19882 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 227 critiques spectateurs
5
182 critiques
4
463 critiques
3
299 critiques
2
156 critiques
1
81 critiques
0
46 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Marie-Saphire Von HANOVER
21 abonnés
89 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 16 juillet 2021
Martin Scorcese qui ecrit pour les enfants! ma que passa?? C'est une nouvelle page du celebre realisateur qui s'ouvre a nous, celui de l'enfance. Et, quel bonheur de voir Jude Law a l'ecran , ne serait ce que pour quelques minutes. Il introduit l'intrigue et disparait dans un mysterieux incendie comme tous les Judes lol
Scorsese dans l'exercice du conte pour enfants, c'est forcément une curiosité. Mêlant son histoire à un bel hommage aux origines du cinéma populaire et au génie précurseur qu'était Georges Méliès, dans un Paris fantasmé encore plus que sur une carte postale (ah ces Américains...), l'on sent bien toutefois qu'il n'est pas totalement à l'aise à la manœuvre, sa sensibilité personnelle n'étant pas comparable à celle d'un Spielberg (qui a traité maintes fois de sujets proches dans l'esprit). De là le sentiment d'une certaine retenue, qui tend par moments au classicisme, alors que les comédiens (jeunes et vieux) font le job avec sérieux et que le rythme de l'histoire tient la distance sans problème. Visuellement, le film assure le spectacle et réserve notamment de très belles séquences vers la fin. Bel effort d'ensemble.
Début de film un peu difficile pour moi. Franchement ? Il me semblait long et ennuyant mais, j’étais quand même intriguée.
J’ai donc décidé de continuer et je ne regrette pas : quelle merveilleuse surprise !
Le film est long (02H10) mais c’est une merveille, une pépite ! C’est une jolie déclaration au cinéma et c’est un film tout public, il plaira autant aux plus jeunes qu’aux grands et c’est magique.
Hugo est un garçon attachant, son passé est un grand mystère et pour avancer dans sa vie sa ligne s’arrête à une énigme, il doit trouver la clé qui animera l’automate qu’il répare.
C’est envoûtant, passionnant et immergeant.
Mais comme dans tout film, un imprévu va se mettre tel un rocher sur une piste de ski : l’inspecteur.
Une personne que je n’aimais pas au début et puis, on apprend à le connaître, on voit son changement tout au long du film.
Un voyage dans les prémices du cinéma, une superbe reconstitution des films de Méliès et des décors somptueux. L'histoire est mignonne et émouvante mais le film n'est pas exempt de longueurs.
Un des pire film jamais vu. Beaucoup de bons acteurs, mais tellement de longeur. Écoutez le film aurait du s'appeler longueur. Pleins de personnages, trop. On s'enva de tout les sens sans rien achever. La quête est a chier. Anyways. Pas recommander.
Je me suis vraiment embêté durant les plus de 2 h !! Je comprend pas l'intérêt de ce film.. même pour les plus jeunes ! Franchement il est lent à en mourir... aucun intérêt j'ai pas du tout aimé.
Compliqué à décrire. En effet, sur le fond du film est très bien avec la mise en avant d'un génie du cinéma sous les traits un orphelin qui va lui permettre de ré exister est plus qu'original. Martin Scorsese propose un imaginaire incroyable où les relations humaines sont au cœur même d'une gare, un lieu propice aux rencontres, et tout cela porté par un casting quatre étoiles + deux jeunes acteurs qui ont depuis fait largement leur preuve. Donc l'histoire est belle, les personnages forts, l'imaginaire génial et les effets visuels parfaits. Mais alors pourquoi, tout juste la moyenne... Et bien parce que devant ce film je me suis tout simplement profondément ennuyé. Le manque de rythme tout au long du long métrage empêche vraiment d'être complètement captiver durant tout le film. Voilà pourquoi je suis partagé devant ce film, belle histoire mais manque de rythme.
Alors, j'aime tous les Scorsese que j'ai vu (sauf Mean Streets), mais j'ai revu Hugo Cabret, dont j'avais un bon souvenir étant gamin, et que c'est mauvais. Voir Scorsese s'attaquer à un film pour enfant, déjà c'était intriguant mais le résultat est vraiment mauvais. Comme je le dis dans le titre de cette critique, si on ne m'avais pas dit que c'était un Scorsese, j'aurais dis que c'était un Burton tellement l'esthétique était semblable à ces films. L'ennui est total, il ne se passe rien, mais genre vraiment rien d'intéressant. L'automate révèle son message au bout de 40 minutes de film du coup pendant presque une heure le film meuble, et au bout d'une heure trente, Martin Scorsese décide de nous lire la page Wikipédia de Georges Méliès, désolé mais ils nous prend vraiment pour des idiots. Et surtout je ne comprend pas le but de cette histoire, faire un hommage à Méliès, en racontant rapidement sa vie à la fin du film. Le film ne dit rien de plus que ce que nous aurait dit un bouquin, ne nous fais pas vivre la folie des films de Méliès, sa n'a donc aucun intérêt, j'ai l'impression qu'une suite d'écran-titre est apparu et m'a raconté la vie de Méliès. Et puis Scorsese aborde le sujet au ras des pâquerettes, si on connaît les films de Méliès même de loin, on apprend rien du tout. Le sujet est tellement mal abordé qu'il passe deux fois la fameuse séquence où quand on passe L'Arrivée d'un train en gare de la Ciotat, les gens crient car ils pensent que le train va vers eux, ce qui est cent pour cent faux ! Cette anecdote est fausse, vous pensiez que les gens étaient stupide au point de ne pas voir que c'était projeter sur une toile, c'est un art nouveau mais il on pas découvert le feu non plus. Le problème, c'est que ce film est fait pour les Américains et les enfants, qui donc ne connaissent pas où très peu Georges Méliès, et donc c'est bas de plafond. L'acteur interprétant Hugo joue assez mal et comme un enfant acteur joue quand il est mal dirigé, Chloé Grace Moretz sa passe encore, Ben Kingsley est assez bon en Méliès, Sacha Baron Cohen (que j'aime de tout mon coeur) ne sert à rien de tout le film. L'esthétique est criarde au possible, digne d'un mauvais Burton, et Scorsese s'efface derrière sa caméra. Quelques plans séquences sont plutôt bon mais ne marquent pas une patte particulière. Un yes man aurait très bien fait l'affaire.
Cours d’histoire et didactique. On sait Scorcese passionné par l’histoire du cinéma et conscient de ce qu’il doit à ceux qui l’ont précédé. On sait également qu’il a cette faculté de proposer des genres très différents. Hugo Cabret est quand même une étape originale dans la filmo de Scorcese. Hugo est un orphelin qui vit clandestinement dans une gare parisienne dans les années 1920. Son occupation est d’entretenir les différentes horloges de la gare et de voler sa pitance. Réparer les choses et les hommes, voilà le rôle d’Hugo. Il rencontre Isabelle, jeune intrépide élevée par un certain Georges Méliès. Nous y voilà. En deux heures, Scorcese nous fait revivre par le regard de jeunes spectateurs candides la magie des débuts du cinéma. Il fait un parallèle entre rêve et cinéma, montre comme les deux occupent la même fonction. Il rend hommage au génie de Méliès, inventeur des premiers trucages, premier cinéaste en fait. Le film est plus ou moins découpé en deux parties. Les deux sont très bien foutues mais la première est clairement destinée à un jeune public avec ses faux airs d’Oliver Twist et ses acteurs mignons. Ce n’est pas d’un grande originalité et l’installation de l’intrigue se traîne un peu. Ça fonctionne, c’est mimi, assez touchant mais ça boursoufle un peu le film. La deuxième partie est en revanche totalement ma came. On s’attarde sur le personnage de Méliès dont l’enquête minutieuse des deux minots nous fait découvrir l’œuvre et le génie. Bien que cette partie soit davantage destinée aux adultes, le ton permet de garder l’attention d’un jeune public. En bref, une vraie réussite qui respecte un cahier des charges complexe et un très beau moment de cinéma, malgré un grand écart visuel et scénaristique parfois dommageable.
Un bon film bien frais, spoiler: bien positif , pas réservé aux enfants, univers quasi magique sans l'être vraiment De magnifiques images du Paris des années 30, de très bons acteurs Je n'ai pas vu les 2 heures passer, j'ai pris le même plaisir que lorsque je regardes les films de Harry Potter, la Prophétie de l'Horloge (forcément) sans le côté fantastique, mais c'est tout comme Je suis en train d'écouter la B.O. qui vaut son détour à elle seule Le plus de ce film est d'apporter une culture des débuts du cinéma, avec des portions d'histoires réelles, Georges Méliès, qui, s'il avait vécu à notre époque, se serait sans doute hissé au niveau de Spielberg. Il était visionnaire en utilisant les technologies pour faire de la SF, très prolifique Martin Scorsese s'est fait plaisir et l'a très bien fait passer
Que c’est beau, long à visionner et magnifique, une déclaration d’amour au cinéma venant de la réalisation qui s’essaye à tout et grand public, plaire sans distinction dans cette mise en scène fantastique. La capitale française dans les années 30 est mécanique, un brin de romantisme honorable que nous invite Hugo chez lui, dans l’ancienne Gare Montparnasse. Son passé est un mystère et sa destinée une énigme, la clé à trouver pour ouvrir le cœur d’un automate légué par son père tragique, on palpite d’impatience pour suivre ses aventures intrépides accompagné de l’entraide d’une jeune demoiselle à disposition. L’imprévu se mettra en travers du chemin des intrigues, tel l’inspecteur de la station estropié vétéran de Verdun et son fidèle lieutenant canin à la même tronche de personnalité pour effectuer le contrôle au faciès, la chasse aux orphelins égarés à garer dans le service de police parisienne. Le vieux cinéma inventé par les frères Lumière est un moyen d’expression afin de raconter une histoire, d’abord muette ensuite les pellicules sur maquettes de dessin coloriées manuellement. La magie peut opérer malgré la grande guerre traversée enfouie au passé, une idée qui crée l’illusion qu’est la créativité cinématographique. Qu’il puisse emmener à quai puis faire rêver et repartir en se faisant peur, la catastrophe du déraillement, un hallucinant accident vraisemblablement réel dans un Paris de luminosité mystique. Ainsi toucher les émotions jusqu’à surprendre ses spectateurs impressionnés et adeptes de nouvelles sensations en cette fin de 19eme siècle,.
Film historique retraçant la gloire d'un des premiers cinéaste français, George Méliès. La réalisation est irréprochable (En même temps, c'est Scorsese). Les acteurs sont excellents. Ben Kingsley ressemble d'ailleurs étonnamment à George Méliès. Mais voilà, le film hésite entre plusieurs genres. Certains passages poétiques frôlent la féérie mais l'ensemble est trop réaliste pour s'y engager. Ce n'est pas un film historique non plus. Outre les divergences avec la réalité, certains détails (spoiler : spoiler: l'automate, les talents du petit Hugo et les rebondissements ) en font une fiction. Ce n'est pas non plus un drame même si la tristesse domine la plupart des personnages (spoiler : spoiler: la mort a frappé la plupart des protagoniste : les enfants orphelins, la jambe de l'inspecteur et même l'ancien George Méliès ). Il reste un film pleins de symboles, chérissant la si fragile capacité de rêve des enfants. En effet, le temps qui passe est sans cesse rappelé par les horloges. Les enfants sont attrapé par un croque-mitaine boiteux qui les fait disparaître. Les enfants devenus adultes sont invariablement tristes et perdus (spoiler : spoiler: l'oncle alcoolique, le couple aux chiens, l'inspecteur de gare, George Méliès et son épouse ). Les rêves, représentés par les images (dessins et films, sont de petites choses fragiles qui sont facilement froissés et détruits par le monde des hommes (spoiler : spoiler: George lui-même les détruits, car n'ayant pas résisté au monde adulte d'après-guerre ).
En conclusion, même s'il les met en scène, ce n'est définitivement pas un film pour enfant. L'ensemble est trop long, trop lent et trop triste pour des bambins.