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    36 vues du Pic Saint-Loup
    note moyenne
    2,2
    68 notes dont 17 critiques
    répartition des 17 critiques par note
    1 critique
    3 critiques
    2 critiques
    5 critiques
    4 critiques
    2 critiques
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    17 critiques spectateurs

    Peichan2
    Peichan2

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    0,5
    Publiée le 21 novembre 2010
    Moi qui habite proche du pic saint loup, j'aurais mieux fait de ne pas y habiter, au moinsje n'aurais pas perdu de temps sur ce film !! Traine, traine en longueur !! Les décors ne rattrappent rien du tout
    DAVID MOREAU
    DAVID MOREAU

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    1,0
    Publiée le 13 septembre 2013
    SOUS LE PLUS PETIT CHAPITEAU DU MONDE. La caravane passe et les clowns sont tristes. Un spectacle bien pauvre ou les lions ne rugissent même pas. Rivette s'enfonce.
    ned123
    ned123

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    2,0
    Publiée le 11 août 2012
    J'ai vu un film... jusqu'au bout alors que mon envie était de m'arrêter en cours de route... Je dois l'avouer, malgré l’attachement que les comédiens m'ont procuré, malgré la subtilité et la nature des dialogues, je n'ai jamais été pris par l'enjeu de la relation, la compréhension des motivations et les scènes s'enchaînent sans lien fort entre elles... Et tout est trop long...
    Nelly M.
    Nelly M.

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    4,0
    Publiée le 18 septembre 2009
    Irréprochable sur le plan technique. Un petit cirque itinérant, un grillon qui lui court derrière... Les pics, la verdure où courent et stationnent ces aventuriers du lendemain, le traumatisme de la dame face au Milanais de passage... J'ai eu du mal à avaler ce drame d'un papa hostile aux attirances filiales. L'intérêt est maintenu grâce au tandem contrasté Birkin/Castelitto, les histoires d'assiettes aussi... Parce que l'insolite, le laconique, c'est agréable un moment, mais si viennent se greffer, sur une base académique, les grosses ficelles du théâtre, ça finit par sonner le creux.
    Hakim G
    Hakim G

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    1,0
    Publiée le 27 juin 2010
    Jacques Rivette ne fait pas un film mais du théâtre, c'est original mais inintéressant d'un point de vue cinématographique.
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 17 septembre 2010
    Jamais l’empêchement de Rivette à démarquer le cinéma de la dramaturgie du théâtre n’a été aussi fort que dans cette histoire se déroulant dans un minuscule cirque itinérant. Histoire, le mot est bien grand, disons tour de piste qui permet à quelques personnages de sortir de leur fatalité. À l’image de ces clowns qui se débattent interminablement dans un numéro lugubre et jamais achevé, revenant en boucle comme une scène obsessionnelle, ou à l’image de cette femme (Birkin) qui, après des années d’éloignement, retrouve le cirque de sa jeunesse pour solder un drame qui la hante. Mais à force de réduire les personnages à l’essentiel, ceux-ci perdent leur substance et semblent empêtrés dans un naturalisme étouffant. À peine quelques sourires de Birkin arrivent à percer l’armure, au point où ils en deviennent hyper-réels. Il y a là de l’esthétique, c’est certain, et on essaye de l’éprouver avec honnêteté. Sauf qu’à l’époque où la vie n’est plus évoquée que dans la violence du trash, où des cinéastes comme Audiard se voient accordés par la critique une démarche politique, on ne peut s’empêcher de penser à quel point tout cela est daté. Il reste alors le geste cinématographique, un peu comme un acte obstiné. Et rien que ça mérite le détour et le respect.
    Maqroll
    Maqroll

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    4,0
    Publiée le 20 octobre 2011
    Un petit exercice en forme d’intermède de Jacques Rivette pour ce qui est peut-être son testament cinématographique. En une heure et vingt minutes, il nous conte une histoire triste, centrée sur un petit cirque où les ombres du passé viennent obscurcir le présent et l’avenir des uns et des autres. Autour de la figure centrale de Jane Birkin lumineuse (son dialogue avec le disparu dans le cimetière est parfait de pudeur et de dignité), tous les comédiens sans exception (dont Sergio Castellitto et Mickaël Kaspar) sont impeccables, dirigés de main de maître par Rivette dont ce n’est pas le moindre talent. L’histoire est linéaire, d’une simplicité exemplaire et nous parvient peu à peu, révélée par les différents protagonistes… histoire d’amour, de famille, de haine… histoire de vie et de mort, de passion et d’espoir aussi car la fin offre des perspectives ouvertes. La métaphore du cirque est explorée avec une originalité sans précédent et les images sont pures, parlant davantage que les dialogues pour nous mener au cœur de ce drame touchant et poétique.
    shimizu
    shimizu

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    1,0
    Publiée le 28 octobre 2012
    Malgré quelques scènes sympathiques, l'ensemble est terriblement ennuyeux. Les acteurs se débattent avec un jeu timide et engoncé au milieu d'une intrigue décousue dont on se désintéresse peu à peu. Aucun effort notable de mise en scène. On a l'impression que Rivette se demande pourquoi il tourne.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    2,5
    Publiée le 28 février 2012
    Metteur en scène exigeant et anxieux, Jacques Rivette nous revient en 2009 avec une comèdie dramatique insaisissable faisant la part belle à ses acteurs! On suit durant 85 minutes les tourments de Jane Birkin que tente d'exorciser Sergio Castellito! Julie-Marie Parmentier et Jacques Bonnaffè font ègalement partis de la vie de ce petit cirque à proximitè des communes de Cazevieille et de Saint-Mathieu-de-Trèviers, avec peu de monde pour venir apprècier son numèro du fouet et ses clowns tristes! Pas le meilleur film du rèalisateur mais une exploration rivettienne où tout est jeu et amusement! Alors à ceux et celles qui acceptent de jouer avec ce joli petit monde, les autres lâcheront prise et iront plutôt admirer le pic Saint-Loup...
    jfharo
    jfharo

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    0,5
    Publiée le 16 septembre 2009
    Pour inventer des mots comme Bécasine Royal ,la navitude totale .
    Flavien Poncet
    Flavien Poncet

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    2,5
    Publiée le 28 septembre 2009
    Il se joue toujours quelque chose de passionnant lorsqu'un cinéaste expérimenté, précédé d'une réputation fameuse, sort un nouveau film. «36 vues du Pic Saint-Loup» (France, 2009) de Jacques Rivette présente l’économie formelle d’un film d’auteur aguerri. Rivette plonge à l’essentiel et fait se recouper les effets d’image du cinéma avec les jeux d’espace et d’identité du cirque. L’histoire de ce Pic Saint-Loup partage avec les premiers courts-métrages (type «Le coup du berger») une idylle amoureuse et alambiquée entre une femme et un homme. Toujours, une femme est infâme. Si c’est là l’affaire de Godard, Rivette de son côté pense, voit et entend la femme comme une figure délicate, telle une présence abandonnée en bord de route. Il faut l’apparition d’un homme, vêtu en Prada et conduisant une décapotable, pour qu’elle poursuive son trajet, pour qu’elle accomplisse sa guérison psychologique. Cet homme, un italien flâneur, Vittorio, en quête perpétuelle, s’éprend d’amour pour Kate, tombée en panne en bord de route. Après l’avoir secouru, comme un Brialy eût secouru les jeunes premières de la Nouvelle Vague, il se lie d’amitié avec les membres du cirque que Kate rejoint. La présence de ce riche italien dans un pauvre théâtre forge le cliché d'une grandeur et décadence d’un petit commerce de spectacle. Les idylles et leur expression maladroite, que l’anti-jeu des acteurs affirme comme obsolète, couvrent une fable plus grande encore, celle du cinéma et de ses traversées. L’intrusion de cet homme d’argent -figure du producteur- dans l’activité d’un théâtre rappelle le fonctionnement économique en vigueur dans le cinéma industriel. Rivette laisse apparaître, comme une douce épiphanie, cette logique de l’art cinématographique, logique qui articule sans rien privilégier : mécanique des corps, impératif financier et projet esthétique. Les vues de Rivette, aussi élémentaires que les vues de Lumière, cerne avec une belle concision la morne réalité pragmatique du spectacle.
    cristal
    cristal

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    1,0
    Publiée le 14 septembre 2009
    On a connu Jacques Rivette plus inspiré que dans cette interminable fable bucolique sur le sens de l'amour et de l'art. De clowns tragiques en lunes voilées, tout est symbole parcourant à petit pas l'ensemble de l'oeuvre, quelquepart perdue dans un fatalisme lumineux. Jane Birkin y traîne sa voix déchirée et Castellitto son regard morne dans les coulisses d'un cirque oublié, abandonné par l'absence du Monde. Rivette parle de son amour pour la forme artistique, le geste et le sens d'un langage créatif qui, même dans l'invisibilité et l'intimité, créé les hommes et les femmes. Son film a pour grande qualité de ne pas être autre chose que ce qu'il est ; mais il a aussi pour inconvénient de ne pas être grand-chose au-delà de son léger propos tragique et humain. Soit un petit cirque à propos, grave et rose à la fois, mais lassé par l'absence d'un Rivette esthète, lassé d'être si répétitif, naïf, et futile.
    Aymeric Defosse
    Aymeric Defosse

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    3,0
    Publiée le 6 novembre 2015
    (…) une certaine grâce parfois, mais sans que le film sorte jamais de la représentation théâtrale dans laquelle il semble se complaire. On a connu Jacques Rivette plus inspiré.
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 15 septembre 2009
    Sans doute film le plus court de Rivette, ces 36 vues donnent l'impression d'un divertimento (il avait appelé ainsi la version courte de la Noiseuse), clin d'oeil cinématographique à l'univers du cirque, du théâtre, le petit monde de Renoir etc...
    La mise en scène est toujours d'une grande élégance, avec des mouvements d'appareil d'une précision et d'une intelligence passées de mode qui rendent les scènes mêmes maladroites magnifiées par les plans séquences. Mais il est vrai que le film pâtit d'un scénario un peu factice. Le secret cher à Rivette, un accident de cirque qui engendre la mélancolie de Kate (Birkin, toujours touchante off course) et puis le remède, un mystérieux italien qui va recréer l'évènement pour en finir avec son sortilège. Là où d'habitude le temps permettait de déployer les motifs dans des circonvolutions ténébreuses (Touchez pas la hache pour ne citer que le précédent et magnifique film de Rivette), ici tout est condensé. Et le souffle finit par disparaitre dans les dialogues signifiants de Bonitzer, dans une photo qui ne parvient pas à magnifier le soleil de midi, dans le déroulé un peu plat des ingrédients... Mais il faut laisser sa chance au film (j'aime souvent mieux les Rivette au 2e visionnage)...
    Vga1814
    Vga1814

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    4,0
    Publiée le 14 septembre 2009
    Hahaha lalanne toujours aussi desopilant. Dommage qu'il ne produise rien, ça augmenterait notre PIB. En tout cas sa critique ne me donne pas envie de voir le film: on sait bien que plus ca va et moins Birkin parle la francess. Ni d'acheter son mag qui me fait bobo la tete.
    Ma critique d'un film que j'ai pas vu, que j'irai pas voir, et auquel je donne trois etoiles pour faire remonter la moyenne sur deux critiques spectateurs. Car je respecte l'énergie et l'envie de ceux qui ont fait un opus - heu une opuch, comment c'est qu'on dit dans la france? dejà?

    Les Inrockuptibles
    - Jean-Marc Lalanne

    Barème AlloCiné :
    Rivette met en écho de façon superbe son texte de théâtre (...) Le film est maigre mais profond, profondément hanté même (...) L'art du cinéaste ne s'est jamais montré autant à nu, et donc particulièrement touchant.
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