3611 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
245 critiques spectateurs
5
24 critiques
4
45 critiques
3
58 critiques
2
59 critiques
1
35 critiques
0
24 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
0,5
Publiée le 24 octobre 2009
Voilà un slasher qu'il est original. L'héroine est rousse et... c'est tout. La copine de l'héroine est blonde et... c'est tout aussi. Elle est chargée de faire croire qu'il y a une solution logique. "Enfin... Jo, Bob, Tom, Jack, Bill, Nob, Dan et Nick sont morts sous nos yeux, d'accord, mais peut-être que c'est des effets spéciaux..." Le copain de l'héroïne est probablement mignon, pour une fille. Comme c'est Jared Leto, c'est le gentil. Mais quand même un gentil-qui-peut-être-on-sait-jamais-ça-pourrait-être-lui-le-méchant. A côté de ça, faudrait citer le balayeur (très important, le balayeur), le professeur (Endlung, histoire de rigoler), le proviseur, la gardienne noire (pour le quota)... et bien sûr, le Tueur ! Lequel a voulu s'acheter une tenue de Scream à Halloween, mais comme il n'y en avait plus, il se retrouve avec un vieil anorak noir pourri dont le seul avantage est de posséder un générateur d'obscurité à l'intérieur de sa capuche, qui empêche systématiquement de voir son visage. Bref, le but est de deviner comment les personnages vont mourir. Tout y passe. Ils mourront : (a) en criant (b) en étant surpris (c) en ayant peur ou (d) en se défendant le moins possible. (Cochez la bonne réponse. Vous avez le droit d'en cocher plusieurs à la fois...) Celui qu'on plaint, c'est le tueur. C'est plus ce que c'était, tueur. Faut de l'imagination pour la mise en scène des meurtres. C'est au moins un job à Bac + 3. Ils auraient tout intérêt à trouver des écoles. Peu importe. Donc, les étudiants meurent, le tueur tue. Toutes les deux images, on nous montre le balayeur pour faire croire que c'est lui. Mais c'est difficile de trouver le tueur parce que le scénario est justement fait pour qu'il soit impossible de le deviner, à moins de suspecter tout le monde, y compris les pompes à essence et ce con de chien qui passe au micro-ondes. Et de toute façon, on s'en fout un peu. Qui est-il ? Pourquoi tue-t-il ? Pour tuer le temps, sûrement...
Surfant sur le succès des Scream, un néo-slasher typique du genre de l'époque, souffrant surtout d'un script un poil à la ramasse s'achevant dans une dernière bobine ridicule mais qui est sauvé de justesse par des meurtres efficaces (le coup du micro-ondes !) et par la mise en scène de Jamie Blanks.
Un tueur s'inspirant de légendes urbaines séme la panique sur un campus. L'idée astucieuse rattrape les quelques lacunes du scénario, car le spectateur est rapidement plus interessé par la prochaine scéne de meutres et la légende utilisée que par la résolution de l'intrigue. Jamie Blanks sans jamais atteindre des sommets ( hormis pt etre la scéne d'intro fait un boulot convenable, alors que les acteurs execption faite de Jared Leto sont dans l'ensemble peu convaincants.
Urban Legend fait parti des neo slashers qui sont sortis après le succès de Scream. Pour moi c’est un plaisir coupable j’étais allé le voir au ciné à l’époque et j’ai pour lui une forme de sympathie qui n’a rien à voir avec ses qualités intrinsèques. C’est très moyen parfois franchement crétin. Mais il y a quelques scènes qui m’amusent avec le concept des légendes urbaines, il y a les présences clins d’œil de Brad Dourif et de Robert Englund ( à noter aussi les débuts de Jared Leto et de Tara Reid qui n’ont pas connus les mêmes trajectoires de carrière). Un divertissement « d’horreur » bien innocent mais amusant.
3/5 pour ce thriller à la "Scream" sans l'ironie. Sur base de légendes à frisson, on est dans un polar avec quelques individualités sympas. Le jeu d'actrice de Rebecca Gayheart est superbe à la fin. Plaisant !!!
Comme dans tous les films d’horreur avec des adolescents, on a droit à une tonne de clichés et de scènes déjà-vus. Le meurtrier qui court derrière sa victime qui n’arrête pas de hurler, les sorts réservés aux victimes qui sont aussi dégoutants les uns que les autres, … Comme dans tous les films de ce genre, le scénario est inexistant. L’histoire se résume à quelques massacres et à une fin très prévisible. Le seul intérêt de ce long-métrage est la présence de Jared Leto au casting, qui même dans un navet, joue bien son rôle.
Un campus, des étudiants, des victimes, des hurlements, des pleures, une fin pseudo-coup de théâtre... Même sil ne se révèle pas original, URBAN LEGEND à le mérite d'être un minimum efficace.
Les slashers étaient à la mode à l'époque. Malheureusement, celui-ci n'a pas eu un succès retentissant. Et cela est fort logique, l'intrigue n'est guère passionnante, les acteurs (désolé Jared Leto) pas très inspirés... Quelques timides moments de frissons, et encore...
Le succès de "Scream", qui remettait le teen-slasher au goût du jour, tout en le parodiant astucieusement, n'a pas empêché un panel de producteur de foncer tête baissée dans des teen-slashers se prenant complètement au sérieux. Parmi eux, "Urban Legend", qui contient à peu près tous les clichés du genre façon 90's : personnages stéréotypés (le comique de service pris à son propre piège, la fille sérieuse, la gothique, le fêtard, le proviseur strict, le concierge inquiétant...), rebondissements téléphonés ou artificiels à tout va, jump scares éculés, orages lors des meurtres, etc. La seule originalité du film sont ses meurtres, inspirés de légendes urbaines, et parfois amusants. Mais c'est bien tout ce qu'il y a à sauver, tant les acteurs sont plats. On notera d'ailleurs la présence de Jared Leto, juste avant que sa carrière ne décolle.
Depuis que j'ai vu Scream, je me gave de slashers mais tout reste quand même bas de plafond. Est-ce-que j'aime vraiment ça? Autant j'ai pris du plaisir l'après midi avec Friday The 13th que le soir lorsque j'ai regardé ce film, je me suis ennuyé à six euros, l'heure.
Ce film est une copie éhontée de tous les slashers déjà sortis. De plus, c'est très et surement trop long et très très mal réalisé. Encore une fois, l'héroïne est une fille bizarre et hystérique, il y a une quantité industrielle de fausses pistes donc on finit par être perdus avant d'avoir une fin totalement ridicule. En fait, ce film ressemble à Souviens-Toi l’Eté Dernier 2...Sauf que dans ce dernier, il y avait des bons acteurs. Là, ils sont tous mauvais. A la limite, Loretta Devine (comme à son habitude) Jared Leto & Robert Englund sont plutôt bons. Mais Alicia Witt, Rebecca Gayheart & Michael Rosenbaum sont horripilants. Le suspense est présent, c'est sur mais le film est tellement nul qu'on s'en fout complètement.
Pourtant le début n’est pas trop mal avec le premier meurtre et l'apparition de Brad Dourif en pompiste impuissant. Mais on est toujours dans une atmosphère pluvieuse et de nuit bref, c'est un film que sans l'avoir vu, on l'a vu. Aucune tension, aucune originalité (sauf au début dans le scénario...). C'est ce que l'on appelle un NAVET et même pas un navet sympathique en plus...
très loin de "Scream" ou de "Souviens toi l'été dernier" mais alors vraiment très loin ce film est du déjà vu en tous points, c'est prévisible, mal interprété bref c'est un slasher qui copie tous les films du même genre mais sans convaincre ! nul
Copie de copie de Scream (mais sans le second degré), Urban Legend appartient à la vague de néo-slashers ayant déferlé sur le paysage hollywoodien à partir de la fin des années 90. Ils se font aujourd’hui de plus en plus rares grâce à la popularisation des survivals gores, catégorie de films d’horreur dont les néo-slashers ne font clairement pas partie. Urban Legend, quant à lui, semble clairement s’y opposer. L’introduction donne le ton du long-métrage tout entier: une jeune femme tombe en panne au milieu de nulle part mais comme elle a du bol elle atteint une station-essence juste avant l’arrêt de sa voiture. Elle tombe sur un pompiste bègue (apparition sympa de Brad Dourif, inoubliable Chucky) qui semble avoir quelque chose à lui dire mais la bougresse effrayée s’enfuit sans l’écouter. Bon, jusque là c’est filmé platement mais il y a une certaine tension: on se dit qu’on a peut-être affaire à un petit film d’horreur sympatoche. Il s’avère en fait que la donzelle n’était pas seule dans sa voiture et elle se prend un méchant coup de hache. Et c’est là qu’on comprend avec désappointement que l’on a affaire à un teen-movie. Car en effet, au lieu d’assister à une décapitation en bonne et due forme, on ne voit rien de plus qu’une hache traversant la vitre conducteur (avec un peu de sang tout de même pour nous rappeler que c’est un film d’horreur et pas un documentaire sur un bucheron qui a mal tourné…). Vient ensuite la présentation des blair…des personnages avec comme dans tout bon slasher cliché qui se respecte une jolie innocente (non on ne devine pas immédiatement qu’elle va s’en sortir quoi arrêtez les mecs!), sa meilleure amie qui est trop pas coincée pour qu’on fasse tout de suite la différence, le beau gosse un peu ténébreux (non on ne devine pas que l’héroïne va en tomber amoureuse arrêtez quoi!), le mec populaire déjanté qui organise des supers teufs (joué par un Michael Rosenbaum avec des cheveux!), la blonde à forte poitrine (Tara Reid, entre ça, American Pie et Alone in the dark, elle aura enchaîné les grands films) sans oublier le gros blaireau qui veut se faire l’héroïne (Joshua Jackson, qui jouait déjà un blaireau dans Dawson mais cette fois c’est plus marrant parce qu’il meurt gniark gniark!). On citera Danielle Harris, habituée du genre qui fait une apparition sympa en gothique dévergondée, ainsi que le légendaire Robert Englund, que je ne vous ferai pas l’affront de présenter. La première partie du métrage réserve évidemment son lot de blagues potaches: profitez-en, parce que le reste du film se prend bien trop au sérieux. En dehors de sa platitude absolue, de son absence d’imagination navrante, de ses agressions sonores censées nous faire sursauter à la moindre apparition surprise du concierge, d’une mouche qui pète ou de la chatte à la voisine et de sa violence bien trop soft pour être honnête (le pire étant probablement le meurtre à coups de hache où on ne voit ni le sang ni la victime), Urban Legend semble se moquer de nous de par son refus total de la cohérence la plus élémentaire. Ainsi, la force physique de ce tueur qui semble infaillible (ou particulièrement chanceux, c'est selon) prête à sourire lorsqu’on découvre de qui il s’agit (dans un final assez ridicule soit dit en passant). Tout comme le fait qu’un homme pousse à peine un « ouille » en se faisant trancher les tendons d’Achille (film vu en Vo) et s’enfuit à 4 pattes aussi rapidement que possible (il devrait ramper mais bon apparemment il a pas vraiment mal) mais sans avoir le bon sens d’éviter la voiture qui lui arrive dessus (pourtant elle ne va pas très vite, contrairement à lui qui court à 4 pattes, il faut le voir pour le croire…). Enfin, on ne pouvait pas attendre grand-chose d’une copie de copie, et Urban Legend a au moins le mérite d’avoir une héroïne charmante (comment ça c’est pas un argument?), de nous montrer la mort de Joshua Jackson (ça c’était drôle!), et d’être plutôt distrayant, voire même assez poilant (pas forcément volontairement). On retiendra surtout la révélation finale, qui défit toute cohérence scénaristique, et la lamentable tentative de sursaut ultime (bouh!Je suis derrière toi et c’est pas deux balles et une énorme chute qui vont me tuer!). A mi-chemin entre le navet et le nanar, tant la nullité et le risible y cohabitent harmonieusement. Et là, voyez-vous, je réalise que j’ai rédigé ma plus longue critique à ce jour pour un film qui n’en méritait pas tant.
Trop classique, trop frileux, ce slasher possède un arrière-goût de déjà-vu (je parle évidemment à l'époque de sa sortie en salles) et servira surtout à mettre en premier plan une petite pléiade de starlettes montantes (Jared Leto, Joshua Jackson...). Pas assez gore pour ce genre de production, mais reste néanmoins supérieur à ses deux séquelles minables. Un petit film de fin de samedi soir en somme...