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Le Sid
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5,0
Publiée le 14 février 2016
J'aimerais que tout mes amis vois ce film pour en discuter et me faire une idée de leur idée de ce film - Le problème c'est qu'il n'y a pas assez de Boobies! pour attiré le coeur du crétin et ainsi le guerrir de cet maladie cardiaque - Comme disait Léo F. : "nous sommes a une époque épique qui n'a plus rien d'épique" et puis je repense a une - phrase de Charles Duits (c'est mon avatar): "On a follement masturber la jeunesse elle a finit par éjaculer" - Puis je m'disais qu'il avait tout les deux tords et que :" A notre époque On(Qui?) nous masturbe(La jeunesse) - follement et ... imperceptiblement lentement et l'on va gicler sur la face de la planète (un putain de Bukkake dans sa gueule!)" - puis ... je comprend que cette phrase de Charles parlait de Woodstock! - edit - clique - La diffrence entre Ozu en plus de L'écart d'époque avec ce réalisateur dont je vait bientot connaitre le nom se situe peut être la: " Le monde est une comédie pour ceux qui pensent, mais une tragédie pour ceux qui sentent. " un mec qui s'appelle Horace Walpole (je sais même pas qui sais) - voila voila- edit - clique
Il vaut mieux dire d'emblée que ce drame familial a de quoi nous déprimer de la société japonaise, qui peut paraître si exotique vue de loin. Le film se focalise surtout sur la désintégration du modèle familial japonais, désormais suranné dans un Japon postmoderne aussi libéral et capitaliste que les Etats-Unis. Pour le montrer, le cinéaste nous conte la lente désintégration d’une famille en particulier, dans une société bien particulière, celle du Japon, dont personne n’ignore qu’elle demeure une société conservatrice, élevant à un point sensible les sentiments de honte et de culpabilité chez les individus, le cinéaste ne se prive pas de le montrer, d’une manière assez féroce le plus souvent. Il n’y a plus de samouraïs, mais le culte de l’honneur demeure, si bien que, après avoir été licenciés, les pères de familles s’abandonnent à toutes les bassesses afin de cacher la perte de leur statut à leurs enfants et à leurs femmes, cantonnées au foyer. Pour ce qui est de la forme, on constate certaines particularités qui font que celle-ci est raccord avec l’aspect dramatique et déprimant du film, notamment le fait qu’il y a peu de plans sur les visages, les personnages sont le plus souvent filmés de loin, c’est assez frappant quand on les voit attablés en train d’échanger des bribes de conversation, peut-être pour souligner la vacuité de leurs échanges ainsi que leur petitesse dans cette société socialement brutale et déshumanisée. Les décors ne nous font pas dire le contraire au vu de leur austérité. L’ensemble est visuellement froid, terne, assez grisonnant, on a vite une overdose de béton. Les axes de la caméra viennent naturellement renforcer la cruauté du propos, avec ces plans en plongée qui soulignent la petitesse et la fixité du père-chômeur, en contraste évident avec l’agitation urbaine et le mouvement permanent des travailleurs, des métros et autres moyens de transport. On a là un des meilleurs films de Kiyoshi Kurosawa. Vous pouvez lire ma critique complète (et illustrée) ainsi que d’autres critiques et articles sur le cinéma ainsi que des extraits de films sur mon blog : 7emeart.wordpress
L'envers du décor au Japon. Comment une famille se délite du fait du chômage soudain du père qui cache la vérité aux siens. C'est le début d'une longue déchéance où chacun a sa vie cachée. Dégoûté, le fils aîné s'engage dans les Marines pour combattre en Irak, la mère tombe presque amoureuse du cambrioleur qui l'a pourtant arrachée de son domicile, le père finit par ttouver un travail mais vraiment très dégradant à devoir nettoyer des toilettes de supermarchés.Quand à Kenji, le fils cadet, admirablement interprété par le jeune Kai INOWAKI, il donne le titre du film en prenant en cachette des leçons de piano où il s'avère que c'est un petit prodige. Après une nuit où chacun erre de son côté, tout le monde se retrouve et la famille se reconstitue. C'est une fin que j'ai beaucoup apprécié. J'ai beaucoup aimé ce film et je vous conseille à tous d'aller le voir car vraiment il mérite ses 4 étoiles tout autant que ses acteurs !
Film optimiste dans sa finale et pourtant noir dans son déroulement montrant un Japon battu en brèche par la crise et les chinois : chômage, solitude, quêtes de l’identité, désespoir etc. Mais le dernier mot reviendra à la solidarité et à l’espoir dans les valeurs fondamentales de l’humain , de la famille et de l’Art. Et en Europe ?
Un père , camouflant son récent licenciement à son entourage; sa femme, étouffée entre les murs du foyer familiale; l'ainé, qui s'évade en rejoignant l'armée américaine; et le benjamin, qui comme son frère trouve refuge, mais dans la musique. En fait, c'est toute une bulle traditionnelle qui s'apprête à exploser, mais cette explosion rime d'avantages avec la libération plutôt la destruction. Détruire, peut-être, mais pour mieux reconstruire. C'est toute la force du cinéma: nous proposer la ou les manière(s) qui nous déferont de nos maux. Le réalisateur de Cure signe ici un film puissant, d'actualité, un film donc essentiel.
Tokyo Sonata est une belle transcription sur les écrans de la culture japonaise actuelle et de ses défauts. Kiyoshi Kurosawa, parvient à critiquer habilement cette mentalité (réussite de l'entreprise au delà de sa propre personne / importance prépondérante du mari, honte terrible d'être renvoyé...) par l'image et non par les dialogues, ce qui serait assez facile en utilisants des disputes famillialees. Car certes il y a haussement de voix, mais seulement du père. Un père qui en apparence est presque vénéré, mais en réalité incompris par sa femme et detesté (un peu trop fort) de ses enfants.
Les enfants sont ici pour jouer leur rôles. Je m'explique... Aujourd'hui, dans la société Japonaise , les adolescents cherchent réelement à se différencier de leurs parents et à s'ouvrir sur le reste du monde. Ici, on retrouve celà, avec le plus grand des enfants (17ans) qui veut rentrer dans l'armée américaine. Et l'autre enfant (en CM2) qui inspirent à faire du piano, et donc à s'éloigner de l'enseignement stricte du père.
Finalement, on ne reproche... La suite de la critique sur http://kevinnicolas.blogs.allocine.fr
Drame familial qui montre la déchéance d'un père cachant son licenciement à sa famille. C'est pour moi une critique de la société japonaise encore très patriarcale, où travail et honneur sont étroitement liés dans cette culture, ce qui mène à de véritables tragédies. C'est le premier film de Kurosawa que je vois et je trouve qu'il y a un mélange étonnant de réalisme et par moments d'exagérations. Il m'a un peu perdue lors de la virée de la mère vers la fin. La scène finale est très belle, car seule lueur d'espoir dans le film.
Je pense qu'en ayant vu ce film, j'ai approché au mieux l'esprit du cinéma japonais. C'est en fait assz difficile d'oublier les repères des films occidentaux pour se plonger dans un film typiquement asiatique comme celui-ci. J'avais vu Doppelganger de ce même Kurosawa (inédit en France), un film complètement loufoque que j'avais adoré. Avec Tokyo Sonata, le réalisateur passe du film de genre à un film intimiste et un peu intellectuel. Le film est tout d'abord long, il y a une vingtaine de minutes qui aurait pu être épargnée. Cette fin assez étrange ravi les critiques de cinéma mais moi je ne la comprend pas et je ne vois pas commnt elle sert l'histoire et son mssage. Car le film est assez brillant à la réalisation, il évoque quelque chose à des occidentaux et traite bien de son sujet. Mais certaines choses dites par les acteurs ne devraient pas être dites justement, le spectateur devrait être capable de comprendre la dramaturgie du film. Un avis mitigé donc.
ce film est un véritable navet il est constituer d'une suite ininterrompue de la plus part des clicher su la société japonaise bien contrairement a l'avis de certain j'ai trouver ce film d'une lourdeur incommensurable avec une exagération de tous les sentiment au point de devenir insupportable a telle point que je me suis presque endormi
Ce film aborde pour la première fois le sujet du chomage au Japon. Certes le phénomène n'est pas nouveau mais reste tabou au Japon.A travers cet famille dire "ordinaire", on voit la violence des rapports humains qui sont toujours adoucis par les femmes(la mère, la prof de piano)lesquelles fournissent aux hommes la capacité de rester honnêtes et de rebondir.Leurs rêves sont remarquablement filmés.A voir absolument si l'on s'intéresse à ce pays qui se bat pour survivre magré la crise(comme il l'a toujours fait).
Même si on voit un film 82 ans après sa réalisation, en prenant en considération les données techniques de cette époque on peut exprimer un avis, peut-être plus neutre car le régime Soviétique n'existe plus. Il s'agit d'une propagande grossière sans aucune finesse avec l'absence de toute vraisemblance. Comme put-on considérer que ce régime terrestre pourrait gagner une planète évoluée ? Fallait-il adapter ce message ? Les images n'ont aucune esthétique particulière et l'histoire semble avoir été modifiée selon les besoins du régime communiste. L'intérêt de la science ou le débat sur les conséquences éventuelles de son développement sont aussi absentes et même il n'y a aucune perspective futuriste.
Les premières 1h20 méritaient la note maximale de part les thèmes abordés, l'interprétation, la sobriété dont avait su faire preuve le réalisateur. Mais la dernière partie du film semble vouloir en faire trop avec chacun des personnages. Une dramatisation forcée qui au final le dessert alors qu'il avait jusque là brillé par sa subtilité.
Un film rigoureusement ennuyant...qui aurais pu être génial ! Tout étais présent pourtant : un drame familial que l'on peut s'imaginer assez classique mais pas pour autant facile. Les personnages en perspectives très intéressant, un père de famille perdu dans la détresse et l'humiliation doté d'un complexe d'autorité, une mère désemparé et un fiston qui trouve une autre alternative a sa vie. Mais tout est la !! Et pourtant...c'est lent, pénible a suivre. Oui car des films lents y'en a un paquets mais pas pour autant pénible. Ça manque de quelque choses.. Les musiques sont assez énervantes aussi (excepté le concert de l'enfant).