirer de cette attraction mâle dominant, à l'inverse, Margarita Levieva joue la manipulatrice, la mensongère et utilise l'égo du futur partenaire pour mieux provoquer. Enfin, Sébastian Stan, notre futur "soldat de l'hiver" joue ces amis qui on bau adorer leur lien fraternel, lorsque l'heure de saturation parvient à la porte, les clash pleuvent. Une comédie romantico-érotique efficace qui parle parfaitement de la décennie 2000 avant que cette dernière ne bascule vers autre chose et ne mette un terme à cela, faisant du "toy boy", une espèce en voie de disparition.
"Toy Boy". Avant de le voir, on sait déjà que ce n'est pas un chef d'oeuvre, mais on tente quand même l'expérience, on n'est après tout pas à l'abri d'une surprise ! Eh bien une fois le film achevé, c'est une certitude. Comédie romantique bateau par excellence, MacKenzie y raconte les déboires d'un espèce de gigolo, un branleur joué par Kutcher (encore) qui couche avec des femmes pour ensuite user de leur argent. Vous vous en doutez en lisant le synopsis : l'histoire se résume en trois mots. Cul. Cul. Cul. On assiste à un beau défilé de petits culs bronzés en bikini, puis plus rien. C'est ça, pendant la première heure on suit le personnage principal au cours de ses sexcapades. Antipathique, pompeux, prétentieux, il n'est enfaite même pas attachant... Ensuite, (soit après une heure interminable, vous me suivez encore), l'élément perturbateur entre en jeu : Margarita Levieva, pas si jolie que ça d'ailleurs. Quelques pistes intéressantes sont empruntées, on espère qu'enfin, le rythme va décoller et puis les pistes sont abandonnées pour rester dans ce à quoi on a droit depuis le début : rien. Il n'y aura bien que la fin, un peu originale pour rehausser le niveau excessivement bas de la chose. En résumé, "Toy Boy" c'est un film destiné aux GARÇONS âgés de moins de 25 ans (je vise large) et ayant un pois chiche en guise de cerveau. Enfaite, un peu comme le héros de cette histoire attendue, sans effort de réalisation, ni de narration, ni de musique. Sur un thème similaire, préférez "Irrésistible Alfie" !
Peu habitué de ce genre de film je l'ai vu un soir d'ennui et .... j'ai passé un bon moment (dialogue un peu caustique, bogoss/belle fille du fun ...) Néanmoins, le film sans être stupide ni manichéen s'achemine vite vers une morale ultra convenue et attendue.
On savait que le rôle de gigolo tentait Ashton Kutcher depuis quelques temps, le voici amplement récompensé car Toy Boy propose un propos plus intéressant et sombre que prévu, c’est certes une comédie mais celle-ci se veut différente de ce que l’on a l’habitude de voir avec ce genre de personnage. Le film possède des dehors de téléfilm de luxe saupoudré du romantisme de pacotille car ce film se rapproche de l’excellent Hors de Prix sorti quelques années plutôt, le film qui nous plonge dans la jet-set de Los Angeles souhaite donc montrer les relations qu’entretiennent les femmes riches avec des gigolos qui au final se révèlent être des personnes attendrissantes possédant un charme ravageur. La force vient du fait que le réalisateur casse le genre en proposant via Toy Boy une fausse comédie romantique aidé d’érotisme. On sera touché par la prestation d’Ashton Kutcher qui n’hésite pas une seule seconde a montrer les limites de son image d’homme sexy mais aussi par la manière dont le film opère pour détourner des clichés du genre. David MacKenzie qui nous avait offert le My Name is Hallam Foe, il veille a injecter de temps à autre un peu de tristesse et d’amertume dans ce divertissement qui n’est pas indispensable mais largement recommandable qui ressemble plus à un festival Ashton Kutcher. Bien que le réalisateur ne soit pas cette fois-ci scénariste, il retrouve un sujet que l’on a déjà vu dans ces précédentes réalisations à savoir le sexe. Dans My Name… il filmait le sexe en instaurant une tension érotique en laissant court aux diverses fantasmes, il bénéficie d’un sujet en or a savoir la prostitution poussant le spectateur a se poser les questions sur la nécessité de faire l’amour ou de traiter en profondeur le mécanisme du désir. Dans la première partie on découvre ce que ressent une femme comme Anne Heche qui a tout ce qu’elle désire sauf l’amour et qui n’hésite pas à utiliser des procédés pour conserver son pouvoir .... critique sur:cthiboy.blogs.allocine.fr
Bof. Je sais pas trop quoi dire d'autre. Ça ne vole pas haut, c'est assez cru et prévisible... Mais ça se laisse regarder sans ennui, ce qui est tout de même un bon point.
Moi qui apprécie bcp Ashton kutcher, il fallait que je visionne se film dont la bande annonce m'avais bcp plut, et en effet elle n'était pas mensongère, un rôle jouer à la perfection par cet acteur de talent :)
Une fin moralisatrice et non happy end, certes, pas caractérielle du cinéma hollywoodien, mais ça n'en reste pas moins un film un peu vide de sens, qui ne sert finalement qu'à vendre du sex. C'est un peu bateau, un peu chiant, on s'y prend pas vraiment, et on s'attache pas au personnage principale, acceptant la fin même avec le sourire. Bref, passons.
On pourrait presque qualifier "Spread" de drame tant la partie finale contraste parfaitement avec tout le reste. A.Kutcher campe un personnage qui fera certainement rêver tous les hommes: l'homme beau et apparemment riche qui ne résiste à aucune femme. En plus de sa jolie conclusion, "Spread" se démarque par sa narration prenante qui met en valeur des dialogues bien écrits. De plus, le casting s'en tire très bien et personne ne vient entacher ce bon film qui affiche une morale joliment construite.
Toy Boy est un excelent film. Le scénario navigue entre la comedie romantique avec une bonne dose d'erotisme. Ashton Kutcher est trés sexy dans son role de gigolo. Entre jeu de seduction et amour il n'y a qu'une seule limite.
Il débutait plutôt bien pourtant ce "Toy Boy". Loin d'être d'une très grande subtilité ni même très raffiné (et c'est un euphémisme), on pouvait tout de même apprécier un certain mordant et cynisme, ce qui est toujours appréciable en ces temps difficiles. Hélas, c'est bien l'outrance qui finit par prendre le dessus (trop nombreuses et vraiment pénibles scènes de sexe), d'autant plus que la suite s'avère être un véritable chemin de croix. Aucun rythme, aucune idée, dialogues inintéressants au possible... L'oeuvre finit par tourner au calvaire, et ce même sans doute pour le plus indulgent des spectateurs. De plus, la rédemption du héros n'est pas crédible une seule seconde, et l'on ne ressent absolument aucune envie de s'apitoyer sur son sort, bien au contraire... Le film en devient même tellement ennuyeux que même une fin qui aurait pu être dans l'absolu réussie nous est complètement indifférente. Bref, la prostitution masculine est peut-être un bon sujet, mais nul doute qu'elle aurait mérité d'être mieux traité que cet insignifiant "Toy Boy". A éviter.
LE teen movie par excellence (d'ou la présence à mon avis d'Aston K.^^). LE scénario ne part pas deja avec un bon point, est n'a rien d'original ou d'extraordinaire. Bref, passons. POur le reste, bah cela reste très bas de gamme. Tant au niveau de la suite de l'histoire, que des dialogues (sans parler de la vulgarité). Et bien du sexe un peu trop omniprésent (en retirant ses passages, le film ne ferait même plus office de film tellement il serait court...). PAs de grand rebondissement non plus ; là ou le film aurait pu nous surprendre ; il est bien loin d'exalter son public. Ou alors peut petre par la fin plus ou moins inattendu. Mais 10 minutes sur l'ensemble d'un film, cela fait un peu léger. Les acteurs jouent médiocrement (même notre escort boy, n'est pas dans sa pleine forme...^^ Enfin si, mais pas lorsqu'il s'étend à dialoguer...lol) et le tout reste quand même assez plat. Aucune profondeur scénaristique. De même pour la réalisation, ou l'on sent que c'est un film pour faire un film... Bref, aucune reflexion à faire la dessus. C'est même limite, pour le coté divertissant avec quelques moment qui peuvent s'apparaitre longuet ; dés lors que l'on arrive pas à rentrer pleinement dans le film (ce qui fut le cas pour moi). Pas la moindre émotion ne ressort des acteurs, ni de l'histoire en elle même. Bref, tout ce qu'il y a de plus banal. Même American Pie est plus divertissant que cette réalisation (qui malgres la présence d'Aston K., n'a pas connu un énorme succès en salle..). Grosse déception donc, mais je m'en doutais un peu au vue du synopsis et des critiques générales (mais il est vrai que la BA, laissé penser à quelques choses d'un peu plus construit, travaillé). Bof, bof ; ce toy boy...