Autant l’avouer d’emblée : oui c’est le titre qui m’a attiré au départ, et non je ne cherchais pas du porno. Néanmoins ce sont le synopsis et la bande annonce qui m’ont convaincu de « mater » après. Au moins on est dans le bain direct, le titre n’est pas volé. On suit les galères de 2 frangins orphelins et paumés, menés en bateau (dans tous les sens du terme) par une belle blonde souvent aux seins nus. L’enlèvement vire vite à l’escapade bucolique mais étrange. La fille enlevée et séquestrée prend vite la confiance et l’acquiert auprès de ses ravisseurs, sans pour autant qu’on verse dans le syndrome de Stockholm. Personne ne la comprend, ni ses motivations, mais elle joue bien l’intrigante sensuelle, peut-être trop. On voit bien l’évolution des sentiments des 2 frères, la zizanie que l’amour installe entre eux, la manipulation qu’opère Rosalie avec ses atouts, le malaise que ça crée petit à petit et l’apaisement de l’aîné à force. L’histoire est convenablement contée, sympathique au final, une trame simple et menée comme il faut, même si on peut se douter de la fin, un langage cru et fleuri assuré, ainsi que des scènes osées, des longueurs assez inutiles, surtout sur la fin, une musique qui me plait pas trop, néanmoins elle convient au style, un rythme très moyen mais qui se tient, de beaux plans des bords de Seine, bref à boire et à manger. Cependant, il ne gagne rien à être revu, rien de passionnant non plus ou d’attrait particulier pour jouer en sa faveur. Cela n’empêche que je ne comprends pas les critiques et la note moyenne, vous préférez sans doute un De rouille et d’os, avec le bon casting et la presse qui suit, mais un style trop franchouillard et chiant pour que ce soit apprécié… Au final c’est un bon petit film français, sans fioritures et qui joue juste, comme Duvauchelle tiens. Il n’a pas de grandes prétentions mais n’est pas fait pour, le cinéma hexagonal gagnerait à partir plus dans cette direction que l’actuelle manière pédante de raconter et de se traîner.
film pas terrible du tout on s'ennuie fermement dans ce film situation pas crédible histoire à dormir debout les acteurs ne sont pas justes mise à part pour le jeune acteur steve le roi très prometteur ! à regarder pour les paysages bucoliques des bords de marnes aucun intérêt
Laissons de côté le manque total de crédibilité de l'intrigue pour s'intéresser plutôt aux relations entre les deux frères et une mystérieuse (et sublime) Vahina Giocante, car sur ce plan le film réserve quelques réussites.
Incroyable qu'un tel niveau de ridicule soit atteint. Tout sonne faux du début jusqu'à la fin. Le vol du tableau est particulièrement risible (deux coups de cutter et hop le plan suivant le voleur est déjà dans la rue), s'il était aussi simple de voler dans les musées, surtout à Orsay... Ensuite, on s'ennuie à suivre une espèce de huis-clos sans queue ni tête: on ne comprend pas pourquoi Vahina Giocante reste avec les deux délinquants, on ne comprend rien à la sous-intrigue des malfrats à leur poursuite, Nicolas Duvauchelle disparaît puis revient sans que l'on sache pourquoi, c'est mal joué, bref l'ensemble sent bon le nanar. On est navré d'assister à cela.
Vahina Giocante nue et sublime envoutante façe à duvauchelle tjs écorché vif comme patrick deweare mais lui telle une grenade il joue tjs pareil .le gamin joue extrèmement bien dans une histoire roccambolesque qui ne tient pas la route ou devrais je dire la seine une seconde .
Trois acteurs absolument fabuleux qui portent le film de bout en bout. Le scénario manque de cohérence du début jusqu'à la fin, mais l'histoire est belle et on se laisse porter au fil de l'eau. Une fin un peu convenue mais moralement rassurante.
En réalité cette fameuse blonde aux seins nus n'est qu'un subterfuge utilisé par le réalisateur pour entraîner les spectateurs dans un sentimentalisme parfois utilisé à outrance. Ce drame n'en reste pas moins attrayant notamment grâce à un casting proche de la perfection.
Je n'attendais rien de ce film, et effectivement à part la beauté de Vahina Giocante et les vues de Paris à bord de la péniche, il n'y a rien à sauver dans ce film. Cela partait pourtant d'un bon plot, mais j'ai cru que le film durait 3 heures.
Après avoir révélé au grand public la sulfureuse Vahina Giocante dans Marie Baie des Anges (1998), il la retrouve pour son quatrième long-métrage. La Blonde aux seins nus (2010) ce n’est pas Vahina Giocante (dommage) mais plutôt le nom d’un tableau d’Edouard Manet que deux malfrats et accessoirement frangins (Nicolas Duvauchelle & Steve Le Roi) ont dérobé au Musée D’Orsay à Paris. Mais ces deux voleurs en herbe ne sont pas passés inaperçus par la gardienne des lieux. C’est à bord d’une péniche qu’ils prennent la fuite, séquestrant par la même occasion la gardienne. S’en suivra par la suite, une amourette prévisible et un pseudo thriller avec des méchants qui recherchent eux aussi le fameux tableau tant convoité. Bref, le road-movie (ou plutôt river-movie) a tendance à en faire beaucoup trop, ainsi que pas mal de hors sujets qui font que l’on commence à trouver le temps long et ce, malgré le charme de Vahina Giocante et l’excellente prestation de Steve Le Roi. Quant à Nicolas Duvauchelle, quand cessera t-il de toujours jouer le même genre de rôle, à savoir les caïds.
On peine à croire à cette histoire ! Mais ce « road movie sur Seine » finit par captiver notre attention grâce au jeu des comédiens, d’une part, et par de belles images, d’autre part. Nocolas Duvauchelle est excellent. Vahina Giocante, très belle, on le savait déjà. Et le jeune Steve le Roi prometteur.
Un film totalement dénaturé par son scénario rocambolesque, dommage car les acteurs sont forts sympathique, mais le farfelu de cette histoire fait qu'on y croit pas un instant. Dommage.
Pas si mal ce "fleuve movie" autour de ce tableau de Manet que la toujours aussi craquante Vahina Giocante va se disputer avec un Nicolas Duvauchelle toujours bon...
Un jeune malfrat batelier et son petit frère dérobent un tableau de maître et se retrouvent encombrés sans l'avoir voulu d'une superbe otage gardienne de musée. Cette gentille série B oscille entre road movie, thriller nébuleux, film de kidnapping et banale romance, sans jamais trouver sa cohérence. Il faut dire qu'un scénario tiré par les cheveux et des personnages trop prévisibles n'aident pas à captiver le spectateur. Finalement on trouve un certain plaisir à regarder s'ébattre la très belle Vahina Giocante aux côtés de Nicolas Duvauchelle dans son habituelle composition de mauvais garçon qui fait toujours la gueule.
Deux marginaux qui vivent sur une péniche décident de dérober un tableau de Manet, "La blonde aux seins nus" pour le compte d'un receleur slave. Contre toute attente, Louis, 12 ans, réussit, mais il est surpris par Rosalie, gardienne dans la salle d'Orsay où est exposée l'oeuvre impressionniste. Coursée par elle, il arrive à l'enfermer dans la cale du "Styx", en attendant le retour de son grand frère, Julien. Sur ce début d'intrigue somme toute plausible (les musées publics sont très mal défendus contre les vols, et on a déjà vu des audacieux repartir en plein jour une toile roulée dans leurs vêtements) vient se mettre en place une sorte de "boat movie", parfaitement improbable, et dramatiquement décousu - le Manet dérobé n'est qu'un prétexte à la rencontre amoureuse entre Julien et Rosalie, avec le petit Louis comme spectateur de la passion qui monte, s'avérant d'ailleurs plus jaloux que chaperon passif ! Les deux jeunes gens (Duvauchelle, Giocante) exhibent complaisamment leurs avantages physiques, avec un (gros) supplément de tatouages pour le premier. C'est plus paresseux encore que le lent cours des eaux tranquilles où évolue la péniche, et aussi palpitant que le relevé des écluses des voies navigables françaises..... Manuel Pradal, après sa parenthèse américaine ("Ginostra", "A crime" - pas vraiment réussis non plus, mais avec Harvey Keitel, qui est d'une autre trempe que Duvauchelle !), rate totalement son retour en France. 0 étoile !!!!