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Un visiteur
1,0
Publiée le 19 janvier 2008
Partant d'un sujet assez intéressant, "Johnny mnemonic" devient très vite une grosse bouillie, le réalisateur ne maitrisant aucunement son travail ni ses acteurs. On passe d'un début de film où il n'y a que de l'action puis il essaie de nous émouvoir avec le pauvre héroique et pathétique Johnny (un Keanu Reeves totalement à côté de ses pompes) qui finit par tomber amoureux de Jane (dont le rôle est franchement ingrat) avant que l'on découvre le QG (un bordel pas possible) des rebelles dirigés par le très généreux T-bone. A celà on rajoute des méchants qui sont relativement cons : le fou-rire est gigantesque à la vue du prêtre. il y aussi Takeshi, ayant reçu 15 balles ds le bide, qui décide de ne pas mourir avant d'avoir donné le code à Jojo, et son bras-droit équipé d'un fil à trancher la bidoche. On rajoute des dialogues de sourds, une b.o presque inaudible et des décors plats. Au final, on obtient un mélange affreusement loupé de Mad Max, New-York 1997 et Blade Runner. Un gros nanar bien poilant.
Un film sympa sans plus. Le scenario n'est pas mauvais au début mais ne tient pas trop la distance et la réalisation a pris un coup de vieux. Keanu Reeves est toujours aussi mono-expressif. A noter la présence du chanteur Henri Rollins toujours aussi impayable quand il joue au cinéma.
Le film a vieilli mais bien vieilli. Les effets speciaux sont un peu dépassés (1994 quand même). Le fil conducteur est intérresant, et mérite que l'on s'y attarde. A voir pour l'un des premiers rôles de Keanu Reeves...
Film fondateur du cyber-punk (avec Blade Runner et Total Recall), perfusé aux mangas d'anticipation. Chef d'œuvre, dans un sens, même si cette série B n'a pas les moyens de ses ambitions. Un monde où l'information a corrompu les hommes et leur environnement, sombre à souhait, copié milles et une fois depuis. Johnny Mnemonnic est une projection politique de nos modes de vie, entre glorification et critique de la technologie, mais sans binarité. Des concepts et des personnages hyper-orginaux, film créatif, scénario inventif, narration étonnante, Keanu Reeves à ses débuts, Dolph Lundgren à son sommet (concernant Lundgren, on peut même parler d'aboutissement, enfin un bon rôle et un bon perso, trèèèès bon perso). Effets spéciaux, costumes et détails techniques vieillissants, parfois même obsolètes (les quelques gigas de mémoire, le personnage du rapeur ou le terrier de la résistance) mais largement rattrapés par l'atmosphère manga-punk, inégalée encore aujourd'hui. Certains concepts eux, n'ont pas vieilli d'une ride, comme le tout-information, les gardes-du-corps doppés, le virus des ondes ou le dauphin hackeur. Culte, mais réservé aux amoureux du genre. Je prends les paris qu'un futur remake avec Colin Farell aboutira à un chef d'oeuvre !
Que dire de ce film... Une ambiance particulière. Une histoire accrocheuse marqué par un début assez détonant. Bonne mise en scene, L'idée du film et trés bien exploitée.
En bref, je recommande vivement ce film aux amateurs de Science fiction
C'est d'ailleurs son problème, tout rappelle les films des années 80, les bruitages de bastons, les bastons, les rares punchlines "just johnny" et ce casting ! (Lundgren surpasse tous les autres).
Bref, il ne reste qu'une bonne idée de départ (Gibson reniant quand meme son propre script), et le fait qu'il dure 1h30.
Le casting est dingue, meme si ça joue pas terrible terrible...
le ratio de ce film:1 scène pas mal pour 5 scènes pourries. c'est un film tellement kitch que ça en devient amusant, Keanu Reeves n'y croit pas du tout et des fois il sourit presque à la caméra.Ice-T et Dolph Lundgren ont des rôles tellement bidons que le fou rire est obligatoire
Un bon film de SF, qui montre un univers futuriste glauque et rafistolé. On n'est pas à la hauteur de Matrix ou de Minority Report, mais on passe un bon moment. A voir !
de mon point de vue son plus grand numéro de soliste avec souvent des prises de positions tordante sans pour autant passer à coter du ;je reste confiant dans ma position c'est un grand film et des plus réussi.
J'ai adoré, ce film est plein de bonnes idées, sans doute même un tout petit peu en avance sur leur temps (film sorti juste avant qu'internet ne se popularise vraiment). Bon bien sûr il faut faire abstraction des gros écrans à tubes cathodiques tout moches, la 3d de l'époque et ce genre de choses, mais pour un film de cette époque on a vu largement pire. =)
Un film absolument sans intérêt pour ceux qui n'aime pas spécialement la science-fiction. Au premier coup d'oeil, on voit que le film date, notament dans les décors, les effets spéciaux, et les dialogues. Ce film est un peu désuet, mais l'histoire et l'idée de départ devraient suffire à intéresser les amateurs de science-fiction.
Un des films clé du courant cyberpunk avec Blade Runner ; tous les thèmes y sont : monde dévasté par la technologie, affrontement entre une grande corporation et une société de marginaux, importance vitale de l'information, cyberespace et cybernétique, et l'ensemble est plutôt correctement ficelé. Par contre, il faut reconnaître que le look kitsch, habits flashy et coupes extravagantes, à TRES TRES mal vieilli (déjà qu'en 1994 c'était passé de mode depuis un bail...). Donc à conseiller surtout aux fans de cyberpunk et aux amateurs d'anticipation inspirée en général ^^ Petite curiosité : Beat Takeshi en yakuza avec son éternel jeu d'acteur monolithique :)
Même au moment de sa sortie, il y a plus de trente ans, "Johnny Mnemonic" était déjà un film moche et ringard, que ce soit dans ses effets spéciaux, ses décors, ses illustrations du cyberespace… C’est d’autant plus navrant que le film n’a rien à dire sur le futur et son intrigue, banale course-poursuite en quête d’un MacGuffin, pourrait se passer à n’importe quelle époque.
Johnny Mnemonic est un film de science-fiction cyberpunk réalisé par Robert Longo en 1995, adapté d’une nouvelle de William Gibson. Keanu Reeves y joue Johnny, un coursier qui transporte des données directement dans son cerveau et risque de mourir si elles ne sont pas extraites à temps.
L’idée de départ est pourtant intéressante. Le film imagine un futur dominé par les grandes entreprises, les implants cérébraux et une maladie neurologique liée à la surcharge d’informations. Certains éléments de cet univers cyberpunk, comme le réseau omniprésent, les corporations ou les données stockées dans le corps humain, avaient un vrai potentiel et paraissent même assez prémonitoires aujourd’hui.
Mais l’exécution est très mauvaise. Le scénario est confus, les dialogues sont souvent ridicules et les personnages manquent presque tous de profondeur. Johnny est difficile à suivre comme héros, tandis que les antagonistes sont caricaturaux et que les enjeux ne créent jamais une vraie tension. Le film accumule les idées étranges sans réussir à les organiser correctement.
La mise en scène et les effets visuels ont également mal vieilli. Certaines scènes semblent cheap, l’action est souvent brouillonne et l’univers paraît plus kitsch que réellement futuriste. Le casting est pourtant surprenant, avec Dina Meyer, Ice-T, Takeshi Kitano, Henry Rollins, Udo Kier et Dolph Lundgren, mais la plupart des acteurs sont mal utilisés.
Le résultat oscille constamment entre le film sérieux et la série B involontairement comique. Le dauphin hacker, le prédicateur joué par Dolph Lundgren et plusieurs répliques improbables peuvent donner au film un charme tellement absurde qu’il devient amusant à regarder entre amis. Mais cette dimension de nanar ne suffit pas à compenser ses défauts.
Revoir ce film après 30 ans, quel choc. Je ne m’attendais pas à ça. Qu’est-ce qu’il a mal vieilli. Le casting est bon, l’idée excellente mais c’est très mal réalisé. Surtout si on compare a Démolition Man un an avant. Il a tous les standards du nanard, les plans, la musique, le rythme, les clichés. mais résiste.