Brooklyn Affairs
Note moyenne
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354 critiques spectateurs

5
25 critiques
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133 critiques
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pikachoupika
pikachoupika

4 abonnés 44 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 décembre 2019
Un film en tout point ennuyeux et soporifique. Le jeux grossier de Ed Norton lasse.
Pour l'intrigue mené en chausson par une bande de pieds nickelés, c'est du vu et revu. Passez votre chemin!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 février 2020
Si les premières minutes du film sont prenantes du fait de Bruce Willis mais qui disparaît rapidement (d'ailleurs la bande annonce à mis cette scène en avant) la suite n'est qu'un enchaînement de longueurs et d'incohérences. Le sujet est traité avec beaucoup trop de facilité.Les intrigues ne sont pas développées, on nous "balance" des choses gratuitement. Aucune consistance. Des personnages auxquels on ne s'attache pas, car peu caractérisés. Décevant.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 décembre 2019
Film le plus nul que j’ai vu en 2019. A part les decors . L’histoire est archi nul. Je ne comprend pas comment on peut aimer voir un tel film. Je me suis ennuyer du début à la fin . Avec plusieurs fois l’envie de quitter la salle mais j’ai su rester jusqu’à la fin pour me donner une vraie idée.
Ça faisait longtemps que j’avais pas vu un film aussi nul.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 5 décembre 2019
Plutôt déçu !...Oser faire la comparaison avec le "Chinatown" de Polanski est clairement hors de propos: le caractère falot des personnages et de l'intrigue - qui frise l'improbable à force de vouloir s'affirmer complexe - nous ramène au niveau d'un honnête "club des cinq" et d'une "bibliothèque verte" version new-yorkaise !! Et avoir insisté aussi lourdement, au point d'en devenir ridicule, sur la compilation de tics du "héros" casse complètement la dynamique de ce film qui se veut "noir". Heureusement que l'image, les séquences Jazz et les décors sont soignés pour entretenir l'illusion du polar "fifties"... Polanski peut dormir tranquille, l'intensité parfois brutale de son histoire habile et retorse, l'épaisseur des caractères et l'atmosphère poisseuse et vénéneuse d'un "vrai" film noir tourné dans le style "kodachrome" n'ont rien à craindre de cette copie pâlotte !!!
sissy F
sissy F

5 abonnés 9 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 décembre 2019
film ennuyeux a mourir; personnages caricaturaux, pas credible, vu 100 fois.
Le seul interet c est que c est tres joliment filmé
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 décembre 2019
On est plongé dans la Old New York réincarnée. Bruce Willis revient en forme! Ed Norton est toujours fascinant. Alec Baldwin joue un tour de force. Tous les acteurs sont spectaculaires. Faites attention en particulier Gugu Mbatha-Raw.
selenie

7 460 abonnés 6 689 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 décembre 2019
Si la reconstitution est effectivement soignée, avec une belle mise en avant de l'ambiance jazz le film reste trop soigné, c'est-à-dire pas assez noir, pas assez sale dans le sens premier du terme, tout y est beaucoup trop propre jusque dans les quartiers les plus défavorisés. On ne sent pas la misère ni la violence, tout y est trop sage. Malgré tout on plonge dans cet univers mystérieux qui rappelle la belle époque des Phillip Marlowe et Mike Hammer avec une intrigue parfaitement ficelée et un suspense qui tient la dragée même si on a connu mieux. Mais malheureusement, arriver au dénouement on se dit tout ça pour ça ! Un bon moment mais qui sera vite oublié face aux chefs d'oeuvres du genre.
Site : Selenie
ffred

1 994 abonnés 4 290 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2019
Deuxième film en tant que réalisateur pour l'acteur Edward Norton presque vingt ans après Au nom d'Anna (qui m'a laissé peu de souvenirs). Voilà un polar (sur fond social très fort) plutôt classe, bien joué et bien réalisé. Mais on est tout de même loin de L.A. Confidential auquel la promotion fait référence. Une mise en scène soignée et élégante, peut-être un peu trop sage pour des personnes bien écrits interprétés par une brochette d'acteurs chevronnés. Edward Norton en tête. Si le personnage est un peu agaçant au début, on s'y attache finalement très vite. Bruce Willis, Willem Dafoe, Alec Baldwin ou encore Bobby Cannavale sont impeccables. Ils sont avantageusement accompagnée par la belle Gugu Mbatha-Raw (aperçue dans Miss Sloane, Jupiter ou The Cloverfield Paradox), une belle révélation. Techniquement c'est superbe. La reconstitution du New York des années cinquante est minutieuse. Les image sont superbes et la bande-son jazzy réjouissante. Au final 2h25 (jamais ennuyeuses) d'une intrigue prenante, parfois un peu alambiquée (il ne faut pas décrocher), et agréable, pour un film noir aussi classique sur la forme que sur le fond mais qui nous fait passer un bon moment. Bref, une jolie réussite.
Charlotte28
Charlotte28

204 abonnés 2 898 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2021
L'entrée en matière, entre absurde et ridicule, ne peut que décontenancer quand on s'attend à un hommage au thriller noir et à une retranscription politique de la corruption américaine dans un cadre historique stéréotypé. Puis le long-métrage trouve son rythme grâce à une réalisation de qualité, instaurant une atmosphère jazzy et un intérêt sincère pour ces personnages très caractéristiques voire caricaturaux, notamment le plaisamment cynique Alec Baldwin ou évidemment ce détective si singulier auquel Edward Norton confère profondeur et sensibilité. Malheureusement le discours convenu manque autant de dynamisme que l'intrigue, assez prévisible dans ses "enjeux" et ainsi peu stimulante. Un film d'ambiance.
andika
andika

115 abonnés 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2020
Brooklyn Affairs se présente comme un polar du genre L.A Confidential mais ce n'est pas cela. Le titre original est Motherless Brooklyn, ce qu'on pourrit traduire par l'orphelin Brooklyn, ce qui est le surnom du personnage principal incarné par Edward Norton. Il est également réalisateur et scénariste et plus le temps passe, plus on se rend compte que ce qui l’intéresse dans cette histoire, ce sont ses personnages. Et sur ce plan, on peut dire qu'il atteint tous ses objectifs tant il parvient à les développer.

Sur fond de scandale politico-financier, on se retrouve avec une histoire où le destin de plusieurs personnes se mélange. Dans une intrigue complexe, aux multiples ramifications, on découvre un dénouement assez simple et loin des enjeux qu'on imaginait. Mais plus que l'attente du spectateur, cette résolution répond à ce qui se passe dans le film, où ce qui importe, c'est ce que ressentent les personnages.

Dans cette belle reconstitution d'un New York d'après guerre, avec une ambiance jazzy au possible, avec une mise en scène soignée, Norton permet au spectateur de s'immerger dans son histoire et de s'attacher aux différents personnages qui la peuplent. Surtout le personnage principal incarné par Edward Norton et qui semble être atteint du syndrome Gilles de la Tourette. Et qu'il est drôle de voir Alec Baldwin en avatar de Donald Trump dans cette histoire !
samu
samu

6 abonnés 59 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 décembre 2019
Finalement pas terrible..au dela de la lumiere et des décors, de concerts jazz dans des club années 50..le detective est trop boyscoot propre sur lui, la romance est plan plan.....film tres loin derriere "chinatown" de Polanski qui est un must dans ce domaine..la comparaison fait vraiment mal à Brooklyn affairs, trop mou et linéaire, la révelation de l'intrigue caché n'est pas exploitée ......
Cinéphiles 44

1 678 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 janvier 2020
Dix-neuf ans après son premier long-métrage, le comédien Edward Norton passe pour la seconde fois derrière la caméra avec “Brooklyn Affairs”, un film noir dans le New-York des années cinquante et inspiré de roman de Jonathan Lethem “Motherless Brooklyn”. Également devant la caméra, Norton est Lionel Essrog, un détective privé souffrant du syndrome de Gilles de la Tourette et qui enquête sur le meurtre de son collègue et unique ami Frank Minna. Son esprit obsessionnel le pousse à découvrir des secrets dont la révélation aurait des conséquences sur la ville de New-York. Des taudis de Brooklyn aux quartiers chics de Manhattan, Essrog devra affronter l’homme le plus redoutable de la ville. Avec ses 2h25 au compteurs, il est certain que le drame policier trouvera ses longueurs. La fresque est néanmoins haletante et brillamment jouée, tout en rendant hommage au jazz et aux rejetés du pouvoir.
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Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 décembre 2019
Pour sa seconde réalisation, Edward Norton change de registre et passe de la comédie romantique haut de gamme (« Au nom d’Anna ») au polar rétro avec « Brooklyn Affairs ». Un film classique et conforme aux canons du genre auquel un ingrédient inédit et risqué donne toute sa saveur. En effet, le personnage principal, incarné par l’acteur lui-même, est atteint du syndrome de Gilles de la Tourette. Ce gimmick de scénario est un parti pris à haut risque. Il aurait pu menacer à tout moment de faire sombrer ce film à l’histoire et l’atmosphère hautement sérieuses dans le ridicule ou la gaudriole s’il n’avait pas été savamment dosé et traité. Mais l’acteur et réalisateur parvient, dans un numéro d’équilibriste pas facile, à nous embarquer avec son personnage. Un personnage écrit avec soin qu’il incarne avec brio et respect pour cette pathologie. Si cet aspect n’apporte finalement rien à la valeur intrinsèque du projet, elle permet quelques moments vraiment drôles qui se marient étonnement bien à cette enquête dans le New York des fifties. Mieux, la maladie de ce détective privé apporte une certaine plus-value à une histoire somme toute classique. Un apport pas indispensable mais ces traits d’humour francs, bienvenus et inattendus ne détournent pas forcément la tension et la dramaturgie ambiante. Mieux, les tics verbaux du personnage nous font véritablement éclater de rire.

En revanche, on a l’impression d’avoir déjà regardé ce type de films avec machination politique et complot dans les plus hautes sphères de l’état maintes et maintes fois, que ce soit dans des films qui se déroulent à notre époque comme « Une affaire d’état » ou même de manière vintage et rétro avec le chef-d’œuvre de Curtis Hanson « L. A. Confidential », auquel ce « Brooklyn Affairs » s’apparente à un petit frère né sur le tard. Donc rien de nouveau sous le soleil ici mais il faut avouer que c’est fait avec application et un amour certain pour le genre. La reconstitution du New York des années 50 est exemplaire en tous points, on sent un budget confortable et une envie de retranscrire l’ambiance de cette époque. L’histoire est assez complexe à base de machinations et de secrets cachés mais on se rend bien compte que le scénario la rend inutilement tentaculaire et opaque. En effet, la durée que lui octroie Norton n’est pas forcément justifiée. Une demi-heure en moins n’aurait pas porté préjudice à l’ensemble et l’aurait peut-être rendu plus rythmé et donc captivant.

On rentre néanmoins dans l’histoire assez facilement et on a envie d’en connaître la résolution. Résolution qui s’avère au final assez décevante et pas forcément renversante. Mais « Brooklyn Affairs » prend le temps de creuser comme il faut la psychologie des personnages et de bien dépeindre et expliquer les motivations de tous les protagonistes avec quelques approfondissements bien sentis sur les notions de pouvoir et d’héritage. Pourtant, le script est parfois tellement dense que certains points de détail nous échappent. Edward Norton s’est fait plaisir en réalisant une œuvre un peu surannée et qui détonne dans le paysage cinématographique actuel mais c’est aussi ce qui lui donne un certain charme et fait qu’on s’y laisser aller avec un plaisir non feint. Mais tout de même trop long, inutilement compliqué et parfois trop trivial dans l’enquête qu’il développe, il ne restera pas dans les annales pour autant. Un peu un film musée, du genre qu’on aime à contempler de loin, mais qui s’approche parfois de l’exercice de style appliqué voire de l’hommage… Et qui n’apportera certainement rien de plus à un genre quelque enterré. Dans tous les cas on retiendra la composition impressionnante d’un acteur totalement voué à son projet.

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Roub E.

1 314 abonnés 5 393 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2021
Avec Brooklyn Affairs Edward Norton signe un hommage au film noir et une plongée dans le New-York des années 50. C’est au niveau de la reconstitution de la ville à cette époque que le film m’a le plus épaté, vraiment on s’y croirait. Cela permet de rentrer vraiment dans cette histoire alambiquée qui connaît il faut le reconnaître quelques longueurs. Et pourtant le fond de ce qu’il raconte est intéressant. On parle des arcanes du pouvoir comment s’y maintenir, de donner l’illusion d’un changement pour pouvoir maintenir une forme de statut quo et que ceux qui sont en haut puissent y rester. Edward Norton s’entoure pour son film d’un joli casting bien servi par des personnages profonds. Dommage que le film donne parfois l’impression de vouloir donner dans la grande fresque alors que cela ne s’imposait pas. On ne peut cependant lui enlever le très grand soin avec lequel il a été réalisé.
Cinememories

596 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 octobre 2021
Le film noir a toujours su saisir Edward Norton et le rendre imposant dans sa carrière d’acteur. A présent, il dispose de la casquette du réalisateur pour rendre sa vision possible, tout en l‘accompagnant jusqu’au bout de la nuit. Après 19 ans, une idée a mûri et l’adaptation de l’œuvre de Jonathan Lethem semble réussie, car divisera moins que sur son « Au nom d'Anna ». Cependant, on remarquera rapidement des similitudes avec « L.A. Confidential », sans intention de le surpasse, mais plus pour rendre hommage au genre qui disparaît peu à peu des salles, notamment chez les grands studios. Mais le sujet est pourtant cohérent et sincère venant du metteur en scène qui tient ses promesses sur de nombreux aspects d’écriture.

Norton campe ainsi un Lionel Essrog, handicapé par syndrome de la Tourette, dont le traitement est d’une justesse touchante. Cette faiblesse rend beaucoup plus accessible ce personnage qui ne revendique pas l’acte d’héroïsme. Mais à travers son obsession, nous comprenons davantage son mal-être, son combat contre lui-même à chaque instant et c’est ce qui le rend particulièrement attachant. Ce qui peut fâcher en revanche, c’est de ne pas assez diluer ses compétences hors normes dans le récit, très riche en informations. On se permet de faire avancer l’intrigue par une astuce que l’on réutilise beaucoup trop. La qualité des transitions est donc souvent sacrifiée au détriment du rythme qui nous tient tout de même avec panache. Le détective nous emmène donc dans les recoins d’un New York qui ne manquent pas de personnalités, notamment dans ces années 50 inattendues, mais qui donnent du cachet à l’environnement hostile, reflet même de l’Amérique d’aujourd’hui.

Le polar met donc en avant le monopole de la société par une mafia politique, mais pas indépendamment de la discrimination et les injustices sociales qui règnent. Et Lionel apporte justement un contraste marquant dans cette cruauté passive, et désenchante même le mal qui frappe, sans oublier une certaine fatalité ou tragédie qui lui échappe forcément à un moment donné. Sa générosité et sa bonté sont de lui un être qui comprend intérieurement l’état mental de cette ville empoisonnée. Il est un orphelin, un paria pour ce monde qui le rejette pour ce qu’il représente. D’une certaine manière, la maladie qu’il porte résonne comme une sorte de remède à l’univers sombre et jazzy de Brooklyn, Harlem et plus encore. Il tente donc de délier une affaire de corruption, mais cela semble plutôt maigre, car le final, aussi majestueux soit-il, le tout semble tout droit sorti d’un chapeau, car le spectateur peut se permettre d’avoir un coup d’avance sur le protagoniste.

En somme, « Brooklyn Affairs » (Motherless Brooklyn) marque un arrêt intéressant sur les compétences d’écriture de Norton et l’ensemble donne envie d’encourager plus de démarches aussi léchées que ce film. Après ce seuil de validation, il serait temps de se détacher des clichés, apportés par un hommage évident, mais qui polluent parfois les tremplins scénaristiques qu’on aurait appréciés avec plus de subtilité. De même, l’éclairage ne rend pas toujours justice au film noir, mais l’ambiance compense très bien ce parti-pris douteux, mais qui ne dérange pas pour autant. Ne retirons tout de même pas l’effort d’un passionné, qui acte avec les spectateurs son retour sur la scène et sa future conquête d’un genre qui brise les codes, par l’humour et pertinence de ses références.
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