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Gonnard
289 abonnés
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2,0
Publiée le 11 avril 2011
Le thriller à la façon australienne me laisse dubitatif. Autant je trouve les koalas mignons tout plein, quoiqu'un peu stupides sur les bords, autant le cinéma australien m'indiffère complètement. L'intrigue est banale et manque de rebondissements croustillants. La fin m'a elle-aussi déplu, je soupçonne fortement les scénaristes d'être des grenouilles de bénitier à tendance prosélyte. Mais mon principal rejet concerne les personnages, notamment le soi-disant héros. Une lavette de premier ordre que sa maîtresse tient fermement par les couilles. Vraiment pas l'incarnation de l'homme viril qui prend son destin en main et qui marche sur la gueule des autres. Le mec qui mérite les malheurs qui lui tombent sur le coin de la tronche en somme. Terminons le tableau des critiques par le titre du film, "The square". WTF ???? Est-ce pour pallier un cruel manque d'inspiration que les types ont choisi ce titre ? Car il n'a franchement rien à voir avec le contenu du film. Quitte à se foutre de la gueule du spectateur, autant y aller franco et appeler ce film "Le lave-linge", "Les quatre roues de la voiture" ou encore "Le slip de bain". Un titre finalement à l'image du film.
La fin est tellement grotesque dans ce qui s'y passe avec notamment l'intervention frénétique des personnages plus ou moins proches de l'affaire que son manque de crédibilité gâche tout avec l'appréciation qui est finalement plombée du film qui n'était quand même pas nul durant les 3ers quarts de sa durée mais pas non plus particulièrement remarquable.
film sans interet pour moi meme si c 'est le premier de ce realisateur cela ne change rien je trouve son intrigue d 'un banal rien d 'originale de plus on s'attend un peu a la suite a chaque instant les acteurs sont moyens l'ambiance n'est pas en adequation avec le style pas grand chose comme message si ce n'est la suite d 'evenements qui font que tous c s'enchainent et s 'empires pour le personnage principal.a aucun moment le film ne nous surprend un simple film a suspense sans saveur
Au début je n'attendais pas grand chose de ce film,je me suis dit encore une sous production de plus. Et j'ai découvert un film doté d'un scénario astucieusement bien ficelé. On est curieux de voir le dénouement de cette histoire qui ne déçoit pas.
Pas mal, mais à force de dérouler mécaniquement l'unique argument du film (l'enchainement dramatique et implacable des conséquences d'une "petite" transgression), cela devient laborieux, et le film ne tient pas la distance.
Dès le début du film tout sonne faux. Les acteurs sont plutôt mauvais, voire très mauvais, le cadre ne colle pas, il y a comme un quelque chose d’artificiel qui se dégage dès les premières secondes du film et qui ne partira à aucun moment. Par ailleurs, certains personnes présentent des ressemblances physiques frappantes entre eux, ce qui apporte une certaine confusion quant à savoir qui est qui. Mais ce qui pêche le plus dans ce thriller, c’est indéniablement son manque de dynamisme. Le scénario est pourtant musclé, mais la réalisation est d’une platitude à tout épreuve. Au final, on s’ennuie, on se demande ce qu’on fait là, et est loin, très loin de faire le casse du siècle…
Ce n'est ni un chef-d'oeuvre, ni même le film du mois, mais "The Square" est un petit thriller australien bien troussé, que l'humilité et l'absence de dramaturgie maniérée et grandiose rendent tout à fait charmant. Mieux que la plupart des thriller maison, "The Square" utilise une ambiance travaillée et un cadre de personnages très crédible et creusé pour installer une histoire à priori banale, dont la construction fait justement penser à une forme géométrique, tel le carré - non résolu au final - du titre. Et le film, durant 1h40, reposera sur une série de péripéties parfois chargées, encombrantes, mais qui, par l'instinct totale de l'écriture et la présence incroyable des acteurs, prennent vie d'une manière plus vraie que réelle. Ainsi le suspens nous entraîne rapidement dans un délire crescendo et de plus en plus jouissif, où tout se désaxe et où rien ne se passe comme prévu. La force du film est d'arriver, d'un seul trait, de la vision idéaliste d'un couple d'amants qui forge le départ de l'histoire, à l'horreur totale de la fin, où les drames se décuplent d'une manière aussi naturelle qu'improbable. A vrai dire, le coup de feu final semble d'ores et déjà inoubliable. On regrette alors que le cinéaste, pour son premier film, ait abandonné sa mise en scène au statut d'une simple efficacité, sans véritable contenu visuel. Si celle-ci suffit toutefois à nous mener dans l'enfer de cette histoire d'amour terrible et qu'elle réussit tout à fait à retraduire de nombreuses ambiances ou tensions, elle peine en revanche à agencer chaque péripétie dans un cadre solide dont l'impact visuel serait parallèle à celui du scénario, remarquablement écrit même s'il ne révolutionne pas le genre. Et puis il y a toujours ce plaisir à être engagé dans le récit, à entrer dans un montage frénétique et parfaitement rythmé, dans un "Domino Dead" qui ne finit jamais, en subissant les terribles conséquences de cette simple histoire d'adultère, qui se continue en une accumulation de morts in
Adultère + pognon + mensonges = un cocktail explosif. D'une simple situation, certes un peu compliquée, tout dérape et c'est de pire en pire au point que le spectateur commence à se lasser (que va-t-il encore leur arriver??)... mais le film se rattrape de justesse et on raccroche les wagons. Pur exercice de style, sur un fil qui ne casse pas. Pour un premier film, c'est très prometteur. A découvrir.
A défaut d'avoir un scénario très original, ce sympathique petit thriller s’avère toutefois plutôt bien construit dans sa longueur. Son intrigue contient en effet plus d’humour que de suspense. Cependant, le personnage principal est un homme peu passionnant que l’on a du mal à suivre dans ses mésaventures. Ce film noir australien réussi toutefois à réunir de bons acteurs qui lui permet une crédibilité captivante.
The Square, un long métrage autralien de Nash Edgerton. Une très belle surprise pour un film que personnes n'attendait ! Un très bon thriller, beaucoup de qualités, j'ai beaucoup apprécié ce film et je vous conseille de le découvrir au plus vite. Même si l'histoire est classique et sent le rechauffé, je peux vous dire que ce film vaut vraiment le coup d'être vu. Un film noir, qui prend aux tripes ! De très bons acteurs, des situations captivantes, très bonne intrigue, une bande originale superbe. Un film que je regarderais de nouveau très prochainement ! Très bon film !
Un premier film au sujet éculé mais qui reste plutôt sympathique malgré une surenchère de rebondissements ne collant pas vraiment avec le côté réaliste de l'ensemble. Le final est par contre très réussi.
Joel Edgerton est aujourd'hui un acteur reconnu à Hollywood dont l'aura se situe juste en dessous de celles des stars de premier plan. Plus jeune, il évolue dans le registre qui était jusqu'au début des années 2000 celui de Kurt Russell dont il a d'ailleurs pris la place dans le remake de "The thing" de Matthijs van Heijningen Jr. réalisé en 2011. Mais avant ça, il pouvait aussi écrire le scénario d'un thriller que son frère Nash réalisa en 2009. "The square", production australienne tout comme les deux frères démontre comment une passion sexuelle peut tourner au cauchemar quand tous les éléments défavorables s'enchainent. Raymond Yale (David Roberts), chef de chantier sans histoire autre que les petites magouilles qui améliorent son quotidien à coups de surfacturation, rompt la routine dans des corps à corps furtifs mais tumultueux avec Carla sa jeune voisine (Claire Van der Boom) mariée à un petit truand. Un magot caché dans le plafond va faire basculer la jeune femme et son amant dans une histoire sordide, curieux et savoureux mélange entre "Double Indemnity" (Billy Wilder en 1944) du pauvre, "Facteur sonne toujours deux fois" des Antipodes et "Sang pour Sang" (Joel et Ethan Coen en 1984) familial. On s'identifie sans problème à ce pauvre Raymond Yale pris dans l'engrenage d'une passion dévastatrice qui l'emmène assez rapidement sur des territoires jusqu'alors inconnus. Le film fonctionne sur l'attente d'une nouvelle catastrophe venant s'abattre sur le pauvre Raymond qui sans trop se décontenancer fait face avec courage aux tuiles qui volent en escadrille alors que celle qui l'a amené jusque-là semble bizarrement absente, finissant même par lui reprocher d'avoir cédé à son ultimatum. L'effet répétitif que l'on aurait pu craindre de la mécanique un peu trop visible du scénario ne se fait réellement sentir grâce à quelques rebondissements bienvenus. Il faut dire que Joel Edgerton a mis six ans pour peaufiner son scénario. Depuis il est sans doute très occupé mais l'idée de remettre le couvert avec son frère dix ans plus tard serait une heureuse initiative.