Drive
Note moyenne
4,1
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4 763 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 24 novembre 2011
Film d'auteur : on aime ou on n'aime pas!!!!
J'ai aimé la BO (devenue incontournable), la réalisation, mais c'est un univers de brutes et de violences gratuites...
Heureusement les filles, il y a Ryan Gosling!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 23 novembre 2011
Je m'attendais à plus d'action, plus de suspense, mais peu de tout ça. Cependant il dégage de ce film une ambiance particulière.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 novembre 2011
J'ai revu "Drive" aujourd'hui et je ne le regrette pas. C'est décidément un film remarquable. Le choix des couleurs, les partis pris de champs caméra, les silences, les changements de rythmes, l'équilibre entre les scènes de violence extrême et l'humanité de l'ensemble des personnages (sauf 2). Enfin le jeu de Gosling... magnifiquement inclassable. Homme, femme ?? Doux, implacable ?? En résumé, un concentré de virtuosité cinématographique.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 novembre 2011
En 3 mots comme en 300 :

Générationnel, Convulsif, Envoûtant
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 novembre 2011
Bon film, mais trop froid, manque de la folie, de la chaleur. Très typique aussi, je préfère Tarantino ou Scorsese!
pichnette13
pichnette13

16 abonnés 218 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 octobre 2012
Un film qui a fait coulé pas mal d'encre et pourtant... On peine à déchiffrer la profondeur morale, ou psychologique du film tant les dialogues et l'histoire sont faibles. Bien sûr, on pourrait pousser à fond en tentant d'analyser le jeu des acteurs, ou le manque de dialogue justement au profit de l'image mais il ne faut pas abuser non plus. Je retiens surtout l'ambiance générale du film: la musique assez envoûtante, le jeu d'ombre et de lumière (notamment pour ce qui est du personnage principal filmé de façon à être toujours mi-ombre mi-lumière) et un très bon jeu de caméra. C'est surtout ce que l'on retiendra.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 novembre 2011
Tout part assez cool, on plante le décor, place les personnages calmement, même si on se doute que Ryan Gosling tient le rôle d'une cocotte minute prête à siffler fort, au premier pet de travers.
Lui, c'est un gentil au fond mais... faut surtout pas le faire chier sinon il ne répond plus de rien !

Seulement voilà... Notre Driver a fait son Job, tout bien comme y faut, sauf qu'on essaie de le baiser, et lui comme beaucoup d'ailleurs, aime bien s'avoir pas qui ? Et surtout pourquoi ?

Lorsque Ryan Gosling (Driver) prend son air renfrogné, ça sent assez vite le pneu brûlé, avec un vilain bruit de tôles froissées et surtout pas mal d’hémoglobine tout partout !

Ce film me laisse un goût bizarre . . .
J'ai le sentiment qu'avec très peu choses en plus et juste quelques traits en moins, Nicolas Winding Refn nous sortait une Perle Noire, un Film façon Scorsese (Taxi Driver et A Tombeau Ouvert), Tarantino (Reservoir Dogs mélangé au Boulevard de la Mort), Cronenberg (Les Promesses de l'Ombre avec Crash) et évidemment Michael Mann (Collateral - Miami Vice) ou encore "Tuez Charley Varrick!" de ce bon vieux Don Siegel et bien sûr que vous l'attendiez: le cultissime "Bullitt" de Peter Yates.

Bande-Son pas trop Top alors que sur les blancs (l'est pas trop expansif notre Driver), toutes ces séquences de nuit, il y avait moyen de péter The Score ! (très bon thriller de Frank Oz)
Et puis quelques scènes hyper violentes à mon sens pas vraiment indispensables...

Sinon le Prix de la Mise en Scène reçu à Cannes dénote une vraie maestria dans l'art de cadrage, avec des plans superbes, une lumière & un éclairage entre chien et loup haut de gamme, une direction d'acteur serrée avec des seconds rôles aux p'tits oignons (Bryan Cranston - Ron Perlman - Albert Brooks - Oscar Isaac et Carey Mulligan dans un rôle de sucre d'orge), sans parler des scènes d'action pures qui risquent d'attirer bon nombre d'ados pré-pubères dans les salles noires, car ce film risque de cartonner fort, mais quoi de plus logique !

Film qui déménage mais attention âme sensibles s'abstenir...
pitch22
pitch22

198 abonnés 692 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 novembre 2011
Avec son thriller progressif et sensitif, qui évolue dans un univers de faux-semblants, Nicolas Winding Refn fait du beau neuf avec du vieux. Adoré, détesté, tout a été dit sur DRIVE: la maîtrise technique jusqu'à l'overdose, l'exercice de style, la mise en scène trop conceptuelle, l'esthétisme rare, le jeu des acteurs, etc. C'est avant tout un film 100% cinéma, extrêmement visuel (on aurait pu le faire sans dialogues, à la manière d'un VALHALLA RISING) et doté d'une bande originale subjuguante. Bien que différent, on peut l'inscrire sur la ligne de fond des deux précédents longs du réalisteur. NWR s'attache à exprimer la dualité du personnage/héros par le rapprochement des opposés: modernité et inspiration rétro, calme et nervosité, sensualité et brusquerie, fluidité et rupture tranchante... Déjà dans BRONSON, le héros, tête brûlée à l'allure de gros dur, manifestait un esprit sensible et rusé. Ici brille le portrait d'un jeune pilote quasi silencieux, travaillant en partie pour une mafia, et qui se fait justicier par l'entremise d'une rencontre. Concept. Le scorpion demande à la grenouille de lui faire passer la rivière sur son dos; d'abord la grenouille rechigne, mais elle finira par accepter face à l'insistance si affable du scorpion, qui se montre d'une infinie rassurance. Et le scorpion, abordant l'autre rive, piquera la grenouille de son dard mortel... Ainsi va le charmant Driver (sans nom), de sa timide voix, de son petit air mutin, une main d'acier dans un gant de cuir. Dans son apparente fragilité, Brian Gosling sied au rôle, sans faire preuve d'un magnétisme sensationnel. On peut lui trouver un air de Lucky Luke, de lonesome cow-boy, qui aurait troqué son cheval pour sa bagnole et sa veste cuir pour un blouson; un blouson blanc fétiche qui arbore, cousu au dos, un majestueux scorpion doré. D'une douceur trompeuse, l'homme a du ressort; il éclate comme un éclair soudain. Côté humour, on repassera: on n'en trouve ici pas l'ombre d'un soupçon, comme troqué contre l'effroi. Reste l'atmosphère, captivante, toute en ombres et lumières, mystères et tensions: NWR, talentueux magicien, sait happer le spectateur qui se laisse embarquer; les moins sensibles à cette ambiance ensorcelante s'ennuieront car le silence est d'or et la trame plutôt classique. Limite de la vituosité, on peut se retrouver à la fois emballé et agacé par le travail de la mise en scène, d'une conception excessivement marquée, qui alourdit certains plans: écho des lignes de fuite, cadrage, teintes rougeâtres (presque) omniprésentes. L'histoire, axée sur l'intersection d'une rencontre sentimentale et d'une affaire de réglement de comptes entre truands mafieux, ne possède ni grande originalité ni savante complexité. Pourtant l'attention se trouve soutenue par l'incertitude des relations et par le suspense généré par de l'imprévisilibité des irruptions violentes. Ponctuelle, l'action coup-de-poing trame le film d'un certain malaise, glaçant. Le choix des rôles secondaires fonctionne. Pour faire contraste, on nous baigne de calmes séquences qui oscillent entre sérénité légère et pesante inquiétude (comme avec la jolie Irene, interprétée par une Carey Mulligan au visage un peu trop gamin pour le rôle). Au milieu d'un tel rythme pour le moins rendu artificiel, le personnage central évolue comme un professionnel, impassible ou flippant, irrémédiablement distant, et, du coup, le spectateur qui voudrait s'y projeter risque de rester sur la touche, bousculé, un peu, passablement ébloui voire subjugué, mais jamais bouleversé ni profondément ému. Enfin, la chanson de College (Feat. Electric Youth) semble épouser l'âme du Driver, présenté comme un «vrai humain» et comme un «vrai héros»: or ce n'est qu'ironie du genre! Entre mutisme morbide, pétage de gueule et abandon sentimental, on a plus l'impression d'avoir à faire à la constitution d'un mythe (d'où l'absence de prénom) qu'à un modèle digne de cette appellation. Un film virtuose mais creux, aux accents durs et pénibles, dont le style impressionnant ne manque pas de séduire. Le très bon "Bride of Deluxe" Cliff Martinez clôt cet envoûtant thriller.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 novembre 2011
Une atmosphère envoûtante et très juste. le jeu des acteurs est exceptionnel. Il manque seulement une pincée de rythme et d'action pour dynamiser la narration.
A voir!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 novembre 2011
La note que je mets est essentiellement destinée au jeu d'acteur que développe Ryan Gosling ainsi qu'à une BO tout simplement génial.
Le film en lui même est également très bon mais je pense ne ravira pas tout le monde. En effet, l'univers y est particulier et on ne peut pas dire que le script y soit très developpé. Le plaisir de le voir se trouve plus dans cette ambiance lente qui s'accélère d'un coup et devient violente par moment.
dweelves
dweelves

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 novembre 2011
Mise en scène MAGNIFIQUE, je ne suis pas sûre que le film plaira a tout le monde mais en ce qui me concerne c'est un film a voir; coup de cœur pr les scènes de l'ascenseur et du Motel
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 novembre 2011
Très bon film un peu long au début mais a la fin on y pense plus . Ryan Gosling juste Magnifique ce mec super acteur !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 novembre 2011
Intrigant,mystérieux,on ne comprend pas tout de suite le dénouement du film. Est-il fou? Devient-il fou? Une bo énorme!!!!!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 novembre 2011
Mitigée. C'est soit un chef d'oeuvre, soit un foutage de gueule. Mais j'ai adoré la BO, et les regards entre Carey Mulligan et Ryan Gosling. Les couleurs, le rythme très spécial du film. Il y avait juste quelques longueurs, et je n'ai pas tout compris dans la psychologie du perso, mais sinon c'était très bon et je ne regrette pas de l'avoir vu malgré de la violence gratuite.
EricDebarnot
EricDebarnot

239 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 novembre 2011
Précédé par une critique des plus élogieuse et un prix à Cannes, "Drive" nous déçoit finalement : comme dans ses films précédents, Nicolas Winding Refn cède en cours de film à ses habituels démons (violence hyper-brutale, fascination pour la bestialité en l'homme), ce qui a pour effet de complètement dégonfler la belle atmosphère flottante qu'il avait créée au cours de la première partie de "Drive" (atmosphère qui lui a sans doute valu son "Prix de la Mise en Scène). Au final, on se retrouve devant un scénario sans doute trop minimal, voire usé, et un retour inutile aux codes du genre, aggravé par le manque de crédibilité de Ryan Gosling lorsqu'il s'agit de transformer son "driver" mutique en "bête humaine". On passe donc à côté du beau film promis, malheureusement.
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