Pourquoi venir jusqu'à Paris pour un tel film, From Miami ou Boston with Love c'était très bien, et tenez on vous laisse Pierre Morel pour le même prix.
Producteur et scénariste Besson offre avec From Paris With Love une vision très simpliste du terrorisme mais on ne regarde pas un tel produit pour avoir une approche pointue de la géopolitique actuelle et encore moins pour se triturer les méninges mais tout simplement pour avoir un film ou ça fonce, ça bastonne et ça explose. Et là Pierre Morel réussit son but, From Paris With Love se regarde sans jamais s'ennuyer par contre l'ensemble s'avère moins réussi et prenant que le 1er Taken (aussi de Morel) cependant le numéro de cabotinage de Travolta amuse et on ressent le plaisir de l'acteur d'avoir joué un tel personnage. Juste divertissant mais rien de mémorable.
Une daube intersidérale. Je mets 0,5 pour Travolta, et car je ne peut metre moins. Pour ce film on devrait pouvoir mettre des notes negatives, vous regreterer de l'avoir vu
Oulala quel navet mais quel navet ! Je ne peux en raconter beaucoup sur le film car au bout de 15-20 minutes j'ai arrêté le carnage. Dès le début les effets sont trop gros, tout est prévisible, les dialogues vraiment inutiles, si les acteurs principaux ne parlaient pas ce serait pareil, voir meilleur. Il faut vraiment que Luc Besson arrête les scénarios en 2 jours ! A éviter, vraiment à éviter.
Les extraits ne m'avaient pas inspiré et je n'étais pas très chaud en allant voir le film. Pourtant j'ai été agréablement surpris. Les acteurs ont été exemplaires et le scénario a cartonné. Également beaucoup d'action, le spectateur ne s'ennuie pas. La touche romantique est ce qui a rendu un dénouement où le spectateur reste quand même sur sa faim, un très bon ingrédient sans doute pour un film tel que celui-ci. Franchement j'espère une suite. Et pour ceux qui ne l'ont pas vu, je leur conseille de ne pas se fier aux critiques négatives qui le sont pour la plupart uniquement parce que Luc Besson l'a réalisé, et que cela leur donne une nouvelle occasion de le viser, avec toujours les mêmes arguments pitoyables...
Alors ce film-là, c'est vraiment une belle merde! Oh purée! Des scènes d'action qui s'enchaînent sans aucune logique, un scénario qui prend l'eau de toutes parts, et surtout, je me demande bien quel(s) message(s) ils ont voulu faire passer !? Que nous raconte ce film ? : spoiler: En gros, Jonathan Rhys-Meyers est un gars honnête qui essaye de bien faire son boulot, et on lui colle un coéquipier sur une mission : John Travolta. Mais John a des méthodes plutôt douteuses vu qu'il n'hésite pas à tuer tout ce qui se trouve sur son chemin. Alors ils vont dans un resto chinois (sur décision de John), et là John sort un flingue, bute un serveur, commence à tuer tout le monde, puis tire dans le plafond et des tonnes de coke tombent de l'étage du dessus. Alors ils remplissent un vase chinois avec cette coke et s'en vont. Sur le chemin, il y a des arabes qui commencent à leur chercher des noises. Pas de problèmes, John les bute tous, puis ils vont dans un sous-terrain où d'autres arabes les attendent. Bien sûr, ils se font buter également, mais voilà que Jonathan commence également à défourailler les gars sur son chemin. Bref, on découvre que ces arabes faisaient du trafic d'armes (je crois) etc etc... Après moult péripéties, notre tandem de choc a liquidé tout le monde, et John Travolta félicite Jonathan d'être devenu comme lui : un gars qui liquide tout le monde sans réfléchir (surtout les asiatiques et les arabes).
Deux acteurs qui assurent dans leurs rôles dans une histoire sans surprise et bien musclée, à l’image de John Travolta en agent secret déjanté. Un peu d’humour, de la baston, des explosions, un film divertissant du réalisateur de « Taken » et « Gunman ».
De temps en temps un film comme ça, et bien c'est jubilatoire. Besson nous livre un scénario comme il sait les faire, facile, bourré d'action, comme Taken, et ça fonctionne. Pourquoi ? Parce qu'il m'est un soin à bien s'entourer, ici Travolta est génial dans son attitude, il est cool, il se castagne sans effort, il a le sourire en coin, regard malicieux, on a plaisir à le voir prendre du plaisir dans son rôle; Le réalisateur joue la carte de l'hyper action, à un moment on décroche de l'histoire, c'est bien trop irrationnel pour y attaché de l'importance, on est là, à faire une visite guidé d'un Paris carte postal, qui se transforme en Paris craignos. On se retrouve en banlieue, presque 15 ans avant Bac nord, et on a les même barre d'immeuble, les mêmes gardiens de cité, et surtout, déjà les souricières dans les appartements. Alors, c'est réussi car l'action est au rendez-vous, c'est complétement barré et plus qu'improbable; mais l'énergie qui est distillée est le point fort de cette production Besson. N'en déplaise à beaucoup, il a su en son temps bousculé les codes du cinéma Français et pas qu'un peu.
Un film d’action bourrée… D’actions, dommage qu’il n’y ait que cela à se mettre sous la dent. Il manque simplement d’un scénario et également d’un humour un peu moins débile… Bref, ce film ravira les fans d’actions pur et dur mais c’est tout.
Le problème de ce film d'action, c'est que l'histoire est absolument plate et vide. Il n'y a aucune épaisseur. Ainsi les scènes d'action, ou de tirs, particulièrement nombreuses, servent juste à la trame d'un démantèlement terroriste, sans aucune profondeur. De plus je m'attendais à une autre utilisation du cadre de Paris, et à une musique plus "française" notamment. Car au risque de paraître franchouillard, utiliser la ville Lumière se mérite. On se doit donc de lui rendre justice ! Pierre Morel l'avait mieux fait avec son "Taken" (qui d'ailleurs est d'une toute autre facture). C'aurait sans doute amené un enrobage plus savoureux. Me direz-vous peut-être que j'attendais trop d'un film clairement d'action et qui a Luc Besson pour scénariste...
Pierre Morel dont j'ai adoré son film Taken reste une fois de plus dans son élément, l'action avec impact immédiat, bien qu'ici la sensation thriller précédemment utilisé dans Taken y est beaucoup moins présent. On à droit cependant à un duo très sympathique avec Jonathan Rhys-Meyers et surtout John Travolta qui tient là certainement sont rôle le plus jouissif après Volte Face. En deux mots, le personnage de Travolta est assez complexe et on à réellement l'impression que rien mais rien ne peut l'atteindre que cela soit lors des avants bastons ou pendant, c'est une sensation ultra excitante. Le début à du mal à démarrer, le rôle de Travolta est si déstabilisant qu'il faut un temps pour si faire. Mais une fois que c'est bon, le film avance de plus en plus comme il faut et vous donnera des moments d'adrénaline pur. Au passage le titre From Paris With Love fait un clin d'oeil au titre d'un James Bond qui est bien entendu Bons baisers de Russie.
A Paris, un jeune agent de la CIA discret et éduqué doit faire équipe avec un cow-boy explosif pour démanteler un réseau terroriste. "From Paris with Love" fait partie des productions Europacorp destinées à l'international et en particulier au marché US, avec la subtilité d'un éléphant dans un magasin de porcelaine. Scénario riquiqui, intrigue qui aligne clichés sur clichés (policiers ahuris, rues remplis de mafieux chinois et de racailles maghrébines, Américains ignorants...), humour lourdingue, mise en scène générique : rien ne semble pouvoir sauver le film. Côté acteur, si John Travolta est habitué des rôles grotesques, il est dommage d'y retrouver Jonathan Rhys Meyers, qui nous avait habitué à mieux. Après, l'ensemble a le mérite d'être rythmé, avec pas mal de scènes d'action, mais on n'est pas passé loin du gros navet qui tache.
Une seule raison de voir le film? Travolta en flic déjanté crâne rasé, énorme! Sinon ça fleure le Besson d'action plutôt efficace mais sans relief ni surprise, vu et revu. Alors, la question est : je paye 10 euros la place de ciné ou j'attends une location DVD??? Moi j'aurai mieux fait d'attendre!!!