Note moyenne
3,2
23 titres de presse
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Télé 7 Jours
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20 Minutes
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Brazil
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Charlie Hebdo
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Elle
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Positif
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Studio Ciné Live
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Télérama
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Dvdrama
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La Croix
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Le Figaroscope
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Libération
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Paris Match
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Première
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TéléCinéObs
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Metro
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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L'Express
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Télé 7 Jours
Nervosité du montage, suspense, ellipses, rythme soutenu entre violences et accalmies... l'action et la tension priment autant que les dialogues radicalement percutants. Yvan Attal et Valeria Bruni Tedeschi investissent à la perfection leur rôles d'amants terribles.
20 Minutes
Le réalisateur (...) fait monter la tension et capte l'intensité de la " pulsion amoureuse " comme s'il filmait un polar. Soutenu par des acteurs brillants Cédric Kahn parvient à communiquer l'urgence (...)
Brazil
Comme dans l'incroyable Feux Rouges, le montage serré et dynamique du film donne à celui ci des allures de thriller sentimental...
Charlie Hebdo
(...) ça marche plutôt bien.
Elle
On a beau connaître la fin dès le début (...) On les regarde se déchirer, comme des entomologistes au-dessus d'une coupelle où se débattent des papillons amputés d'une aile. C'est beau et c'est cruel.
Le Journal du Dimanche
La caméra nerveuse de Cédric Kahn porte loin cette histoire d'amour intense jusqu'au vertige. Face à Yvan Attal fiévreux, Valéria Bruni Tedeschi impose avec charme son ambivalence.
Le Monde
(...) une forme de mise au jour moderne, actuelle, une plongée dans la réalité immédiatement contemporaine de cette situation.
Le Parisien
Le film de Cédric Kahn, c'est la madeleine de Proust des amours inassouvies.
Positif
Cédric Khan dessine en filigrane la structure de presque tous les films d'amour.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Télérama
Pour La conviction des comédiens est pour beaucoup dans la réussite des Regrets. (...) le film n'est jamais aussi fort que quand il s'éloigne de la psychologie. (...) la passion dévaste sans jamais donner d'explications.
Dvdrama
Une histoire d'amour autant décevante par sa réalisation plate que par son scénario ultra balisé. En revanche Valeria Bruni Tedeschi et Yvan Attal, parfaits, sauvent l'ensemble de l'ennui le plus total.
La Croix
Cédric Kahn a réussi à faire une fiction émouvante, évitant les clichés et les poses, malgré quelques envolées lyriques et répliques un peu sirupeuses.
Le Figaroscope
Une passion racontée comme une course-poursuite, avec tonneaux et queues de poisson. On peut se lasser, malgré la maestria du cinéaste et de ses interprètes.
Libération
En décidant de tout miser sur ces retrouvailles et leurs effets déboussolants, Cédric Kahn a fait le pari que l'intensité des sentiments se passerait quasiment des accidents du récit, occupant tout l'écran comme une évidence.
Paris Match
Si vous aimez les livres de la collection Harlequin, les amours torrides et les acteurs français qui s'érotisent, vous passerez un bon moment avec ce film au scénario artificiel, mais à l'interprétation charnelle.
Première
En choisissant délibérément la simplicité (...) kahn prenait le risque de la répétition (...) c'est de l'amour sample, filmé comme tel, en boucle, par Kahn, prisonnier du dispositif (...) Heureusement, il y a les acteurs.
TéléCinéObs
Violence de sentiments qui écorchent vif les personnages (...), sarabande du désir, rythme de polar, "les Regrets" creusent jusqu`à l`os pour extirper, dans la géographie habituelle aux adultères (...), quelque chose qui ressemble à la vérité.
Metro
Le film (...) tourne en rond, entre dialogues clichés et scènes grotesques (...) la mise en scène n'innove en rien. (...) reste Valeria Bruni-Tedeschi, intense et borderline, et la méconnue mais lumineuse Arly Jover (...)
Télérama
Contre C'est le drame des regrets (...) On se fout de tout... (...) on passe son temps à se poser des questions.Qui ne devraient même pas effleurer l'esprit si Cédric Kahn avait mieux fait son boulot.
Cahiers du Cinéma
Cette histoire de passion effrénée, où l'un et l'autre se sautent dans les bras, se quittent, se retrouvent, se requittent et se re-retrouvent, agace assez vite et embarrasse souvent.
L'Express
Si Truffaut entretenait la passion enfouie par la présence de l'être aimé, Cédric Kahn la symbolise par les allers-retours incessants d'Yvan Attal en train. On voit plus de pays mais moins de cinéma.
Les Inrockuptibles
(...) tout est froid, petit et antiérotique à souhait. (...) l'image du film ressemble à une serpillière usagée. (...) Tout le film est dans le choix de ce breuvage tue-glamour, dans cette vision de l'adultère forcément mesquine, sans imagination et radine. (...) la faute à trop de distance, trop de cynisme (...)