Filmé en Scope par John Lasseter, père de "Toy Story", voilà une incursion dans un "micro-cosmos" bougrement attachant et peuplé de bestioles hilarantes. Jamais les insectes n'ont été aussi cool !
Le premier acte de la rivalité entre Dreamworks et Waltdisney. Ayant vu "FourmiZ" en premier, j'ai l'impression de voir un remake de ce dernier ou plutôt une adaptation, en regardant "1001 pattes", mais c'est un bon film d'animation.
Filmé en Scope par John Lasseter, père de "Toy Story", voilà une incursion dans un "micro-cosmos" bougrement attachant et peuplé de bestioles hilarantes. Jamais les insectes n'ont été aussi cool !
À travers le récit de ses fourmis exploitées par de viles sauterelles, John Lasseter et Andrew Stanton dressent une métaphore de la lutte des classes dans un film qui, sous ses aspects amusants et familiaux, s’avère plus politique qu’il n’y paraît.
Un des premiers films des studios Pixar qui fourmille d’inventivité. Coréalisés par Lasseter et Stanton, pilier du studio. Le film bourré d’humour bénéficie déjà d’un excellent travail sur l’animation, avec des personnages croustillants. Un petit bijou qui en présagera beaucoup d’autres.
L'un des Pixar les plus méconnus est pourtant l'un des meilleurs (après "Monstres et Cie" quand même) ! Malgré un scénario un peu trop déjà vu (le héros souffre-douleur qui doit prouver sa valeur et gagner le coeur de sa belle), on ne peut que saluer l'inventivité de ce "1001 pattes" qui exploite son sujet (la vie chez les insectes) de façon drôle et étonnante. La galerie de personnages est (mais c'est une règle chez Disney) très réussie (la fourmi bricoleuse, la petite princesse espiègle, le cruel chef des sauterelles et son frère demeuré, la coccinelle qui ne supporte plus qu'on la prenne pour une fille... surtout qu'elle a la voix française de Bruce Willis !) et les dialogues sont souvent très drôles. Un très bon moment qui annonçait déjà le renouveau du dessin animé (ce que confirmera "Shrek").
En 1998, soit trois ans après l’énorme succès de « Toy story », leur premier long-métrage, les studios Pixar proposent une nouvelle animation entièrement réalisée en images de synthèse. Le scénario reprend la trame du film d’Akira Kurosawa (« Les sept Samouraïs ») en nous plongeant cette fois-ci au sein d’une colonie de fourmis menacée par une méchante bande de sauterelles. Malheureusement, l’histoire reste très enfantine et la multitude de personnages encombre la progression très linéaire de l’intrigue. En comparaison avec « Fourmiz », la production des studios DreamWorks sortie la même année, qui reprenait également le même univers, cette œuvre manque de fantaisie. Bref, un tout petit divertissement familial.