Brooklyn Affairs
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Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 avril 2020
Film hommage par excellence au film policier noir des années 40-50, Brooklyn Affairs est plutôt plaisant pour les fanas de cet âge du cinéma.
Tout y est : le jeu de lumière tournant presque au noir et blanc, la musique au saxophone, l'intrigue policière sur fond de corruption et de secrets bien gardés, le décor (New York, bien sûr, une ville qui se prête parfaitement à l'histoire), le détective qui raconte son enquête en voix off … À tel point que par moment, l'hommage devient un peu étouffant et vire à la caricature.
Le casting est impeccable : Alec Baldwin, Gugu Mbatha-Raw, Bruce Willis, Willem Dafoe sont impeccables. Mais c'est évidemment Edward Norton qui crève l'écran (une fois de plus), cette fois-ci dans le rôle d'un détective atteint du syndrome Gilles de la Tourette (un rôle lui permettant de montrant l'étendue de son talent).
Le film est impeccablement bien fait : les visuels sont chiadés, l'intrigue se tient (sans être la plus imprévisible non plus), la musique est parfaite, l'ambiance est là, et malgré une durée de presque deux heures trente, il n'y a pas vraiment de longueurs. Le seul hic vient du fait qu'il va un peu trop dans l'exercice de style (comme si Edward Norton, pour ses premiers pas en tant que réalisateur voulait prouver qu'il pouvait faire un film « à la manière de »).
Un film à voir, ne serait-ce que pour la prestation d'Edward Norton.
Malick Galsen
Malick Galsen

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 décembre 2019
Film très long et histoire ennuyante au possible, une belle brochette d'acteurs pour un résultat aussi soporifique c'est un vrai gâchis.
Icaremarie
Icaremarie

3 abonnés 2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 décembre 2019
Tres tiède par rapport à ce film que je n'ai vraiment aimé .
Trop attendu , trop bruyant , trop long
mister
mister

25 abonnés 202 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 janvier 2020
Le film vaut essentiellement pour la reconstitution de Brooklyn des années 50 la bande son jazzy. L'histoire banale, faussement alambiquée, ne présente guère d'intérêts. L'interprétation est poussive, surtout celle d'Edouard Norton en handicapé, pas très inspiré. Dafoe n'est pas mal et s'en tire bien et Bruce Willis n'apparaît que très peu, dommage. Le film est beaucoup trop long (2h20) et le passage musical au milieu s'éternise, j'ai failli partir. Pour moderniser New York, le bureau d'urbanisme dirigé par Alec Baldwin explule les habitants des ghettos noirs insalubres de Brooklyn pour construire des logements décents. Rien de mal à ça, sauf que les expulsés sont des blacks, et aujourd'hui tous les noirs sont des gentils et les blancs des méchants et des racistes évidemment, c'est ce que tous les médias martèlent à longueur de journées , partout. Sauf que Brooklyn était habité que par des blancs dans les années 20, et que les noirs, venant du sud cherché du boulot à cause de la mécanisation de l'agriculture, les ont chassé de leurs logements de Brooklyn, en instaurant le régne des bandes, de la drogue, de la criminalité et du racket. Personne ne vous racontera ça, car on ne peut plus toucher à un cheveu d'un black today. Par contre, que les blancs explusent des noirs dans les années 50 (même pour construire des logements décents), ça c'est un immense scandale et donc vous le voyez au cinoche. Tapez sur les blancs, il n'y a aucun problème, toucher à un noir c'est l'échafaud. Pour cet aspect des choses, le film est très, très dans la bonne conscience collective d'aujourd'hui, et pour cela, le film sent très, très mauvais.
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 décembre 2019
Cette critique révèle quelques éléments de l'intrigue de Brooklyn Affairs.

Edward Norton, qui n'avait jusqu'ici réalisé que le sympathique mais oubliable Au nom d'Anna, revient derrière et devant la caméra avec un polar noir aux forts reliefs de comédie, secondé d'une palette de superbes seconds couteaux. Hommage à tout un pan du cinéma aujourd'hui très peu représenté, Motherless Brooklyn affiche fièrement son ton décalé en prenant justement plaisir à se démarquer des autres sorties de l'année.

On sent que Norton voulait faire quelque chose de différent tout en revenant à une part du 7ème art qu'il affectionne; les hommages, discrets, sont surtout matérialisés par la superbe reproduction d'époque, qu'on pouvait craindre artificielle, numérique. Tout semble avoir été fait de façon artisanale (si je puis me permettre), permettant de fait au public de s'impliquer dans une intrigue d'un autre temps.

L'histoire de vengeance des détectives (particulièrement du personnage de Norton), classique et peu trépidante, dévoile finalement les points d'intérêt d'écriture et de mise en scène de son auteur : Norton, s'il est un poil trop académique avec sa mise en scène (qui vous réservera cependant de sacrées images), prend un plaisir fou à filmer les intérieurs de bars jazz, et à donner le pas à la danse d'amour qu'il partage avec la charismatique et charmante Gugu Mbatha-Raw.

Lors de ces moments privilégiés, le film s'envole, et la photographie permet à cette partie intime de l'affaire d'éclore : les séquences musicales, parfaitement filmées, dévoilent un jeu de lumière absolument fascinant, proche du tableau. Il en ira de même pour les rares scènes amoureuses, discrètes et jamais pathos, que le réalisateur évite de trop mettre en avant, surement pour ne pas avoir à rencontrer les mêmes défauts que les films habituels où l'amour prime sur l'intrigue.

C'est paradoxalement parce qu'il ne met pas assez d'attention sur la relation des deux protagonistes qu'il perd de sa saveur : Brooklyn Affairs, désireux de raconter l'histoire de vengeance de son personnage haut en couleur (à l'humour qui fonctionne un peu quand il veut), se concentre par principe sur une intrigue commune qu'il n'essaie jamais de transcender par un soupçon d'originalité; le concept même du film, le syndrome Gilles de la Tourrette assené à un personnage qui aurait dû être, par définition, de caractère sérieux, sombre, représente sa principale prise de risque.

Du reste, on retiendra quelques révélations prévisibles, un second méchant qu'on attendait et dont la révélation de l'identité tombe totalement à plat, encore que l'ultime twist révèle une affaire aux proportions bien plus intéressantes. C'est alors qu'il développe avec intelligence le propos de son film : le monde est un tableau de nuances de gris qu'il ne faut pas blâmer; il faut essayer de comprendre les raisons de sa décadence.

Ainsi, les personnages n'y seront pas bons ou mauvais : ils auront fait les choix qu'ils pensaient nécessaires pour mener à bien leur vie, et tentent, pour les moins soucieux de la loi, d'en faire disparaître les conséquences. Ni méchant, ni bon, ni cible, un ramassis de personnages qui évoluent les uns par rapport aux autres en tentant de mener à bien leur vie dans un contexte social perturbé.

Le fond, bien plus intéressant que la forme, vient même justifier, volontairement ou non, l'académisme de la mise en scène : le film, dont l'une des thématiques artistiques était d'aborder le renouvellement de l'architecture qui vient bouleverser le quotidien des petites gens, image cela par une réalisation laissant la part belle à la symétrie, au cadrage parfait, à la recherche de la plus belle manière de filmer les intérieurs, les décors, ses personnages en mouvement.

On lui pardonnera son aspect prévisible par le bonheur que procure la reproduction de l'époque, et la joie partagée de voir un Norton en contre-emploi complet, génial comme pas deux dans son rôle exubérant; l'humour, comme je le disais irrégulier, fait la plupart du temps mouche et nous offre quelques répliques d'une justesse surprenante en terme de symbolique et d'impact narratif. Là l'on pouvait craindre un rabaissement des enjeux pour mieux mettre en avant le divertissement et les blagues, le réalisateur, loin d'avoir opté pour la solution de facilité, s'est servi des avancées de son intrigue pour mieux développer tout ce que la fin enverra bouler.

Loin d'idéaliser la figure d'un Bruce Willis pas bien convaincant (sa prestation quand il est blessé est à la limite du mauvais) ou de diaboliser un Alec Baldwin à l'égocentrisme dictatorial (il emporte la caméra quand il est présent), Motherless Brooklyn est un film qu'on aurait pu croire gâché par ses clichés, ses conventions, son manque de surprise, s'il n'avait pas été fait avec tant de sincérité, de plaisir et d'honnêteté.

Un petit divertissement comme on aimerait en voir plus souvent.
Danielle G
Danielle G

14 abonnés 66 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 décembre 2019
comment un film plat peut avoir 4 étoiles ? il faut qu'on me l'explique !!! c'est long, plat avec un scénario qui aurait pu être mieux travaillé. les acteurs sont "posés" dans l'histoire. eux-mêmes n'y croient pas et j'en passe. ce film aurait pu durer 1h et cela aurait largement suffit
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 décembre 2019
Trop long , scenario ennuyeux , doublage assez mauvais et l'univers des années 50 n'a aucun intérêt. Donc impossible de faire un film intéressant.
Jean-Marc P.
Jean-Marc P.

37 abonnés 130 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 décembre 2019
Un peu déjà vu et convenu, on est loin de "the yards" dans ce récit sur la corruption au parfum intimiste
Francoise H.
Francoise H.

28 abonnés 80 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 décembre 2019
Assez déçue. Je me faisais une joie de voir le New York des années 60 mais un peu long pour pas grand chose. Très bons acteurs of course mais cela ne suffit pas. On se demande ce qu'apporte le syndrome de Gilles de la Tourette. Bonne musique jazzy mais pas plus que çà.
Claudine G
Claudine G

229 abonnés 518 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 décembre 2019
Edward Norton n'a pas son pareil pour nous entraîner dans un film noir, violent et machiavélique à souhait. Avec une pléiade de bons acteurs, il nous montre à quoi l'on peut s'attendre quand un homme plein de pouvoir est aux manettes. Quelques longueurs à déplorer, mais le scénario est conçu de telle sorte que l'on s'accroche tout de même à l'histoire. En fait Lionel et son syndrome de Gilles de la Tourette est un homme fidèle en amitié qui ne recule devant rien pour que la vérité explose. Quant à la fin, un peu trop prévisible.
Kangourou
Kangourou

15 abonnés 187 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 avril 2020
Fastidieux, scolaire, vu et revu, lent, le syndrome de Tourette au lieu d'apporter une occasion de "Performance" à Norton pour relever un jeu d'acteur bien quelconque n'apporte rien que de l'ennui, tout sue l'ennui et la tentative ratee de retrouver des frissons de film noir. Quand je lis certains comparer ceci à LA confidentiel je n'en crois pas mes yeux. Totalement dénué d'intérêt
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 janvier 2020
Vu Brooklyn Affairs

Polar old school parfaitement maîtrisé. Edward Norton joue avec les codes du genre et retourne dans une époque où le cinéma noir florissait.

Sans être transcendant c'est plutôt efficace.
bouddha5962
bouddha5962

78 abonnés 799 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 janvier 2020
Film d'un Excellent acteur devenu réalisateur mais beaucoup trop soporifique... peu d'action et une histoire trop déliée. On s'ennuie vite....
Frederic S
Frederic S

44 abonnés 150 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 décembre 2019
l histoire est plutôt pas mal mais le film traîne en longueur même si en soit c est le but de ce genre de film !!!
bon jeu d acteur d Edward norton
Ultimevegeta
Ultimevegeta

31 abonnés 97 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2020
je n'ai pas été vraiment satisfait par ce film, je l'ai trouvé un peu long et un peu mou, en revanche le jeu d'acteur est très bon, notamment celui de Edward Norton qui est absolument irréprochable, il joue à la perfection son rôle.
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