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Un visiteur
0,5
Publiée le 23 août 2009
Mais de qui se moque t-on ce film est une farce dans le sens où l'on prend le spectateur pour un idiot décérébré.Non content d'être intimiste le film se pare également de scénes à la limite de la pornographie qui n'apportent rien au récit.On a le sentiment que le réalisateur a voulu se faire plaisir, et a réuni ici tous ses fantasmes sans s'adresser au public qui vient voir cela.Le récit quant à lui n'apporte rien.Tout est trés lisse, sans saveur, sans valeur, sans surprise.Le spectateur s'oblige à suivre cette "fable" mystico-apocalypto erotique.Que voulait-on nous dire, sur quelle base voulait-on aller.Est ce un film fantastique, un thriller, un drame, une comédie.Pour moi ce n'est rien de tout cela, c'est juste une hérèsie cinématographique avec une affiche en attrape-couillon et surtout un enorme sentiment de brouillon.Alors certains trouveront peut-être un interêt dans la vision de la plastique de toutes les actrices présentes dans ce film, mais pour moi c'est un peu court de résumer 02 H 00 de projection à finalement que cela.Car que retient t-on en sortant eh bien pas grand chose si ce n'est que vous avez perdu votre temps.Concernant les acteurs ils surnagent à l'image de ALMARIC qui est de toutes les scénes. Vivement qu'il soit retiré de l'affiche pour laisser place à de véritables films.
Il n'y a décidemment rien à faire des frères Larrieu ; ballade épicurienne aux confins de l'ennui dans "Peindre ou faire l'amour", paillardise zoophile ridicule dans "Le voyage aux Pyrénées", et cette fois orgie lunaire sur fond d'apocalypse dans un film involontairement comique qui s'est pris pour une production américaine. Mais la France étant plus reconnue pour le cul de ses actrices que pour les bombes qui explosent, "Les derniers jours du monde" est une petite pornographie heureuse pour enfants. Il n'y a rien de bien choquant finalement, derrière l'audace de facade d'un film qui, effectivement, prend le risque de quitter les routes habituelles quitte à se vautrer et à se mettre une bonne part du public à dos. Mais l'audace ne peut en aucun cas fournir à elle seule la qualité, et donc l'éloge. Seule constatation possible, au-delà d'une ambition réelle, c'est que ce récit est une catastrophe où le sexe n'est que le prétexte à une série d'évènements attirants sur le papier, car la cohabitation entre sexe et exil, mort et extase, n'a rien ici d'une variation sur l'actualité ou d'une proposition philosophique. On sent bien que les frères cinéastes ont conscience du ridicule et qu'ils font tout pour contourner les grandes lignes du genre (explosions minimum, surpopulation limitée), mais alors pourquoi donc ont-ils voulu compenser l'absence de moyens par une tranche d'idées psychédéliques et sans queue ni tête? Un cocktail bleu tue toute une assemblée de sado-masochistes abandonnés au bras d'une destinée orgiesque, les orgasmes surgissent entre deux scènes à vocation apocalyptiques, Paris est englouti par la nuit dans un final à la lampe torche qui nous montre Amalric et sa jeune androgyne courir à poil sur fond de Léo Ferré qui convoque le fantôme des salopes, ces fantasmes perchés que les Larrieu filment avec délectation. Mais tout cela est tellement insaisissable, machiste, drôle à s'en tordre les côtes, que le trip s'égare jusqu'à un point de non-retour où plus ri
Ce film trop long et assez enuuyeux m'a semblé hésité entre 2 thèmes : une histoire d'amour sur fond de fin du monde ou une histoire de fin du monde sur fond d'histoire amoureuse. D'où une impression de distance par rapport à ce qu'on regarde : les personnages n'ont guère d'épaisseur, les scènes de nu ou d'amour manquent d'érotismer, Almaric joue Almaric et Catherine Frot joue le même personnage que dans tous ses autres films. On ne sait pas trop ce qui se passe comme cataclysme, la plupart des gens ont l'air de s'en foutre ou d'en profiter pour vivre leurs envies ou alors se tuer ce qui est un comble quand la mort arrive de toutes façons. Je mets une étoile pour la chanson de Léo Férré qui accompagne les dernières images du film....
Quelle dommage, encore une rencontre raté entre le ciné français et le le film du genre "anticipation". Le sujet réel du film est plutôt l'obsession sexuelle qu'exerce une femme sur un homme. Voila un sujet classique du cinéma français, mais pourquoi mettre en fond de l'histoire un scénario de guerre nucléaire. Je trouve que de mélanger les genre peut apporter a un scénario, mais là le film part en conjecture plutôt bizarre. Je vais pas raconté l'histoire mais je trouve que l'un des sujets perturbe l'autre. C'est dommage de perdre un bon scénario de film de fin de monde.
Si vous aimez les film d'amour français allez y, sinon passé votre chemin.
En voilà un film bizarre ! Les derniers jours du monde des frère Larrieu est une espèce de road movie érotico-apocalyptique. Plutôt attirant donc en somme. Le problème c'est que le coté "fin du monde" est traité avec une décontraction et un burlesque qui en devient presque insupportable. Aucune pression, aucun sentiment d'oppression, la fin du monde est aussi palpitante qu'un vieux salon de thé. Et rien que cette idée de traitement du film fait que je n'ai en aucun cas pu rentrer dans l'histoire, on y croit à aucun moment. Heureusement certaines scènes remontent le niveau de l'oeuvre. On pourra nommer par exemple la scène de fin ou bien celle de l'opéra. Au final rien de catastrophique mais l'ensemble est plutôt moyen. Petite déception donc.
Les frères Larrieu aux commandes d'un film catastrophe ? Surprenant au demeurant, mais quand on voit le traitement que les cinéastes infligent à ce genre, chéri des studios hollywoodiens, on n'a pas l'impression que leur univers ait changé pour autant. Les derniers jours du monde, comme la plupart des films des Larrieu, laisse perplexe. Est-ce de l'art ou du cochon ? Les deux, sans doute. Ce road movie apocalyptique est en effet placé, comme toujours chez eux, sous le signe du plaisir des sens. Geindre ou faire l'amour, songe t-on, en plagiant un titre de leur filmographie. Très décousue, cette oeuvre ne se veut ni scientifique et manque de cohérence dans la construction. On y retrouve, éparses, des scènes de comédie et d'autres plus graves. Pris à rebrousse poil, le spectateur doit faire avec cette histoire qui semble suivre sa propre route sans rime ni raison. Si ce n'est que la déraison et le sens de l'absurde sont des marques de fabrique de la maison Larrieu. Alors, les inconditionnels devraient apprécier et supporter les sautes de rythme. Cet OVNI estival, après le très coquin Les rois de l'évasion, marque le retour de l'envie de jouir dans le cinéma français. Allez, on n'en va pas s'en plaindre.
un film qui ne laisse pas indifferent ,de part cette fin du monde traitée d'une maniere un peu loufoque , c'est comme ca que je l'ai ressenti , un peu longuet , des acteurs pas toujours a leur place , bref je suis sorti sans trop savoir quoi en penser ...
Le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est surprenant, bien plus en tout cas que les blockbusters américains. Et finalement plutot plausibles, ces personnages se sachant perdus et assouvisant leur besoin de liberté. Mais bon, Moi pas avoir tout compris entre les allers-retour de la narration, certains comportements sont au minimum étrange et c'est beaucoup trop long, certains personnages sont sans aucun intéret, notamment Catherine Frot. Une étoile pour l'originalité et les beaux paysages du sud-ouest.
Quand on m'a prêté ce film on m'a dit : "Je l'ai filé à pas mal de monde mais il n'y a que moi qui ait aimé !!" Je dirais que....maintenant je comprends pourquoi !! :P
Pourtant ce film n'est pas dénué de qualités, bien au contraire, le point que je retiens en tout premier est le traitement de la "la fin du monde". En général, sauf les films catastrophes à la Armageddon on traite souvent du post-apocalyptique à l'image de Mad Max, ici on vit vraiment les derniers moments d'un monde relativement civilisé et la vision de ce qui se passe est à mon humble avis assez proche de ce que ça pourrait donner, avec quelques traits grossis évidemment, mais l'ambiance est un point extrêmement fort de ce film.
Surtout la première partie du film en fin de compte, à partir du "retour en France" ça va moins bien, d'ailleurs la scène qui se passe dans un manoir est assez mauvaise, manquant de cette crédibilité dans cet univers pré-apocalyptique. Mais tout le reste est problématique, il y'a beaucoup de mauvais gouts et une certaine obsession de la nudité et du sexe qui n'apporte mais strictement rien au film, au contraire ça le dessert grandement.
Et puis le rythme est quand même assez lent, surtout vers la fin et surtout on se demande pourquoi tout cela arrive, ça manque en fait de liant, on a du mal à s'identifier à l'obsession du héros et du coup à comprendre ses actions et choix.
Bref un film déprimant au possible, avec une sur-utilisation du sexe et du sang qui gâche une réalisation pourtant assez soignée (on a d'ailleurs droit à de jolies paysages et prises de vues) et un traitement de la fin du monde qui, elle par contre, mérite toute notre attention.
Mais qu'est-ce qu'il a pris aux frères Larrieu d'écrire un tel scénario? Et qu'arrive-t-il à la critique qui crie au chef-d'oeuvre? Humour au second degré ou pas, ce film est indigeste au possible, accumulant tous les clichés qui font frémir notre monde (attentats, séismes, menace nucléaire...). Certaines scènes sont franchement grotesques (ah! le duo López-Amalric et la fin dudit López!), offrant à des acteurs de talent une bonne occasion de se ridiculiser. Heureusement que Catherine Frot est là pour donner de l'intelligence à un film qui en manque beaucoup...