Un bon film qui retrace bien la guerre aux Etats Unis et le conflit avec les indiens. L'histoire est intelligent est très interessant cependant le film m'a parut un peu long. C'est le seul reproche que j'y trouve. A voir également pour le debut de carrière de Dustin Hoffman.
Je ne suis pas un fan de western: les gentils, les méchants, les fusillades et les cow boys...Non merci... Ce film est l'exception et quelle exception! Arthur Penn réalise un grand film, un grand moment de cinéma. Personnages attachants, bons acteurs, une histoire bien écrite: on suit les aventures et les métamorphoses du héros avec plaisir. Une fresque épique qui a marqué mon enfance, tout comme Mme Pendrake...
Cette revisitation faite par Arthur Penn de la mythologie propre aux westerns devient, grâce à l’utilisation du point de vue de ceux qui y furent toujours comme de vils barbares que sont les indiens, une fable humaniste poignante s'accompagnant d'un humour loufoque fort jouissif. Ecrit comme une biographie s'étalant sur plus d'un siècle du rôle-titre, tenu par l’excellent Dustin Hoffman, qui sert de lien entre les deux civilisations, cette épopée historique traite donc de manière inédite le génocide amérindien, en en faisant une métaphore de la guerre du Viêt-Nam en pleine contestation à l’époque. Autour de cette nouvelle icône de la tolérance, se côtoient des personnages caricaturaux déjantés mais aussi des héros du genre, tels que Wild Bill Hickok ou le général Custer, représentés comme jamais ne se seraient permis des réalisateurs plus classiques. Finalement, le principal point commun entre ce film et une réalisation d'un cinéaste tel que John Ford reste bien la façon avec laquelle sont magnifiés les vastes paysages sauvages américains.
Complètement surfait, le célèbre western d’Arthur Penn enfonce (très lourdement) des portes que d’autres avaient ouvertes depuis bien longtemps de façon bien plus talentueuse. Rendre aux indiens leur place dans l’histoire des Etats-Unis, souligner le génocide dont ils ont été victimes et démythifier l’Ouest héroïque, voilà ce que John Ford, Anthony Mann, William Wellman, Delmer Daves (entre autres) font depuis 30 ans avant la sortie de « Little big man », avec une toute autre pertinence, ampleur ou virulence que ce western aussi poussif dans son message que dans sa forme. Que ce soit le cabotinage de Dustin Hoffman, totalement artificiel, ou l’écriture pesante (succession de sketches comme un catalogue de clichés, punch-lines de music-hall, comique troupier – Ah, Faye Dunaway en folle de Dieu nymphomane !), tout s’embourbe dans ce film interminable. Quant à la mise en scène, elle est d’une remarquable platitude - A part quelques beaux plans larges et une impressionnante attaque de diligence, le reste semble filmé par une seconde équipe. Bref, pas grand-chose à sauver de ce long pensum qui se veut être une lecture critique de l’histoire des Etats-Unis mais sombre dans la guimauve bien-pensante.
Pourtant précédé d'une réputation très flatteuse, encensé par la critique professionnelle ou amatrice, un western dans lequel je ne suis jamais rentré. Pour moi, il ne s'agit là que d'une vague succession de péripéties farfelues traversées par une multitude de personnages excentriques et décalés. Néanmoins, Dustin Hoffman tire son épingle du jeu. Terriblement déçu.
Très grand film, très humaniste! Dustin Hoffman remplit à merveille son rôle d'un honnête homme blanc assez quelconque et pas très courageux, qui va tour à tour vivre avec les cheyennes, et avec les blancs, à la suite de situations assez cocasses. Mais "Little Big Man", comme il est surnommé va connaître l'horreur du génocide indien, et aussi nous apprendre à tous qu'il ne faut pas juger sans savoir. On rit tout en réflechissant avec ce film, qui est un des premiers westerns à nous montrer que les indiens sont un peuple évolué et non primitif, alors que beaucoup d'autres western de l'époque ont montré le seul point de vue des colons et jamais celui des colonisés!
Un film qui n'emprunte au western que ses images et ses clichés pour s'en moquer, plus ou moins gentiment : les saloons, la religion, la morale, les pistoleros, les indiens, la cavalerie. Il s'agit des aventures picaresques d'un visage pâle, entre le monde dit civilisé de l'Ouest et sa famille d'adoption cheyenne. Le héros raconte son histoire de manière chronologique, avec ses hauts et ses bas, ses bonheurs et ses malheurs. Dustin Hoffman est excellent, Faye Dunaway est vicieuse à souhait, les dialogues sont savoureux et les scènes invraisemblables sont légion. Quelques scènes dramatiques viennent rappeler au spectateur que tout n'est pas si innocent que cela voudrait paraître.
Pour moi, la référence dans le genre, c'est "Danse avec les loups." Et Kevin Costner a infiniement plus de charisme que Dustin Hoffman. Parce que Dustin Hoffman... c'est Rain Man, quoi. Bien sûr c'est un bon acteur, mais franchement, il fait de la peine dans ce film. Le seul moment où il a de l'allure, c'est lorsqu'il devient peu loquace à la fin du film....
absolument magnifique, cette fresque qui réhabilite les Cheyennes expose la conquète de l'Ouest comme l'immense génocide d'un peuple pacifique. Le général Custer est décrit comme un fou narcissique, un précieux ridicule... Un film irrévérencieux, qui détruisait la légende des pionniers avec une certaine verve satirique. Dustin Hoffman est sublime dans un role aux multiples facettes.
Un western original, plus drôle que violent, interprété par un héros bien moins viril que d'ordinaire et plus surprenant. Mais malgré un bouleversement indéniable du genre, le film ne comble pas certaines longueurs, et le va-et-vient incessant entre le monde des "être humains" et des "hommes blancs" finit par lasser.
Le western satirique d'Arthur Penn, sorti en 1969, est très représentatif d'une époque marquée, aux Etats-Unis, par la contre-culture, la contestation contre l'engagement américain au Vietnam et la réhabilitation des minorités, ici les Amérindiens ( Costner saura s'en souvenir dans son chef d'oeuvre : Danse avec les loups). Les " Blancs", quand ils ne sont pas occupés à massacrer des indiens - ce dont s'indigne Penn, à juste titre -, ne sont pas franchement à leur avantage. A commencer par l'anti-héros joué par Dustin Hoffman, ce "Grand petit homme", déchiré entre ses deux cultures, qui rate à peu près tout, au point d'en devenir touchant : dur de s'identifier à ce raté. Mais le pompon est décroché par le général Custer, légende de l'Ouest, pantin infatué et grotesque. La délicieuse Faye Dunaway fait une apparition savoureuse en dame patronnesse nymphomane qui donne de vapeurs à notre (anti) héros..
Ce western est très original,il est parsemé de personnages picaresque. Dustin Hoffman est parfais.L'histoire est passionante,aucun temps mort,bref un western unique.