First Man - le premier homme sur la Lune
Note moyenne
4,0
12427 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

681 critiques spectateurs

5
102 critiques
4
276 critiques
3
174 critiques
2
79 critiques
1
32 critiques
0
18 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Jean-Claude M
Jean-Claude M

13 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2018
Bon film, belle histoire, un peu long tout de même. Un bémol toutefois, dommage que le réalisateur est cru bon de filmer caméra à l'épaule (c'est la mode maintenant) et de faire pratiquement tout le film en "close up". J'avais mal à la tête en sortant , comme sans doute les protagonistes de cette très belle aventure (et les acteurs) A voir bien sur, on en prend plein les oreilles et les yeux !!!!
Alscyom
Alscyom

29 abonnés 87 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2022
Plus humain, et un peu moins tourné à l'épique et au patriotisme que genre "Apollo 13", c'est justement également parfait dans ce registre, pour un des événements les plus importants de notre histoire. Juste une biographie accélérée mais qui sait nous plonger dedans avec un rythme posé, une musique superbe mais des scènes ou ça bouge quand il faut bouger.
Celles-ci savent faire frissonner ; la scène de décollage de Gemini 8 m'a scotché au siège.
La physique spatiale est bien retranscrite, quoiqu'avec un peu d’exagération (vibrations, bruits, force centrifuge) pour rajouter au drama. Comme le Neil trop stoïque : c'est sur que ça va bien à un Gosling du même acabit et Neil présentait cet aspect, en public seulement. Et ce qu'il laisse de sa fille sur la Lune n'a bien sur jamais été étayé. Mais de la liberté de l'auteur compréhensible.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 22 octobre 2018
First Man est un biopic réussi sur la vie d’un homme hors norme.
Certains passages sont très longs (un peu trop même).
Le film aurait été parfait s’il avait duré 2h et était filmé avec des plans un peu plus larges.
Les plans serrés finissent par donner le tournis.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2018
Si on a lu d'abord le synopsis et les secrets de tournage, on sait qu'il s'agit avant tout d'un biopic sur Neil Amstrong plutôt qu'un récit sur la conquête spatiale et le premier pas de l'Homme sur la lune. Sinon, le spectateur insuffisamment informé de ce qui précède sera peut-être déçu. L'angle d'approche traite en effet bien davantage de l'humain et de la famille (derrière tout grand homme il y a une femme) que des aspects technologiques. Le côté épique et le questionnement parfois de l'Amérique sur l'utilité de cette conquête spatiale (versus compétition avec les Russes pour la suprématie technologique), sont un peu laissés de côté même si nécessairement présents quand même. Un film relativement long (2 heures 18), se traînant donc sur quelques aspects pas forcément très passionnants : longues scènes de tangage à bord du vaisseau spatial, en plan serré, comme si vous y étiez, à en donner la nausée. Au final, la qualité et l'originalité de ce film résident justement dans le fait que, contrairement à la loi du genre, il ne fait dans aucun excès narratif.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2018
La première gageure du film réside dans la véracité des faits et l'authenticité du contexte spacial. Chazelle précise ainsi que le tournage tourna autour du concept "la cuisine et la lune". C'est ici le point essentiel du film, tout y est vrai !... Selon Neil Armstrong ! Un film dantesque qui pêche surtout sur deux points, trop insister sur le mélo et pas assez d'onirisme ni pour le spectateur ni dans les yeux de Armstrong/Gosling. On frôle le mélo, on frôle par là même le chef d'oeuvre. Néanmoins on reste fasciné par cette aventure, la reconstitution est soignée et le scénario assez dense pour nous happer de bout en bout.
Site : Selenie
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2018
Quand on se penchera plus tard sur la carrière de Damian Chazelle, peut-être bien que First Man apparaîtra comme une sorte d'anomalie ou tout du moins comme un long-métrage à part, curieux cocktail entre épopée et intimisme pour brosser le portrait d'un homme étrange et lunaire et d'une époque trouble, celle de la guerre froide. Là-haut et ici-bas, First Man se partage équitablement entre le ciel, où se forge la légende, et cette bonne vieille Terre. Le film n'est ni un biopic (trop limité dans le temps) ni un une saga-hommage aux conquérants de l'espace, façon L'étoffe des héros. Il est entre les deux, caractérisé par la personnalité énigmatique de Neil Armstrong, brisé par un drame familial, au bord de la dépression, aventurier mutique dont la quête semble avant tout cathartique (rien dans le film n'est dit sur sa religiosité). First Man est imprégné entièrement d'une grande tristesse, forcément incarnée avec un grand talent par Ryan Gosling dont Chazelle filme sans relâche le regard. Cette vision d'un homme un peu étranger à lui-même, Chazelle la tient de bout en bout et son talent fait qu'elle ne dessert pas le film, lui conférant au contraire une vraie personnalité au même titre que les "oublis" volontaires (le planter de drapeau, le président Nixon, etc.). Au fond, Neil Armstrong n'était pas très facile à comprendre pour ses contemporains y compris dans sa vie post-spatiale (après son divorce, sa femme dira que "la lune lui était montée à la tête." Il garde son mystère après First Man, ce sombre héros de l'espace, et ce n'est pas plus mal.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2018
Voyons d'abord les choses en grand. Le 21 Juillet 1969, quand l'homme posa le pied sur la Lune, l'Histoire retiendra d'abord ce "bond de géant pour l'humanité". Ou cette avancée dans l'exploration spatiale. Ou encore cette nouvelle étape dans le conflit opposant les USA à la Russie. Bref, de ce jour, il y a beaucoup de choses qu'on pourrait dire. Mais ce n'est pas ce que veut raconter Damien Chazelle.
Le réalisateur de Whiplash et La La Land opère un virage à 180 degrés en s'attaquant à l'histoire dans l'Histoire. Ne vous attendez pas à des plans majestueux sublimant un décollage de fusée. Ou à des ralentis grandiloquents sur une troupe d'astronautes iconisés. Ou encore à de grandes envolées musicales qui vous donnent envie de mettre la main sur le cœur.
Non, ici on se recentre sur Neil Armstrong, l'homme derrière cet Homme qui foula le sol lunaire. Et on le regarde de très près. À la différence de ses deux précédents longs, dont la grande élégance formelle contribuait à magnifier encore plus ses personnages, Damien Chazelle choisit une approche frontale quasi-documentaire. Les plans fixes sont rares, la caméra a l'épaule compose 90% du long-métrage, en résulte un sentiment d'authenticité inouï (renforcé par un mixage son dément). Les couleurs froides drapent cette Amérique empêtrée dans ses contradictions (Guerre Froide au firmament, population en proie au désenchantement), mais également le destin de son mystérieux héros.
Le but avoué de Chazelle est d'offrir le film anti-spectaculaire par excellence, ôter le lisse pour atteindre la matière, le brut. L'humain donc, aussi fragile que ces grosses carlingues qui crissent, craquent et plient dans un tumulte terrorisant.
De ce point de vue, First Man est une grande réussite. Même si elle s'accompagne d'une certaine déception quand on s'intéresse aux seconds rôles, finalement assez fonctionnels (et malgré le grand talent de Kyle Chandler, Jason Clarke). Seule la lumineuse Claire Foy émerge d'un casting malheureusement peu exploité.
Neil Armstrong était une figure mystérieuse, n'espérez pas le "retrouver" en héros de la nation au sourire colgate. Ryan Gosling revient à ce style de jeu minimaliste et minéral qui lui sied si bien. L'acteur participe brillamment à ce travail de démythification, ce qui rend l'odyssée de son Armstrong encore plus touchante. Un homme qui n'a que faire des politiques, du prestige ou des honneurs. Et quand il posera enfin le pied sur la Lune, Chazelle prendra le soin de le dépersonnaliser. L'Histoire entre dans la danse, la caméra se stabilise, les plans deviennent élégants mais nous ne voyons plus Armstrong, juste l'astronaute légendaire au casque impénétrable. Son voyage marquera le début d'une ère pour beaucoup, mais pour lui ce sera surtout la fin d'une autre. Il fallait bien la vision d'un auteur aussi brillant que Chazelle pour conclure son film sur un moment aussi grandiose que profondément mélancolique.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2018
Je n’avais pas été emballée par les deux premiers films de Damian Chazelle, « Whiplash » et « La la Land », et je ne suis pas non plus une immense fan de Ryan Goslin mais « Firt Man », je ne l’aurais raté pour rien au monde pour une raison et une seule : la conquête spatiale est un sujet qui me passionne. Bizarrement, l’histoire d’Apollo 11 n’avait jamais fait à ce jour l’objet d’un vrai grand film de cinéma. « L’Etoffe des Héros » avait effleuré le sujet, « Apollo 13 » aussi d’une certaine manière. Mais cette fois, on y est ! Et c’est bien l’histoire personnelle de Niel Armstrong qui est mise en scène. Et oui, me voilà réconciliée avec le cinéma de Damien Chazelle avec « First Man », comme « Dunkerque » m’avait réconcilié avec Christopher Nolan. Ici, tout son talent de réalisateur saute aux yeux. Le film est long, plus de 2h20 et pourtant on ne décroche jamais. Le scénario fait des bons dans le temps, parfois des bonds assez importants, il débute en 1961 lorsque Armstrong est encore pilote d’essai. La scène d’ouverture, lors d’un essai qui aurait pu mal tourner, donne le ton du film. Chazelle joue avec le son, passant du vacarme au silence, place une musique parfaitement calibré quand il le faut, et il l’arrête quand il le faut aussi pour laisser place à un silence total, parfait, un silence presque assourdissant, ce qui est trop rare dans le cinéma moderne. Même dans les scènes intimistes, chez Armstrong, parfois le silence dure et s’impose et valent 1000 dialogues. Et puis, certaines scènes sont merveilleusement bien filmées, notamment la scène de décollage d’Apollo 11 ou l’alunissage d’Eagle, visuellement, c’est superbement bien rendu, on s’y croirait presque. Avec un sujet comme celui là, il y a cent occasions de faire des plans superbes, et Chazelle ne s’en prive pas, pour le vrai plaisir des yeux des spectateurs. Non franchement, dans la forme, « First Man » cache toute les cases du film hyper maitrisé, hyper produit, bien calibré et surtout visuellement (et auditivement) inoubliable. C’est un film à voir impérativement en VO et sur grand écran, ça ne se discute même pas. C’est à Ryan Goslin que revient la lourde charge d’incarner cet homme si taiseux, si sérieux qu’était Niel Armstrong et je dois dire qu’il s’en sort très bien. Armstrong maitrisait toujours ses nerfs en public et en mission, ne s’autorisant à craquer que lorsqu’il se retrouvait seul. C’est sans doute à cause de ces qualités de sang froid inouïes qu’il fut choisi par la NASA. La perte de sa toute petite fille, en 1961, le hante, elle le hantera jusque sur le sol lunaire. Pendant que Buzz Aldrin fait des sauts de cabris comme un gamin, lui pleure sa fille au bord d’un cratère, dans une scène assez bouleversante, bien plus bouleversante que lez scènes de début du film sur le même thème. Difficile pour un acteur de jouer un homme si peu expressif, un homme aux émotions tues, rentrées, un homme en apparence si lisse. Goslin se coule dans ce rôle et lui donne la froideur apparente qui lui convient, sans jamais tomber dans la caricature. A ses côtés, on souligne la bonne performance de Claire Foy. Janet Armstrong rêvait dune vie bien rangée mais par amour, elle devient l’épouse d’un homme qui va aller sur la Lune mais qui est incapable de dire « au revoir » à ses enfants. Son rôle est bien plus riche qu’on ne le croit et la place de Mme Armstrong était bien plus complexe qu’on ne l’imagine. Et puis il y a Jason Clarke, Corey Stoll (j’adore cet acteur, et j’espère le voir un jour autrement que dans un second rôle) ou encore Kyle Chandler, qui font le job sans fausse note. Je ne suis pas incollable sur la conquête spatiale, même si elle me fascine, alors je ne peux pas juger de la véracité de tout ce qui est décrit dans « First man ». Cela dit, le scénario évite de présenter la conquête de la Lune comme une aventure épique, dévolue à des hommes exceptionnels. Les échecs parsèment le programme Gemini (tout le passage avec Gemini 8 donne le tournis, dans tous les sens du terme), et le programme Apollo débute par le drame absolu de 4 astronautes brulés vifs sur le pas de tir. Armstrong et Aldrin ne s’apprécient pas plus que cela, 100 fois le programme à failli être abandonné à cause de son cout ou des protestations habituelles de ceux qui pensent que « L’argent serait mieux utilisé ailleurs ». Franchement, la réussite d’Apollo 11 tient du miracle technologique et humain, parce qu’on se rend compte avec « First man » que les américains sont allés sur la Lune dans des boites de conserve ! La scène de début, la mésaventure de Gemini 8 et surtout les 40 dernières minutes, sont des morceaux de bravoure et d’intensité que seul le cinéma peut apporter. On a beau savoir comment l’aventure va finir, l’alunissage d’Eagle est tellement impressionnant qu’on n’en reste cloué sur notre siège. Il y a dans « First man » un vrai souffle, mais pas au détriment de l’humain, des sentiments comme le chagrin ou la peur. C’est parfaitement dosé, c’est parfaitement équilibré, c’est une vraie réussite. Au rayon des petits défauts, j’ai bien du mal à trouver quoi dire, si ce n’est que les relations un peu difficile Armstrong/Aldrin auraient pu être mieux exploitées (on sait qu’Aldrin aura toujours eu en travers de la gorge de ne pas avoir été le premier), ou que Chazelle aurait pu aussi souligner l’importance de l’armée américaine dans l’aventure spatiale. Les 3 astronautes étaient des militaires ou des anciens militaires et ce n’est jamais dit. Au contraire, on présente Armstrong comme un civil, ce qui est étonnant : en pleine guerre froide, jamais l’armée US n’aurait laissé un civil être le premier américain sur la Lune ! Mais qu’importe au fond ces petites lacunes car « First man » est un moment de cinéma merveilleux, qui mêle parfaitement le grand spectacle, le suspens et la poésie, le tout bercé par une musique parfaite et des images inoubliables !
Stéphane C
Stéphane C

75 abonnés 389 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 octobre 2018
De cet évènement qui polarisa pendant un temps l'échiquier de la guerre froide en faveur des américains, Damien Chazelle en tire un film passionnant et profondément humaniste qui m'a donné de nombreux frissons...

Benj'Top F
Benj'Top F

29 abonnés 358 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 octobre 2018
Dans la digne lignée de Apollo 13 et Interstellar, First Man s'impose comme la dernière référence de simulation spatiale se voulant proche de la réalité et repoussant les limites de ce que l'on avait vu jusqu'à présent.
L'ambiance sonore est extraordinaire, puissante, riche. Le déchaînement de puissance, de feu et de tôles froissées nous glace le sang.
La réalisation est clostrophobique, on est en permanence enfermé avec les personnages dans ces boîtes de conserves, cela fonctionne à merveille. L'image est granuleuse, parfois flou, faisant penser à l'esprit cinéma des années 90.
L' émotion est totale grâce à l'histoire de Neil et l'interprétation de Rayan G magistrale.
La fidélité des détails historiques est hallucinante, je me réjouis d'avance de découvrir tous les détails cachés au prochain visionnage.

Bref: une claque spatiale !
Fanatoile
Fanatoile

19 abonnés 210 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 novembre 2018
Dès qu'on parle de "Chazelle"on crie au génie ; je n'adhère pas du tout à ce phénomène. Autant j'ai adoré Whyplash , autant je n'ai pas accroché du tout pour La La Land et très moyennement pour First Man. Je ne sais vraiment pas si j'irai voir son prochain film; Le seul crédit que je lui donne est l'extrême variété de ses sujets et le choix de très bons acteurs. Pour être tout à fait honnête, l'univers de la conquête spatiale me laisse complètement froide ; le seul film sur le sujet que j'ai adoré est "Apollo 13 "
Sheogh
Sheogh

28 abonnés 74 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 novembre 2018
La volonté du réalisateur de mettre le spectateur à la place de Neil Armstrong est évidente.
Il multiplie les prises de vue intimistes, les gros plans et les vues subjectives.
Cela provoque une sensation d'étouffement qui se trouve renforcée par la personnalité fermée de l’astronaute.
A tel point que l’on finit par être soulagé chaque fois que l'on nous gratifie d’un rare plan large.
L’expérience se révèle peu agréable.
Le sujet est bon et maîtrisé, mais je n’ai pas aimé la manière dont il m’a été présenté.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 octobre 2018
Encore une très bonne réalisation de ce surdoué de la mise en scène !
Moments très fort au niveau du son et des émotions que nous partageons avec les décollages

Bravo et merci
Beaux moments de cinéma
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 octobre 2018
Simplement fabuleux !!! La merveilleuse aventure de la conquête de l'espace - il faut le dire quand même des US challengés des soviets - extrêmement bien racontée, documentée et filmée, réalisée par Damien Chazelle : chapeau bas !! Le choix des acteurs principaux est magique : Ryan Gosling qui incarne ce 1er homme sur la lune (Neil Armstrong bien sur) et Claire Foy, et tous les autres astronautes...! Tout aussi magique la musique dont le lien à "La la land" est incontestable : un bonheur que ces quelques notes ponctuant des scènes grandioses, filmées magistralement. J'ai adoré la dualité entre les facettes spatiales et la dure réalité familiale - avec des drames - et une présence imposante. Merci pour ces émotions, un plaisir de plus de 2H comme on en voudrait chaque jour !! Je le reverrai, très vite et gageons qu'il deviendra une référence......Partageons !! **
SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 691 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 octobre 2018
Après son succès international "La La Land", Damien Chazelle revient avec un biopic sur Neil Armstrong et la conquête de la Lune. Le film se différencie des autres films sur le thème, il évoque la technologie et les déboires que la NASA a rencontré et surtout se focalise plus sur l'homme qui est devenu une légende : la relation avec sa femme, ses enfants, la perte de sa petite fille et de ses collègues, sa détermination. Loin d'être un héro, il était juste un homme avec ses failles qui a réussi l'impossible. C'est pour cela que le film est vraiment intéressant malgré les longueurs. La réalisation est maitrisée et change de "La La Land". c'est très énergique, caméra à l'épaule, les séquences dans le cockpits semblent vraiment réelles mais trop de mouvements peu donner mal à la tête. La bande son a parfois des notes de "La La Land", c'est assez étrange au début mais pourquoi pas, ça change. Les acteurs sont très bons. Ryan Gosling es convaincant et Claire Foy l'est encore plus. Sur ce moment historique de l'humanité, on en apprend plus sur l'humain que sur la grandeur américaine ce qui fait du bien.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse