Le Garçon au pyjama rayé
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343 critiques spectateurs

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ocelot
ocelot

30 abonnés 927 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2009
Très très beau film dont le point de vue est assez original. Mais dommage que ce film n'approfondis pas son sujet.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2019
Un très beau film historique et dramatique sur la déportation des juifs dans les années 1940 à cause des nazis allemands.
Samojaznam
Samojaznam

27 abonnés 213 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2012
Un bon film qui montre enfin une facette différente de la génération hitlérienne. La fin est surprenante et la roue tourne comme on dit!
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2015
Malgré son ton et son traitement un peu "film pour enfants" le film est assez convaincant car le sujet est très émouvant. L'histoire de l'éveil d'une conscience est belle. C'est la guerre vue par les yeux d'un enfant. "On est indifférent lorsqu'on ne comprend pas". C'est le début d'un film, enfant choyé, à l'écart de la guerre et qui va ouvrir les yeux sur l'horreur des camps. Vraiment bien réalisé.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2018
L’horreur des camps nazis vue par un garçon de huit ans qui va mettre en doute ses certitudes et ce qu’on lui apprend en entrant en amitié avec un enfant juif. La notion de point de vue a rarement été aussi importante et elle est très bien gérée ici même si le casting manque d’acteurs allemands. Poignant.
NammJones
NammJones

139 abonnés 1 719 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juillet 2010
Une histoire émouvant et touchante très joliment interprétée par les deux jeunes acteurs.
Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2012
« Le garçon au pyjama rayé » tiré du roman de John Boyne pourrait être sous-titré où la Seconde Guerre mondiale vu à travers les yeux d’un enfant allemand. Ici Bruno dont le père est officier SS se retrouve obliger de quitter Berlin pour la nouvelle affectation de son père, une grande maison sinistre jouxtant une ferme étrange où les gens sont habillés de pyjamas rayés. On aborde les horreurs des camps de concentration avec la vision naïve d’un petit garçon de huit ans pour qui les concepts racistes de ces parents et de son pays sont difficiles à appréhender. Il sait que fréquenter Shmuel est défendu, mais sans ami de son âge il s’accroche à cet étrange garçon toujours triste et affamé. La vraie réussite du film c’est de maintenir hors champs pendant presque tout le film les horreurs qui sont habituellement montrées sur les films abordant les camps. Ici seul le coin de grillage barbelé où se retrouvent les deux garçonnets et les rares juifs employés dans la maison de Bruno comme domestiques-esclaves effleurent l’atroce réalité qui se déroule à quelques centaines de mètres de la maison. On ne perçoit les enjeux et les tiraillements de la société allemande face à l’horreur institutionnalisée des camps de la mort qu’à travers les conflits entre la grand-mère/la mère et le père de Bruno. Asa Butterfield et sa performance est pour beaucoup dans la réussite de ce film tant il porte avec force et crédibilité l’innocence de cet enfant jeté dans un univers à des galaxies de sa vision bienveillante du monde. La fin tragique du film est prétexte à l’entrée en lumière de l’horreur du camp et des méthodes nazi d’extermination par gazage. Un film fort, mais pas insupportable dans son évocation des camps et de la guerre, qui permet (comme du reste ce doit être l’ambition du livre) d’expliquer à des enfants ce qui même pour des adultes est d’un apprentissage déplaisant.
matt240490
matt240490

98 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 septembre 2011
Le garçon au pyjama rayé est le film que j'ai décidé de voir ce soir. Transposé du roman de John Boyne (traduit en 35 langues et vendu à 15 millions d'exemplaires) et porté à l'écran par Vera Farmiga (Les Infiltrés) et David Thewlis (7 ans au Tibet) pour les acteurs connus du public, le film à très fort caractère émotionnel peut également se vanter de disposer à l'écran l'un des plus beaux duo qu'il m'ait été donné de voir. Les deux jeunes enfants, inconnus jusqu'alors, rajoutent une dimension d'aventure et d'insouciance. Traitant du sujet historique le plus dur qu'il soit, le film se distingue de la Liste de Schindler en se basant du point de vue d'un enfant allemand, ne connaissant rien de l'univers monstrueux dans lequel il baigne. De par la présence de scènes très dures qui peuvent choquer à la très belle complicité entre les enfants, le réalisateur Mark Herman parvient à toucher le spectateur, rempli à la fois de joie et de révolte. Les thèmes de propagande et de la haine sont également évoqués, via un regard nazi haineux et barbare. La musique, composée par James Horner (Titanic, Braveheart, ...), est sublime : le doux son des instruments rythmant les courses insouciantes d'un enfant à la quête de l'aventure, en pleine forêt, ne font que rajouter des sentiments très forts au film.
elisa2102
elisa2102

168 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 février 2011
Il faut que je vous donne mon avis sur ce petit bijou qui m'a complètement bouleversé. D'abord, le scénario est très intéressant, ce pourquoi j'ai voulu le découvrir : Le garçon au pyjama rayé est un enfant juif de 8 ans, Shmuel, qui est enfermé dans un camp de concentration durant la seconde guerre mondiale, et qui va faire la connaissance d'un autre enfant, Bruno, celui-ci fils d'un soldat allemand qui éxécute les ordres du Fuhrer. Ce petit garçon est trop petit pour comprendre ce qui se passe à quelques mètres de chez lui. Sa mère (Vera Farmiga), elle, est bien consciente des événements, et comme elle le dit, vit très mal le fait d'être complice de ces horreurs. Quant à sa grande soeur, on lui a appris "que le juif est une race inférieure, de la vermine" et le croit. Ce film nous force à revivre le temps de la guerre à travers les yeux d'un enfant dont l'innocence nous attriste, je pense notamment au moment où Bruno prend son père dans les bras car il vient de voir un film mensonger sur les camps, ou quand il parle de la pluie à la fin du film... Une fin qui m'a glacé le sang, surpris comme je ne l'avais jamais été (à ce point en tout cas !!), la bande son est extraordinaire, hypnotisante. J'ai eu du mal à m'endormir après, on a du mal à s'enlever certaines images de la tête tellement c'est horrible. Au point de vue historique, il y a peu etre des invraisemblances, mais c'est tout à fait excusable au vu de l'écriture emplie d'émotion, de ce twist ending incroyable et du côté psychologique qui est le pilier le plus important de ce film, un film dur qui représente pour moi l'un de mes meilleurs moments de cinéma, mon oeuvre préférée traitant de la seconde guerre mondiale avec "Hitler, la naissance du mal". Il faut maintenant que je lise le livre, et que j'achète le DVD, car il est clair que je reverrai le film après avoir lu le livre, et même plusieurs fois..
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 30 mai 2014
Ce film est l'un des plus mauvais films que j'ai pu voir historiquement parlant. L'enfant prisonnier passe ses journées assis, sans travailler. Je passerai le fait qu'un enfant de huit ans était en réalité, et contrairement à ce qui se passe dans cette histoire, automatiquement éliminé à son arrivée au camp, pour souligner que la surveillance des détenus était constante. Aucun moyen donc de ne pas travailler, et encore moins de s'éclipser! Autre incohérence: l'absence de soldats à proximité des barbelés! De ce fait, on dirait que le camp est un moulin dans lequel on rentre et duquel on sort sans problème. Ces "détails" rendent possible cette histoire abracadabrante, avec un titre sensationnaliste qui permet de faire acheter les places au cinéma.
Vraiment, j'ai eu l'impression de revoir Titanic ; Le garçon au pyjama rayé est presque aussi désastreux au niveau historique. Résultat: même l'émotion ne peut être transmise à la fin. L'invraisemblance de ce scénario est si exceptionnelle que j'ai atteint le générique sans un frisson.
Pour conclure, je dirai qu'il y a tellement d'excellents films sur la seconde guerre mondiale que ce n'est pas la peine de perdre son temps à regarder celui-là.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 juillet 2012
Même si les thèmes liés aux camp d'extermination ont déjà souvent été abordés au cinéma, c'est toujours aussi horrible et prenant aux tripes. Les dialogues sont magnifiques et mettent en parallèle l'hypocrisie adulte et insouciance enfantine. Beaucoup de scènes bien imaginées et une fin puissante et symbolique (qui mettra très mal à l'aise) mais un peu prévisible.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 août 2014
Le Garçon au Pyjama Rayé nous relate l'histoire d'une amitié entre deux être que tout oppose, un juif déporté dans un camp de concentration, Shmuel (Jack Scanlon), et le fils du dirigeant dudit camp, Bruno (Asa Butterfield). Mais du haut de leurs huit jeunes années, ces enfants insouciants ne se soucient pas des barbelés électriques, ni des idéaux et avis des grandes personnes ; une amitié aussi inattendue qu'inébranlable va les lier, dans cette période de guerre où leurs relations devraient être conflictuelles.

Ce film aurait pu se contenter d'être le suivant d'une longue série de films ayant pour sujet la Seconde Guerre Mondiale, mais cette fois-ci, nous sommes frappés par la naïveté, et la candeur, avec laquelle le sujet grave qu'est la guerre est amené. Le Garçon au Pyjama Rayé nous fait comprendre, rien que par son titre, que le point de vue de l'histoire sera celui d'un enfant ; l'uniforme des prisonniers étant pris pour un pyjama par l'innocent Bruno.

L'histoire en elle-même est douce, touchante, elle fait rêver et nous donne un regain d'espoir. Étant personnellement très touchée par les amitiés sincères, durables et spontanées, voire impossibles, entre deux individus masculins, comme ici, j'ai été sincèrement émue par ces deux gamins si différents et pourtant si semblables, se soutenir mutuellement l'un l'autre. Bruno avait trouvé un camarade de jeux pour tromper son ennui et son mal-être dans cette famille où il ne se sentait pas à sa place, et Shmuel un enfant de son âge prêt à lui fournir de quoi manger et se divertir, mais surtout qui se montrait sincèrement gentil avec lui, gentillesse à laquelle il n'avait plus le droit auprès des SS. C'est une histoire simple, fugace, malheureusement plus superficielle que profonde (leur amitié n'a pas le temps de durer suffisamment pour qu'on puisse les sentir prêt à tout l'un pour l'autre spoiler: , la "trahison" de Bruno à l'égard de Shmuel et la rapidité de celui-ci à le pardonner parce qu'il n'a aucun autre ami fait sentir que leur amitié n'est pas forcément si intense
). Mais c'est une histoire attendrissante, pleine de sincérité, et donc sans aucun casse-tête puisque tout paraît simple, vu que tout défile depuis les yeux d'un enfant.

Je regrette simplement que l'amitié des deux personnages principaux n'est pas davantage été mise en avant, elle ne m'a parue réellement forte qu'à certains passages spoiler: (la partie de jeu de dames, l'échange de vêtements et la scène de fin, où tous deux se serrent la main pour se donner du courage l'un à l'autre)
. Quelques incohérences ont été également dérangeantes de mon point de vue, comme le fait qu'un enfant aussi jeune que Shmuel se retrouve seul dans un camp de concentration avec des adultes (n'étaient-ils pas gazé dès leur déportation, jugés inaptes à fournir des travaux ?) spoiler: ou que creuser un tunnel pour s'infiltrer dans le camp (permettant ainsi à tout détenu d'en sortir !) soit accessible à un gamin de huit ans...
Je doute que les camps étaient si peu surveillés, au point de laisser des détenus discuter avec quiconque passait dans les environs.

Du côté des acteurs, Asa Butterflied possédait cette apparence juvénile à la fois frappante et touchante au moment où le film fut tourné, un regard crédule et franc, parfois plein d'incompréhension face aux actions des Allemands à l'égard des Juifs, le rendant aussi attendrissant que crédible. Jack Scanlon, quant à lui, avec ses yeux sombres et tristes, mais ses expressions saisissantes, son crâne rasé et sa mauvaise mine, le visage couvert de crasse, nous frappe en plein coeur ; comment peut-on faire subir de telles choses à un enfant ? Les autres acteurs sont tout aussi excellents dans leur rôle, je pense particulièrement à Vera Farmiga (Elsa), terriblement émouvante dans le rôle d'une mère attentionnée, aimante, mais aussi inquiète et en rébellion avec le rôle de son mari dans la guerre, en cette époque où les femmes n'avaient guère leur mot à dire, ainsi qu'à Rupert Friend (lieutenant Kotler), personnage ambigu, envers qui nous pouvons ressentir tour à tour de la haine, de la colère, puis une certaine forme d'empathie. Je n'ai, en revanche, pas été convaincue par Amber Beattie (Gretel), bien que son personnage soit très intéressant, ni par David Thewlis (Ralf), mais je dois admettre pour celui-ci qu'il m'a été difficile de le découvrir hors du rôle par lequel je l'ai connu, celui de Lupin dans la série Harry Potter ; le voir passer du rôle d'allié à celui "d'antagoniste" m'a déstabilisée, ainsi que sa VF différente à celle à laquelle j'ai été habituée.

Un film très beau, un excellent casting, des musiques agréables et des plans sympathiques, que je conseille à tous, principalement à ceux souhaitant visualiser une histoire simple sans chercher une exactitude historique ni une grande crédibilité, mais une histoire vue avec une âme d'enfant, émouvante, parfois brutale moralement, avec une fin difficile mais lourde de sens.
Raphaël O
Raphaël O

184 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 novembre 2013
La seconde guerre mondiale.
Un jeune allemand, Bruno découvre un jeune juif, Schmull, il se trouve derrière un grillage électrique.
Une amitié naît entre eux.
Bruno va tenter d'aider Schmull en s'introduisant dans le camp de concentration pour aider le jeune juif à retrouver son père.
Ils vont être emmenés avec d'autres juifs dans les douches pour être gazés.
Ils ne reviendront jamais.
David Thewlis est très bon en colonel S.S, tout comme le jeune Ara Asenfield qui ne comprends pas toujours la situation et qui sera une victime des camps.
Ce film montre que certains ont pris d'énormes risques pour en sauver, parfois au prix de leur vie.
Melisande06
Melisande06

4 abonnés 2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 juillet 2015
Ce film m’a vraiment laissé perplexe et j’avoue ne pas saisir tout l’engouement autour de celui-ci.
Tout d’abord, le jeu d’acteur était particulièrement mauvais. On a du mal à croire que l’acteur principal ait été choisi pour autre chose que ses grands yeux bleus. J’ai également trouvé ça dérangeant que la VO soit en anglais... On a du mal à se mettre dans la peau de ces Berlinois qui prônent la race Allemande si eux même paraissent « américanisés ».

Et, surtout, l’histoire est farfelue, et loin de se baser sur des faits réels. Un enfant n’est pas laissé en liberté dans le camp de la sorte. Il est totalement absurde qu’un autre enfant extérieur puisse communiquer et jouer avec lui à de nombreuses reprises sans qu’un garde s’en aperçoive.

Au final, j’ai l’impression que cette histoire repose dans l’unique but de nous émouvoir un tant soit peu afin qu’on se dise « Quel film touchant » et qu’on en oublie les 80 premières minutes. Mais pour cela encore faut-il avoir cru à cette histoire.
On en vient presque à plaindre cette pauvre famille allemande. C’est le monde à l’envers.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 17 avril 2013
"Hey, les mecs on va faire un super film trop touchant sur la shoah avec des enfants tout mimi et naïfs dedans. Et pour que ça fasse encore plus pleurer la ménagère on va mettre du piano pour la musique".
Et non, monsieur Herman, ce n'est pas comme ça qu'on fait un bon film. Ici l'histoire est complétement bidon du début à la fin et n'a, en plus, aucune portée éducative comme j'aime d'habitude dans ce genre de film. La fin qui, en plus d'être monstrueusement prévisible, est presque scandaleuse par son détachement pour les vraies victimes des camps.
Les jeux d'acteurs sont mauvais et sans teinte, les méchants c'est des méchants, et les gentils, ben... ils sont gentils quoi.
Quant au décors, ils sont vraiment minimalistes ce qui donne au camps un côté carton pâte. Là malheureusement ça doit être lié au manque de moyens de la production.
Bref, si vous vous ennuyés chez vous un dimanche après-midi, ça pourrait vous distraire mais si non, passez votre chemin, ce film n'apporte rien.
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