Je l'aimais
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391 critiques spectateurs

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toka59
toka59

32 abonnés 275 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2011
Le livre de Gavalda dont est tiré ce film est court et percutant, il m'avait beaucoup touché, beaucoup parlé, j'en avais même souligné des passages. Bizarrement et bien que j'apprécie beaucoup Daniel Auteuil, le film ne m'a pas du tout touché ou ému. Je suis restée totalement à côté et n'y ai absolument pas vu ce qui faissait la profondeur du livre. Nécessite peut-être un second visionnage plus détaché du livre et de son émotion.
vidalger

384 abonnés 1 315 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mai 2009
Vraie déception; On avait adoré le livre, et les précédents films de Zabou Breitmann nous avaient plutôt laissé un bon souvenir. Mise en scène de téléfilm français (ce n'est pas un compliment), début poussif, surexposition des sponsors (Daniel Auteuil doit fumer une cartouche de cigarettes dans ce film!), répétition de scènes sans vraie signification (bien une douzaine de demandes de clé dans les hôtels. On a de plus un peu de mal à croire que la splendide et lumineuse M-J Croze tombe amoureuse du moche et mollasson Daniel Auteuil dont le double rôle à 46 et 66 ans a du mal à nous convaincre.
elisa2102
elisa2102

175 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juillet 2011
"Je l'aimais" est sans conteste mon coup de coeur de la semaine. Plus je découvre Daniel Auteuil dans le registre dramatique, plus je me rends compte à quel point c'est un acteur bourré de talent qui sait faire passer un paquet d'émotion ! L'histoire d'amour fusionnelle que vit son personnage en compagnie de Mathilde est bouleversante, pleine de délicatesse et de passion. Rares sont les films où l'amour est dévoilé avec autant de subtilité ! Les répliques, les images, les regards, les sourires et les pleurs m'ont touché au coeur. Merci Zabou, encore une fois j'ai passé un excellent moment devant l'un de tes films ! Je vous conseille vivement de le voir si vous aimez les romances. Et si vous avez aimé, je vous conseille de voir "se souvenir des belles choses" de la même réalisatrice.
Ghost_face
Ghost_face

87 abonnés 575 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mai 2009
JE L’AIMAIS est une histoire d’amour, adaptée d’une roman d’Anna Gavalda, plus passionnante sur grand écran que le bouquin. Zabou Breitman filme ses deux protagonistes, amoureux transis, avec une telle beauté, et le film regorge de moments sensuelles, plein de quiétudes et d’émotions. Daniel Auteuil trouve en ce personnage d’amoureux contrarié au cœur d’une relation clandestine un rôle en or et Marie-Josée Croze parfaite en femme habitée par la passion d‘un amour sans nom… Une œuvre sur la peur de l’engagement, d’un nouveau départ manqué et sur la force des sentiments, incontestablement marquante. Une intensité émotionnelle maximale pour une réalisation sublime (elle filme Hong Kong avec une certaine retenue, dans la tourmente d‘une passion suffocante, dans la moiteur d‘une ville étourdissante…) des interprétations au diapason dans cette histoire d’un présent mélancolique qui nous plonge dans un passé tourmenté, où la vraie histoire est ailleurs, dans cette passion nostalgique emplie de douleur et qui prend un autre sens et où la désillusion est oppressante. Que dire de plus de JE L’AIMAIS si ce n’est qu’il est bouleversant de bout en bout, qu‘on pourrait même y apercevoir un clin d‘œil au sublime ‘In The Mood for Love‘ de Wong Kar-Wai quand les corps se frôlent, que le désir est entier, les regards envoûtants... Tout simplement magnifique.
hubertselby
hubertselby

85 abonnés 436 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 mai 2009
Quand j'ai vu Daniel Auteuil s'installer dans le fauteuil, j'ai pensé au dessin animé Père Castor et en effet c'est du père Castor cette histoire.
C'est fait de manière très correcte, c'est un travail honnête, on en attendait pas mois du talent de Zabou, pourtant il manque la magie, la magie de l'amour...
Qu'est ce qui ne se prête pas à ça ? L'âge des protagonistes peut-être pour moi...
Auteuil "est la lune" et Croze est le "soleil" ai-je entendu dire Zabou à propos de ses deux acteurs. Elle n'aurait pas pu mieux choisir ces qualificatifs !
C'est un film pour aider à l'acceptation du départ de l'autre, c'est un film de deuil en définitive. Pudique et sobre. Sans doute m'attendais-je à trouver une histoire d'amour or ce n'est pas le sujet.
Un bien joli film.
Seemleo
Seemleo

80 abonnés 888 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 mai 2009
A priori, il ne devait pas être facile d'adapter le livre d'Anna Gavalda. Scénario condensé sur un papier de cigarette, le reste se résumant à un "étalage de sentiments". Avec du talent dans l'écriture et les dialogues, un travail de mise-en-scène soigné et millimétré et des acteurs habités, on est bouleversé par cette histoire banale. Le cinéma est un art difficile mais un art majeur. La preuve une fois encore par la traduction réussie en langage cinéma d'une œuvre littéraire que l'on peut penser, à tort, peu cinématographique et impossible à transposer. Bravo. Vraiment.
nestor13
nestor13

76 abonnés 1 222 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juin 2009
Faut-il aimer Mathilde ? Tel est le dilemme dans lequel se trouve Daniel Auteuil qui ressent stupeur et tremblements devant le sympathique minois de Marie-Josée Croze qui nous montre aussi sa bien agréable poitrine. Ce qui nous donne une comédie romantique douce-amère assez belle à voir même si la réalisatrice n'arrive pas vraiment à nous faire ressentir en quoi l'amour entre les deux protagonistes principaux est si fort. Le spectateur, même s'il est séduit par ce beau couple, n'arrive en effet pas à mesurer le profondeur de la relation entre ces deux êtres. D'où une petite frustration qui empêche le film de nous bouleverser. Moi j'aurais bien voulu savoir pourquoi Auteuil n'a jamais aimé quelqu'un comme ça. "Je l'aimais" reste ainsi de surface et aurait dû, vu son thème, plus nous toucher. Reste quand même une jolie histoire tirée d'un roman d'Anna Gavalda qui, après le délicieux "Ensemble, c'est tout" de Claude Berri, inspire décidément beaucoup les cinéastes aujourd'hui.
Klem_Bauer
Klem_Bauer

43 abonnés 125 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 janvier 2010
Dans ce film, Zabou est en totale maitrise, et parvient a conférer une ambiance plaisante, sans tomber dans un sentimentalisme mièvre ni un misérabilisme moche Elle maitrîse également le rythme, absolument parfait, qui montre une construction lisse du film, sans bordel. Et il en est de même pour ses acteurs, absolument géniaux, de la magnifique Marie-Josée Croze a un Daniel Auteuil totalement impliqué. Malheureusement, le film manque quelque peu d'ampleur, et donne une sensation d'expéditivité: l'histoire d'amour se termine comme ca, sans préavis, et dés que Daniel Auteuil a fini son histoire, le film se termine, comme ca. Mais a reconnaitre la maitrise de Zabou, qui fait de ce livre que je n'avais pas lu une adaptation parfaite, cependant un poil pas assez ambitieuse. Mais admettons-le, il aurait fallu au moins vingt minutes de plus pour avoir cette ambition, et pas sur que nous les aurions tenues en tant que spectateurs, ces vingt minutes.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 26 mai 2009
Film agréable, mais lent avec un scénario original.
Laurent d
Laurent d

21 abonnés 112 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mai 2009
Je l'aimais est un sujet mille fois traité .Nikita Mikalkov aidé par Mastroiani avait avec les yeux noirs traité de manière éblouissante les remords et les regrets inaltérables d'une femme que l'on a laissé s'en aller.
Zabou Breitman s'est attaqué au sujet de manière clinique voire chirurgicale . Avec une sensibilité extreme et une suite de petits rien, elle met à vif des émotions de détresse, de joie avec énormément de justesse.
Par une succession de scènes assez lentes, elle tient en haleine le spectateur et l'entraine à la découverte de ces personnages et de leurs sentiments.
Si il est extremement bien réalisé, écrit le film ne serait rien sans l'interpretation poignante et extraordinaire des acteurs.
Daniel Auteuil est d'une justesse à toute épreuve, et sait gérer les silences et fait ressentir les émotions de son personnage .
Marie José Croze nous rend amoureux d'elle assez rapidement,avec son regard et son sourire ainsi que par l'intensité de son personnage .
L'actrice jouant la belle fille de Daniel Auteuil livre quand à elle une prestation remarquable dans un registre dans lequel on a vite fait de se perdre.

Bien sur ce film est un peu austère et mélancolique. Bien sur il n'invente rien. Cependant, dans son genre , c'est une superbe réussite puisqu'il nous renverse d'émotions .
Et le propre du cinema ne serait-il pas de transmettre des emotions.
Akamaru

3 518 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2010
Zabou est une grande romantique.Il était donc destiné qu'elle rencontre l'univers de la romancière Anne Gavalda("Ensemble c'est tout").Après l'amour au-delà de la maladie mentale("Se souvenir des belles choses")et l'amour homosexuel("L'homme de sa vie"),Zabou Breitman s'empare d'un amour coup de foudre marqué de profonds regrets et d'un non-choix bouleversant."Je l'aimais" décline cet emballement des coeurs sous le sceau de l'intensité.Quelques regards,des bafouillements,et on tombe amoureux.C'est ce qui arrive à Pierre,chef d'entreprise en voyage à Hong Kong.Mathilde,elle,traductrice voyageuse est prête à tout par amour pour lui.Entière comme toute femme amoureuse.Mais Pierre décidera de rester avec une femme qu'il n'aime plus et une vie plus confortable.Un personnage dramatique,figé dans son indécision,sa peur,sa lâcheté des sentiments.16 ans après au coin de la cheminée,une montagne d'amertume racontée à son ex-belle-fille.Daniel Auteuil trouve un rôle formidable,ample et riche de symboles.Les femmes aussi sont parfaitement mises en valeur avec la beauté nature et mystérieuse de Marie-Josée Croze et le déchirement sur le visage de Florence Loiret-Caille.Zabou appuie un peu trop ses effets,mais la force émotionnelle du récit est si grande qu'elle nous embarque sans peine.Et l'on se dit que la frilosité en amour ne mène nulle part...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 mai 2009
Moi aussi j'aimerais bien avoir l'adresse de la pizzeria du film qui prépare des pizzas en "30 secondes" pour rejoindre la même remarque lue plus haut. Plus sérieusement, ce film raconte le "martyr" d'un type qui pleure une maîtresse qu'il a aimée malgré le fait qu'il soit déjà casé maritalement, bien... Mais qu'en est-il de la souffrance incommensurable de sa femme trompée par ce même époux infidèle...? (qui commet un adultère). Soyez fidèle à l'Amour et que cesse tous ces mélodrames récurrents et répugnants... (Désolé pour ma morale,... sachez que je me fiche bien des curetons et des grenouilles de bénitier !).
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 mai 2009
Quand on a découvert "Se souvenir des belles choses", on est restés sans voix, tant le choix du sujet, la direction d'acteurs, la délicatesse de traitement des sentiments, tout était bouleversant. On s'est dit: un grand cinéaste français est né. Hélas, qu’est ce qui a pris à Zabou Breitman, d'adapter Gavalda? Auteuil raconte à sa belle-fille, qui vient de se faire larguer par son conjoint, (Florence Loiret-Caille, très bien), qu’il regrette de n’avoir pas eu lui-même le courage de vivre jusqu’au bout son histoire d’amour…Et zou! on enchaîne sur le film dans le film, qui commence de façon hilarante. Daniel Auteuil, chef d'entreprise, va faire des affaires à Hong Kong sans chercher à connaître les coutumes locales et sans parler un mot d'anglais. Il doit donc se fier à sa traductrice (vous connaissez beaucoup de chefs d'entreprise qui remettent leur sort dans les mains d'un traducteur de rencontre?). Les chinois interrompent la première réunion: on peut pas continuer, Auteuil n'est pas dans son état normal, il est en train de tomber amoureux. Que des chinois profèrent, devant des étrangers, ce genre de réflexion intime, c'est si inenvisageable qu’on se demande si on est dans un film comique. Hélas, non. Auteuil et Croze entament une liaison passionnée. Il la regarde avec l'air concentré du chat qui fait dans la braise. Marie-José Croze, qu’on a bien aimée dans beaucoup d'autres films, a toujours l'air ici, d’être un peu à côté. Ils se retrouvent pour des coïts frénétiques dans des chambres d'hôtel, au gré des déplacements de l'industriel, elle vient le rejoindre -pour se payer Bangkok -Chicago juste pour tirer un coup, il faut être très... amoureux? non, riche. A la fin, notre Daniel ne peut se résoudre à tout perdre, sa maison au bord de la mer, ses amis et ses habitudes (dont sa femme), pour ce nouvel amour. Dernière image: quelques années plus tard, il croise à Paris la jeune femme avec un petit garçon qui pourrait être son fils? On n'échappe à aucun poncif!
tixou0

793 abonnés 2 047 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 mai 2009
Je n'ai jamais été tentée par les romans d'Anna Gavalda, sous-littérature pour midinettes, et franchement l'adaptation de "Je l'aimais" par Zabou Breitman n'a aucun argument pour me convaincre de réviser ma position. Cette histoire sirupeuse ne présente aucun angle d'attaque intéressant, tout est glissant, dans la mièvrerie et la convention, alors que l'ambition commune de l'auteur et de la réalisatrice était de livrer un grand moment de passion (contrariée). Donc impossible de sauver ni le scénario, ni la réalisation, toute d'afféterie (où est l'émotion ?). Il semblerait à cet égard que Zabou Breitman metteur en scène ait livré tout son talent avec le seul "Se souvenir des belles choses", ses deuxième et ici troisième opus étant singulièrement creux. Peut-on au moins sauver l'interprétation ? Si les acteurs principaux sont mal à l'aise, voire médiocres (Marie-Josée Croze spécialement), et même dénués de toute crédibilité (voir par exemple les pleurs grotesquement outrés de Pierre/Daniel Auteuil vers la fin du film), certains rôles secondaires sont bien assurés (ainsi Geneviève Mnich en fidèle secrétaire et Christiane Millet en épouse baffouée). C'est donc pour distinguer ces deux bonnes comédiennes que je mets une petite étoile.
stillpop
stillpop

96 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 août 2011
L'histoire d'amour malheureux que l'on a tous lue ou vécue.
Il y a deux manières de voir ce film, soit on sort au bout d'un quart d'heure tellement c'est lourd, lent et très « féminin » dans le mauvais sens niaiseux du terme.
On est d'abord surpris de la qualité du mystère joliment photographié puis avec le début des flash back, on sent que tout va sonner faux.
La principale erreur résidant à mon avis dans le casting. Si Auteuil fait correctement le gros beauf de province, l'exigeante Croze ne peut vraisemblablement incarner une femme de ce genre.
Ensuite, soit on s'accroche pour goûter au charme de la photo sur des visages féminins ordinaires qui savent exprimer des émotions, à défaut de savoir jouer. Alors vous êtes obligés de refaire le choix de la première manière, tellement certaines scènes sont encore plus invraisemblables et niaises que les premières !
Oui, vu sous cet angle, c'est l'un des pires films sentimentaux que je n'ai jamais vu, mais on peut quand même apprécier un « film de gare » pour les autres ingrédients, sentiments, lâcheté masculine et féminine, solitude et peur de vieillir, tout autant que sens de la vie sans amour.
Tout est dit en longueur avec un Auteuil qui fait ce qu'il peut pour éviter le naufrage, et une Zabou qu'on a du mal à cerner tant elle oublie l'universalité de son premier film pour prendre le chemin dangereux du féminisme rose généralement catastrophique cinématographiquement parlant.
Surtout si l'on fait l'erreur de se souvenir du Madison d'un certain Clint.
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