Le Convoi sauvage
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824 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 octobre 2018
Avant "The Revenant", il y a donc eu ce film, de R. Sarafian, qui part de la même base. IL en résulte un film un peu moins démonstratif, mais tout de même plastiquement magnifique, avec là encore une attaque de l'ours saisissante, avec un R. Harris excellent. Du point de vue du scénario, on est face à une histoire avec toujours la vengeance en fond, mais plus axé sur la survie de son personnage. Un film puissant, beau et d'une belle tenue, qui mériterait de sortir un peu de l'oubli, tant il tient la comparaison avec la version 2015.
Hotinhere

794 abonnés 5 495 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 novembre 2020
Un trappeur laissé pour mort tente de survivre en territoire hostile. Un film d'aventures et de survie inégal, avec des scènes impressionnantes mais également des longueurs.
Après, c'est difficile de juger ce film après avoir vu le remake et chef d'œuvre d'Iñarritu "The Revenant".
Max Rss
Max Rss

257 abonnés 2 329 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2025
Comme dit le proverbe, c'est dans les vieux pots que l'on fait les meilleures soupes. C'est vrai, sauf si le cuisinier d'aujourd'hui n'est pas très bon. Tout cela pour dire que "Le convoi sauvage" réussit tout ce que "The revenant" n'a pas réussi : être un bon film. Sarafian n'est peut-être pas grand technicien, mais lui a le mérite de ne pas faire de promesses qu'il ne tiendra pas. Tout comme il n'encombre pas, sous prétexte d'immersion, sa mise en scène d'effets de frimes. Il se contente du basique et de l'efficace. Résultat, elle cadre avec ce qu'elle veut nous montrer. Le film d'Inarritu a eu droit à tous les honneurs, (vous comprenez, fallait bien directement et indirectement récompenser DiCaprio), celui de Sarafian n'en a eu aucun et exit Richard Harris. L'histoire est écrite et on ne pourra rien y changer, mais on a encore le droit de la contester.
Henrico
Henrico

229 abonnés 1 453 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juillet 2018
« The Revenant » est classé par certains comme un remake de « Man In The Wilderness [=Le Convoi Sauvage]». Rien n'est moins vrai. Seuls deux ressorts dramatiques semblent similaires, sans même être identiques d’ailleurs, entre les deux films. A la fois dans le film de Iñarritu et dans celui de Sarafian, un homme est laissé pour mort par ceux de son bord, puis il déclenche une vengeance. A part cela, tout le reste de l’intrigue est différent. De plus, « Man In The Wilderness» nous ennuie par une mise en scène assez brouillonne, et apathique ainsi que par une intrigue, elle-même, par moments, très confuse. Au contraire, Iñarritu nous captive. Son intrigue a des rebondissements nombreux, peu prévisibles, et truffés de détails qui apportent une dose de réalisme extraordinaire. Si Richard Harris jouait extrêmement bien dans ce film de Sarafian, Di Caprio dans the Revenant donne une performance qui restera à jamais gravée dans les mémoires. Et enfin, les plans montrant de près, hommes, bêtes et nature sont à couper le souffle.
Roub E.

1 314 abonnés 5 393 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2020
Une grosse surprise pour moi, je ne savais pas du tout de quoi ça allait parler et je découvre une ancienne version de The Revenant. Alors forcément les histoires sont tellement similaires qu il est difficile en le voyant de ne pas les comparer. Le récent film d’Inaritu il faut le reconnaître est plus fort, plus grandiose, plus étoffé. Mais ce convoi sauvage était déjà un très bon film. Ici la nature est dépeinte moins comme une force divine hostile, mais plus protectrice, plus douce pour celui qui la respecte. Le personnage de Richard Harris va démarrer sa convalescence à partir du moment où il épouse la nature qu’il se fond avec elle, plutôt que ses congénères qui luttent contre elle et vont s’y perdre. La photo, les paysages sont magnifiques. On est à la fois dans le grand film d’aventure et le film naturaliste qui gagnerait à être plus connu.
ManoCornuta

360 abonnés 3 080 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2023
Étonnant de voir ce film aujourd'hui quelques années après la sortie de The Revenant qui repose sur les mêmes bases, et de constater qu'il fait mieux que tenir la route ou ressembler à une pâle version sans moyens. Entre un Richard Harris quasi mutique mais impressionnant et un John Huston à la figure tutélaire et cabossée, avec des décors magnifiquement filmés et une progression narrative habilement gérée, ce Convoi Sauvage confronte instinct de survie et cupidité des hommes dans le Grand Ouest, exaltant la nature et les forces vitales, à point nommé dans une période où Peckinpah et quelques autres tâchaient de faire survivre le western US au choc Leone. Remarquable.
Rourkewhite
Rourkewhite

107 abonnés 968 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2024
Issu de la meilleure période du cinéma américain, ce « Man in the Wilderness » est assez étonnant. Presque aussi surréaliste que « The Revenant » était réaliste, doté d’une imagerie très marquante, tantôt naturaliste, tantôt onirique, mais toujours très libre (comme en atteste une certaine naïveté), il s’agit d’une oeuvre vaillante et très belle qui mérite clairement que l’on s’y attarde encore 50 ans après sa réalisation!
Djam A
Djam A

31 abonnés 66 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juillet 2017
avant the revenant il y eu le convoi sauvage man in the wilderness de richard C. sarafian
avec richard harris qui avait déjà été excellent dans un homme nommé cheval
ce que je trouve hallucinant c'est que le réalisateur de revenant ne parle pas de remake alors que la trame de revenant est identique au convoi sauvage mais bon ça ne sera pas la première fois.
un hommage a la nature en vogue en ce début des années 70
un film quasi muet un peu plus de 15 mn de dialogues rare et risqué pour un film de cette époque unpeu dans la manière de jeremiah johnson de robert redford
superbe paysage avec une lumière au top ,the revenant a coûté des millions 140 je crois ce man in the wilderness 100 fois moins .
il en ressort un film d'une beauté et poésie a coupé le souffle
cerise sur le gateau superbe musique de johnny harris
film a découvrir absolument .
chrisbal
chrisbal

19 abonnés 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 septembre 2023
Ambiance glaciale pour ce film d'aventures de Richard Sarafian racontant la survie d'un trappeur attaqué par un ours et laissé pour mort par ses compagnons.
Richard Harris, dans un processus de "renaissance" (avec notamment de nombreux flashbacks), porte en grande partie le film à lui tout seul (en cela le titre original "man in the wilderness" est quand même beaucoup plus approprié) et doit faire face à la rudesse du climat et de la faune environnante, ainsi qu'aux indiens du coin.
Le bateau du convoi donne à ce dernier un aspect fantomatique, évoluant dans la neige et le brouillard, avec à son bord un John Huston hanté par ce trappeur abandonné.
S'il y a peu d'action et que le rythme est plutôt lent, la bataille finale vaut quand même le détour.
Près d'un demi siècle plus tard, le scénario de départ sera exploité à nouveau par Innaritu (avec une toute autre issue), mettant en scène un Leonardo DiCaprio qui sera oscarisé pour le rôle...
Pascal
Pascal

256 abonnés 2 476 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2025
La filmographie de Richard Sarafian ( du moins pour certains de ses opus ) fait aujourd'hui l'objet d'une certaine reconsideration de la part des spécialistes à l'origine de la création de ce courant baptisé " le nouvel Hollywood" ( années de la décennie 1970 )

" Le convoi sauvage " ( le titre français ne traduit pas le sujet de ce western) en anglais" man in the wilderness " ( " l'homme dans la nature sauvage ") est un regard sur la puissance de la force vitale, de la résilience, toutes deux deorrélees d'intervention divine à laquelle le personnage principal ne croit aucunement.

Il y a aussi une réflexion sur la vengeance et la façon de rompre le cycle de la violence. Ce sera l'expérience dramatique du personnage principal, qu'il lui permettra de tourner la page. La force pulsion de vie peut être plus forte que celle de la mort, selon ce que nous montre Sarafian ( le sujet est tiré d'un fait réel)

" Le convoi sauvage" connaîtra un remake célèbre, réalisé plus de trois décennies plus tard sous la direction du cinéaste mexicain Alejandro Innaritu " le revenant".

Si " le convoi sauvage" mérite d'être connu ( il sortira malheureusement pour Sarafian en même temps que " Jeremiah Johnson" de Sydney Pollack ) il n' est pas sans défauts.

Les décors naturels du nord de l'Espagne ne sont pas formidables et le manque de moyens se fait sentir à l'image.

La prestation de Richard Harris ( excellent acteur anglais pénalisé dans le développement de sa carrière par son concurrent et compatriote Peter O Toole ) n' est pas en cause, ni celle de John Huston acteur.

Mais il y a une certaine difficulté éprouvée par le cinéaste à transmettre la palette d'émotions dont le scénario est porteur

Patrick Brion a dit beaucoup de bien de ce film qui s'inscrit dans la tradition des westerns pro indiens.

Le titre est à connaître incontestablement, même s'il n'atteint pas ( selon moi ) un niveau de maitrise aussi exceptionnelle que ce que j'ai pu lire.
OSC4R _
OSC4R _

82 abonnés 55 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2022
Basé sur la même histoire vraie que The Revenant.

J’aime énormément The Revenant alors ça va être difficile de faire une critique autrement qu’en comparant.

Autant commencer par ça : ça vaut The Revenant sur aucun point mais ça veut pas dire que c’est mauvais pour autant.

Déjà il a l’immense qualité d’enlever tout le superflu possible. Le film est pas très long (1h45) et il ne mérite pas de l’être plus que ça.

La scène de l’ours a vieilli mais reste convaincante et ingénieuse pour l’époque.

On s’ennuie un peu, et gros point noir : on ressent pas du tout la douleur du personnage (autant dans la mise en scène que dans l’interprétation). Elle est simplement explicitée.

C’est particulièrement bien réalisé, avec pas mal de cadres originaux comme on peut en voir dans des films beaucoup plus contemporains. L’utilisation de la vue subjective est très intéressante.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 février 2015
On sent bien que le réalisateur se plonge corps et âme dans ce qui se veut être un western "nouvelle vague" qui y va de ses incongruités (le personnage de John Huston scrutant le vide ou exigeant de faire tirer des boulets de canon ... Nulle part) et de son étrangeté un peu trop fabriquée à mon goût. Evidemment quelle belle idée que cette arche de Bass se baladant d'un bout à l'autre de l'Ouest pour des raisons purement mercantiles. Mais n'est pas Werner Herzog qui veut (on pense forcément à Fitzcarraldo) ? Sarafian a la main lourde et n'a pas le rythme narratif dans la peau. L'idée du Survival (malgré ses trouvailles et son réalisme appréciable) ne fonctionne pas bien parce qu'on reste trop longtemps sur les exploits de Bass pour rester en vie (la scène des loups, les pièges, réapprendre à faire du feu...). Les flashes back surgissent de façon pas fine (la femme accouchant près d'un arbre mort et s'y agrippant, jolie scène puis regard sur Richard Harris puis flask back avec son bébé galopant sur une plage... Mouais) et lorsqu'on revient sur le personnage incarné par John Huston, il y a comme une répétition vaine de "est-il mort ? Que regarde-t-il ? Où nous emmène-t-il ?...). Trop de brouillard autour des intention du Capitaine finissent plutôt par lasser. D'ailleurs cette histoire de vengeance n'accroche pas vraiment non plus. Pour résumer, de très bonnes idées soit (ce bateau roulant dans des décors enneigés, la lutte d'un homme revenu à l'âge de pierre pour survivre, sa relation trouble à son père de substitution) mais que c'est lourdingue par ailleurs surtout dans la construction et l'alternance des scène de l'homme seul et du groupe d'hommes attendant avec angoisse son retour...
jean-paul K.
jean-paul K.

17 abonnés 323 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 mars 2017
J'ai vraiment trouvé ce film excellent avec des paysages somptueux, une ambiance et une bande-son remarquables. De plus ce bateau à roulettes en pleine jungle et ce capitaine fou et jusqu'au-boutiste font penser aux plus grands délires de W. Herzog par exemple, avec en plus une grande poésie. Ce film, contrairement au remake de Gonzalez Inarritu "The Revenant" paraît plus réel; le héros n'est pas un super héros (indestructible malgré une chute d'une falaise), qui passe en trente secondes de l'état de loque en champion du monde de jiu-jitsu. Bref, je suis content d'avoir vu ce film après l'autre, sinon j'aurais trouvé "The Revenant" franchement mauvais.
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2023
« Le convoi sauvage » est film extrêmement déconcertant qui m’a laissé, en quelque sorte, dubitatif ; une sorte d’hybride entre « Fitzcarraldo » (1982) et « The Revenant » (2015) qui s’inspire également de la (vraie) vie du trappeur Hugh Glass. Le film parle à la fois de survivance et de motivation à s’en sortir par désir de vengeance en milieu hostile. La notion de survie et de vie est développée en lien avec la destinée du héros, mais également en lien avec la nature (lapin qu’on chasse ou lapin qu’on soigne ; lutte pour un morceau de viande) ou la naissance (l’accouchement) ou la renaissance. « Le convoi sauvage » est un film très riche d’un point de vue symbolique et je pense y revenir dans les mois prochains pour creuser le sujet. Richard Harris est excellent dans son rôle ; sans parler de John Huston, monolithique mais pas inébranlable. J’ai été surpris de lire que le film a été tournée en Espagne. Un beau film quasi muet et contemplatif, avec un beau sujet qui prête à la réflexion. Seul bémol, la bande originale qui surligne un peu trop l’histoire.
Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 mars 2016
L'histoire du "Revenant", dont on n'a pas dit que c'était un remake, en 35 mm de 1971 mais merveilleusement filmé, avec une proximité intense et constante de la nature, et une histoire haletante, où les indiens sont aussi très bien mis en scène, sans chercher le politiquement correct
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