Ce film est raté de bout en bout. C'est dommage, les idées ne sont pas mauvaises, mais aucune ne trouve son plein aboutissement. Il reste : - de quoi faire une bande annonce plutôt sympa - un aspect safari chez les djeunes qui permet aux parents qui se demandent comment fonctionne leur ado de 14 ans d'obtenir des illusions de réponses et quelques rudiments de langage. Le problème principal du film est que les deux jeunes acteurs ne génèrent pas d'empathie. Leurs aventures sont répétitives à l'excès, sans que les tourments sentimentaux ne soient le ressort d'une intrigue solide (comme c'était le cas chez les lycéens de La belle personne), ni que les scènes comiques n'entraînent le film vers la catégorie culte. Très décevant. D'autres billets sur Christoblog : http://chris666.blogs.allocine.fr/
un film aujourd'hui pour moi tout a fait culte , c'est drole , c'est frais , c'est jeune , on est loin des cliché de "lol " , l'adolescence est filmé dans sa laideur et les situations sont loufoque et réaliste , ce film est exellent ! A noter aussi une superbe bande sonore signé Dlairs et Riad Sattouf.A voir !
Stupide, Carricatural a mort. Pas crédible, pas drôle, quelque fois crade. Je comprends pas l'engoument pour ce film. Je me suis bien ennuyer moi, Le teen movie français n'est pas encore au point.
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4,0
Publiée le 26 juin 2010
Le cinéma français se lance dans les films qui font un succès aux états unis et pour un début c'est un film assez réussi même si ça reste gentil comparé à la bas, c'est quand même un film très drôle.
Je ne suis pas d'habitude grand amateur de ce genre de comédie… mais là, c'est sans doute la meilleur comédie française depuis bien longtemps, elle ose, elle ose se moquer d'elle même, pas comme "LOL" qui se prenait trop au sérieux… ici les personnages sont juste des caricatures, mais des caricatures qui semblent vrai… oui les gags sont parfois lourd, mais certains sont justes énormes et valent le détour…
caricature insupportable de la jeunesse COMPLETEMENT FAUSSE qui fini en top 10 des PIRE film. entre l'envie CONSTANTE "soi distante" de vouloir coucher, l'envie constante d'être avec le genre opposé(son âme sœur), les scènes qui sont TOTALEMENT malsaines insultant l'humanité toute entière au passage, des acteurs très mauvais et caricaturaux, des musiques qui résument parfaitement les situations malsaines, RIEN EST VRAI tout est caricaturé exagéré voir TOTALEMENT inventé de façon incroyablement malsaines il y a certains moment du film où je me suis demandé comment ont en est arrivé là, a un point aussi malsain, aussi inhumain. tout est foiré au point de regretter certains mauvais film(oui ont en est a là)
Sacrée comédie potache,qui ne donne clairement pas envie de retomber en adolescence.Dans "Les Beaux-gosses",le réalisateur venu de la BD,Riad Sattouf,ne se cache pas derrière des idées reçues sur cet âge tourmenté.Il met les pieds dans le plat de préoccupations tournant exclusivemment autour du sexe,du désir,de la popularité.Et il a eu le chic pour dégotter des trognes mémorables!Son héros,Hervé,a plutôt un physique ingrat,n'est pas particulièrement brillant et ses copains sont plus des poids qu'autre chose.Alors quand une fille s'intéresse enfin à lui,il ne sait pas comment réagir...On a donc droit à des traits osés,comme le roulage de pelle face glace,la masturbation devant aux films X ou le pelotage en gros plan.En fait,ce qui me dérange,c'est que la farce est poussée trop loin,et enferme l'adolescence dans des clichés tenaces,alors que chacun sait que tout ça est franchement exagéré.Sattouf se sert d'une mise en scène volontairement brouillonne,speedée et elliptique pour se mettre au diapason d'un état d'esprit.Pas franchement convaincant.Cela dit,cette chronique de moeurs ado se révèle mordante et souvent drôle dans ses extrêmes.C'est déja ça,et c'est rafraîchissant.
A EVITER si vous avez dépassé les 15 ans et que vous n'êtes pas de sexe masculin... Je m'attendais à un film pour ado un peu neuneu, mais c'est PIRE que ça... Le monde des adolescents, FAUSSEMENT vu par des adultes qui visiblement sont tellement pervertis par leur sexualité qu'ils en ont oublié leur situation, quand ils étais ados.
Tout est lourd de chez lourd du début jusqu'à la fin, j'ai tiré la gueule durant tout le film alors que je m'attendais à sourire un minimum. On s'attend à une intrigue, un petit évènement nouveau, quelque chose d'amusant quoi, bref, et bien non, rien, niet, nada. Il ne se passe rien, c'est terriblement ennuyeux et dès qu'il y a un élement nouveau, ça vire direct dans la vulgarité dans passer par l'humour.
La production du cinéma français de la fin des années 2000, inspirée par les comédies américaines, s’adonne à dresser le portrait de la jeunesse d’aujourd’hui. Sur les sillons de «La Boum» pour «LOL (laughing out loud)» ou des slashers pour «Hellphone», cette poignée bien définie de production s’affilie toujours à une tradition historique. «Les Beaux gosses» (France, 2009) de Riad Sattouf ne perpétue aucune veine historique mais n’en demeure pas moins redevable d’un autre cinéma. Comparable à une production Judd Apatow, «Les Beaux gosses» sort foncièrement du lot auquel il appartient en récusant toute empathie au profit d’une synthèse a priori stérile de deux parti pris narratifs et esthétiques. Le quotidien d’Hervé et de Camel, deux collégiens obnubilés par les filles et le sexe, est reconstitué avec un soin du réalisme étonnant. De ce postulat similaire a priori à celui de Cantet dans «Entre les murs», Sattouf extrait une satire aux traits caricaturales des premiers jours de la jeunesse. Caricature du réalisme sans être un grimage de la réalité, «Les beaux gosses» définit avec pertinence ce que ne sont que les adolescents, les croquis des adultes qu’ils sont amenés à devenir. Cette figure de l’ado comme structure pathétique de l’homme mûr, déjà repris dans «Superbad» de Mottola, donne lieu à deux séquences où Hervé s’imagine adulte en vendeur d’immobiliers et où, la scène suivante, la mère d’Hervé revit une idylle adolescente avec un nouvel homme, surnommé «La bite humaine». Les traits cinématographiques, assez rudimentaires comme ceux des bandes dessinés de Sattouf, avec lesquels l’adolescence est portraiturée recoupe avec le langage basique de la jeunesse. Exempt de tout malaise pubère, sinon brièvement lors d’une scène où Hervé essuie un chagrin d’amour, «Les beaux gosses», avec le ton désinhibé d’un adulte qui se retourne, lucide, sur la joyeuse frivolité adolescente, donne aux films d’ado français une œuvre plus élaborée qu’il n’y en avait jusque là.
Comédie, coécrite et réalisée par Riad Sattouf, dont c'est le premier long-métrage, Les Beaux Gosses est un excellent film. L'histoire nous fait suivre Hervé, un adolescent un peu mal dans sa peau, vivant avec sa mère dépressive, élève de troisième dans un collège de Rennes, ayant pour meilleur ami Camel. N'ayant pas la cote auprès des filles, il s'aperçoit qu'il plaît à l'une des plus jolies filles de sa classe, Aurore. Ce scénario nous immerge pendant un peu moins d'une heure et demie dans une année scolaire mouvementée. Le récit ne comporte ni vraiment d'intrigue, ni d'enjeu majeur, mais s'avère pourtant un délice à visionner de bout en bout à la faveur de scènes toutes plus drôles les unes que les autres. Les situations sont franchement bien trouvées et permettent de parler de sexualité adolescente avec autant d'humour que de pertinence. Car oui, le sujet principal du film traite de la sexualité à un âge ou les hormones sont en ébullition. Et il dresse un portrait proche de la réalité à cette période où les corps changent et se dérèglent, en atteste les dégaines des élèves entre duvet naissant, cheveux ébouriffés, appareils dentaires et boutons bourgeonnants. Le tout est extrêmement drôle, décrochant de nombreux rires, voir carrément des fous rires. Il faut dire que l'ensemble est porté par de nombreux personnages tous très sympathiques, ou chacun parvient à trouver sa place malgré leur nombre. Des rôles interprétés avec naturel par une distribution comportant des visages jouant pour la première fois au cinéma, que ce soit pour Vincent Lacoste, Anthony Sonigo et Alice Tremolières, pour ne citer que le trio principal. Mais les autres élèves ne sont pas en reste et on retiendra longtemps leurs allures encore indécises. Toutes ces jeunes pousses sont entourées par des comédiens confirmés comme Noémie Lvovsky, Emmanuelle Devos, Roch Amédat Banzouzi ou encore Yannig Samot. Il serait injuste d'oublier les professeurs qui ont également une place importante. Mais citer tous les noms serait trop long, même s'ils le méritent. Tous ces individus entretiennent des relations hilarantes basées sur les moments de gêne et la cruauté dont on peu faire preuve à cet âge. Des échanges soutenus par des dialogues authentiques sacrément amusant. Sur la forme, la réalisation de l'auteur de bande dessinée mué en cinéaste s'avère assez basique mais comporte quelques petites idées de mises en scène bienvenues. Ce visuel en plans serrés est accompagné par une très bonne b.o. aux titres éclectiques agréables collant bien aux situations. Cette romance juvénile s'achève sur une fin satisfaisante venant mettre un terme à Les Beaux Gosses, qui, en conclusion, est un film méritant grandement le coup d'œil tant il est aussi tordant que perspicace.
Ces "beaux gosses" (antiphrase, puisque ces ados, embarrassés de leur corps, gauches et sans grâce, s'ils sont bien encore des enfants, n'ont rien d'attractif) ne pensent qu'au sexe, à défaut de pouvoir encore s'y adonner. Les situations sont certes convenues, et l'humour n'est pas souvent léger, mais il y a du rythme, s'il n'y a pas d'originalité. Petit film d'apprentissage dont les héros comme "croqués" (le jeune réalisateur est d'abord auteur et dessinateur de BD), malgré le trait souvent forcé, sont attachants, ados comme adultes (le rôle de la mère cool/collante/obsédée d'Hervé donne ainsi l'occasion à Noémie Lvovsky d'une prestation remarquablement hilarante).
Bien supérieur à LOL, c'est déjà une évidence... Ce film est touchant, car il présente une vision assez ingrate de l'adolescence que nous nous sommes tous empressés d'oublier... Et pourtant, s'ils ne sont pas beaux, et peu malins, ces beaux gosses sont très proches, et nous renvoient à notre propre histoire, bien mieux que les sales gosses alcooliques de LOL. Le stop and go de la parade «nuptiale» est assez bien rendu entre ces gamins torturés par leurs hormones, et attentifs à leur propre image au sein du groupe. Dans l'exercice, les garçons sont proprement ridicules, à l'inverse de filles plus matures, qui déjà semblent bien tenir les rênes d'un petit jeu amoureux qui ne fait que commencer. Tout cela est léger, au-delà du côté balourd des deux principaux personnages au look assez destroy. Certes, on ne rit pas toujours, mais on éprouve une certaine tendresse pour ces deux potes qui découvrent à quel point c'est difficile de devenir un homme... Du bon cinéma, tout simple, et très humain !