L'Homme qui tua Don Quichotte
Note moyenne
3,2
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162 critiques spectateurs

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41 critiques
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bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 212 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2018
30 ans qu'il en rèvait de le porter à l'écran, le cinéaste Terry Gilliam mène son savoir faire qu'il a depuis toujours a nous faire perdre dans les aventures compliquées a suivre de Don Quichotte et le réalisateur Toby !! Si je devais faire mon ronchon, je dirais que la première demi heure m"a fait un peu peur avec le tournage d'un metteur en scène qui vire un peu au fiasco, c'était peut ètre l'expérience qu'a vécu Terry Gilliam sur le film qu'il devait faire à l'époque avec Johnny Depp et Jean Rochefort mais la suite qui commence par la rencontre evec Javier l'acteur incarnant Don Quichotte se croire en son personnage qui attaque un moulin à vent qu'il prend pour un homme géant, on est pris ds un délire entre l'imaginaire avec le vieux chevalier qui fera aventure avec Toby qu'il prend pour son complice Senso et le réel ou ce dernier avec ses collègues de travail dans l'histoire qu'on ne sait ou on est, c'est du pur Terry Gilliam auquel on se perd mais on adore ça. La mise en scène est filmé avec une virtuosité ébouriffante. Le scénario qui nous joue des tours est superbement écrit. Quant aux acteurs, il y a Adam Driver qui est impeccable aux cotés du génial Jonathan Pryce, de la belle Olga Kurylenko et du reste du casting excellent. Du bon cinéma intéressant.
Nico H.
Nico H.

19 abonnés 170 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 juin 2018
Un film treeeees long et redondant dans son principe (on passe d'un monde réel à un monde imaginaire à chaque fois que le héros se cogne la tête) et qu'on devine encombré par des idées rajoutées au fur et à mesure des années, pour un résultat trop confus et au final sans grand intérêt.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 juin 2018
Imparfait, long, mal écrit, mal joué, et j'en passe. Vous lirez beaucoup de reproches sur ce film, et aucun n'est mauvais. Il y a un peu de tout ça dans ce film. Et pourtant, pour peu que l'on aime le cinéma, on pardonnera ces errements sans difficultés, au vu de la dernière scène. Tout le film m'a paru assez fastidieux, et je me suis demandé plusieurs fois au cours du visionnage ce que je faisais là (tel Sancho), jusqu'à cette dernière scène, ce dernier plan qui m'a fait monter les larmes aux yeux.
Oui, ce film a beaucoup de défauts. Mais il n'a pas commis le seul péché filmique : laisser froid. Il fait naître l'émotion, et c'est tout ce qui compte. Tout le reste n'est que peccadille.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 juin 2018
La bande annonce semblait présenter un film complètement dingue et drôle... Je me suis retrouvé avec un film complètement dingue et pas drôle du tout, plutôt déroutant, limitant inintéressant...
Je regrette d'être aller voir ça...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 juin 2018
Un chef d’œuvre! Ce film est plein d’humour, un scénario très travaillé. Le jeu d’acteur est fantastique. A voir sans réserve
chas
chas

38 abonnés 180 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juin 2018
Le montypythonesque réalisateur a enfin abouti dans son projet de cervantesque film : raconter 400 ans après l’apparition du « chevalier à la triste figure », la lutte de l’idéal et du réel à la sortie des temps médiévaux, alors que nous entrons dans un âge bien moyen.
L’imagination permet toutes les folies, avec film dans le film, comme il y eut livre dans le livre.
Les avis critiques étaient très partagés mais plutôt que de rejeter ou de louer cette œuvre dans son entier, mes sentiments se sont distribués avec leurs contradictions tout au long des 132 minutes, retrouvant un humour perdu de vue depuis un moment, malgré quelques séquences poussives.
Les moulins aux ailes abîmées persistent sur un autre versant occupé désormais par les éoliennes.
Les images baroques de l’auteur de Brazil sont toujours là avec ses digressions fantaisistes, ses trucages bricolés, bien que quelques baisses de régime surprennent.
Comme une part de l’histoire du cinéma est révisée entre productions maladroites et ridicules de la jeunesse jusqu’à la désinvolture et au cynisme présent, on ne sait si c’est du lard ou du cinéma.
On ne peut reprocher à l’un des maîtres de la comédie de faire naître de la tristesse parce que
les rires paraissent vraiment indécents au moment où les autodafés prennent des allures de feux d’artifices. Les rêveurs se sont-ils endormis ?
klectik
klectik

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juin 2018
Décevant, après tant d attente, une première partie poussive, quelques bonnes idées de mise en scène et de narration mais peu de souffle
Galactus
Galactus

9 abonnés 360 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 juin 2018
Au départ c'est vraiment prenant et intéressant, et très drôle mais au bout d'un moment ça part vers du rocambolesque un peu trop dingue et pas forcément compréhensible. Donc un peu déçu, mais n'empêche il laisse une trace bien après l'avoir vu. Un signe qu'il faut le revoir pour mieux apprécier ?
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 juin 2018
L’homme qui tua Don Quichotte démarre au son d’une voix, celle de Terry Gilliam. En voix off sur un écran noir, le cinéaste témoigne que ce film est le fruit de vingt-cinq ans de travail… et de foire d’empoigne ! Dès lors, il est légitime de s’interroger sur ce qui caractérise le plus ce long-métrage espéré de longue date et à la genèse maudite. Est-ce que L’homme qui tua Don Quichotte reflète le long labeur annoncé ou relève-t-il plutôt d’un ersatz de film, possible spécimen de foire ? Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juin 2018
Enfin, après des années de houle, d’une production sulfureuse et chaotique, le Don Quichotte tant rêvé de Terry Gilliam voit enfin le jour en salles. Maître de son cinéma, fantasque comme rêveur, le cinéaste a depuis des années laissé le spectateur un peu sur sa fin, en dénote ses derniers films Zero Theorem, Tideland, L’imaginarium du Docteur Parnassius (endeuillé de Heath Ledger)… Et dans cette enclave cinématographique L’Homme qui tua Don Quichotte prend des airs de petit plaisir affectif.
En effet, difficile de reprocher à Gilliam sa sincérité, et au final son film a les défauts de ses qualités. Proposition de ce que peut-être le rêve et la création, lecture généreuse, libre mais ampoulée du travail de réalisateur, le film est « tout et trop » à la fois. Il en ressort cependant un charme fou, au montage étrange, boiteux, mais terriblement magnétique dans son ensemble quand Gilliam revêt son habit de metteur en scène pour filmer comme personne ses idées chaotiques, mettre en image le bordel incessant de son cerveau. Un condenser dans tous les sens, trop généreux et qui déborde constamment de l’ensemble de son cinéma sur le plan formel et une proposition maladroite et décousue dans le fond de ce que pourrait être la vie d’un cinéaste et son rôle dans le 7ème art. Peu évident mais terriblement attachant dans le fait que ce film ait enfin pu voir le jour, au dépend de toutes cohérences, du Gilliam pur jus, les années ayant un peu altérées sa condition de réalisateur. On aime ou on déteste. requiemovies.over-blog.com
patosud26
patosud26

119 abonnés 240 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juin 2018
Là, nous avons de grands acteurs, des costumes et des décors qui permettent de poser une histoire loufoque, drôle, mais aussi dramatique. Le film est intéressant, et même s'il est drôle par moment, on s'interroge à plusieurs reprises sur la réalité des faits ou la folie dans laquelle sont plongés les personnages. On ne sait pas toujours si on est dans la réalité ou pas et moi, j'aime assez ce petit côté loufoque, mais il faut savoir s'arrêter à temps, pour que ça n'écrase pas l'histoire. Et là, c'est un peu le cas. Car une fois qu'on à compris ce qu'il en est, on a envie que ça s'arrête, mais ça ne s'arrête pas. Pour conclure, bon film, bonne histoire, bons acteurs, magnifiques décors, mais 2h15, c'est au moins, une demi heure de trop.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juin 2018
Je ne m’étendrai pas sur la genèse de « L’Homme qui tua Don Quichotte ». Pour cela, je vous enjoins à vous référer à l’excellent documentaire « Lost in La Mancha », qui narre les déboires invraisemblables que Terry Gilliam a subi en tentant de réaliser ce film, déboires tellement « bigger than life » que le présent long métrage a failli ne pas voir le jour à de nombreuses reprises, et qu’il vient de sortir sur grand écran 20 ans après le début de sa production.

20 ans à lutter à contre courant, 20 ans de malchance, toutes ces années et toutes ces péripéties font que le résultat n’est pas tout à fait à la hauteur de l’attente des spectateurs, elle aussi démesurée. Et pour cause, si ce film démontre une fois de plus combien l’inventivité de Gilliam est foisonnante, combien son style est particulier et combien il a de talent, je ne peux qu’être relativement déçu à l’idée que l’ex-Monty Python n’est pas passé loin du chef-d’œuvre.

Les acteurs, comme souvent chez Gilliam, sont excellents, Jonathan Pryce et Adam Driver en tête. On regrette l’absence de Jean Rochefort (paix à son âme) et de Johnny Depp, moins celle de Vanessa Paradis, mais le duo d’acteurs principaux finalement à l’affiche a suffisamment de métier et de talent pour (quasiment) les faire oublier.

Les décors et les costumes sont eux aussi dignes de la réputation de Gilliam, réalisateur que l’on peut qualifier sans trop se tromper de baroque, génial caricaturiste à l’image d’un Fellini. Les passages dans le château de l’oligarque sont par exemple somptueux et surprenants, hélas tout le film n’est pas aussi digne d’intérêt visuellement, même si Gilliam se coule dans les codes de la peinture espagnole façon Goya. En effet, ce film semble réalisé par un Espagnol, tant l’imagerie à l’œuvre parvient à incarner l’âme espagnole, noire, rude et torturée, même si quelques clichés ne nous sont pas épargnés. Les pérégrinations de notre Don Quichotte et de son Sancho Panza d’écuyer sont convaincantes : on se croirait plongé dans le roman de Cervantes, même si je ne l’ai pas lu. Disons qu’au moins, Gilliam réussi à donner vie et corps au mythe tel qu’on peut se le représenter.

Maintenant, « L’Homme qui tua Don Quichotte » n’est pas exempt de défauts. Le premier et le plus dommageable est la maladresse de son rythme. Si la première partie du film est réussie et savoureuse, notamment en prenant le temps de dépeindre le quotidien d’un tournage de film centré sur la figure d’un réalisateur désinvolte et imbu de lui-même (Adam Driver), le long métrage vire rapidement au grand n’importe quoi, et n’en finit plus de finir, au gré de scènes qui s’enchaînent pour semble-t-il conclure l’intrigue… et finalement la relancer. Il en résulte une impression de fatigue : on se demande où Gilliam veut en venir alors qu’il semble tourner en rond et ne pas savoir quoi faire des enjeux qu’il a fait naître.

Deuxième défaut de taille : le scénario terriblement confus et à moitié raté tant « L’Homme qui tua Don Quichotte » ressemble à un soufflé qui gagne en envergure avant de se dégonfler progressivement, devenant une espèce de coquille vide purement visuelle. C’est la marque de certains autres films de Gilliam, mais là ça devient particulièrement prégnant : une fois passée la satire du monde cinématographique et de ses bassesses, et une fois entamée la fable sur la folie un peu trop appuyée à mon goût, il ne reste plus grand chose à se mettre sous la dent, et les personnages finissent d’ailleurs par enchaîner les incohérences. D’autant que Gilliam se fait lourd quand il cherche à nous perdre avec les tribulations de ses personnages. Passer des gitans aux terroristes islamistes puis aux réfugiés en quelques minutes, ça reste un peu sur l’estomac tant le cinéaste fait preuve de balourdise, même si mettre ces sujets sur la table ne manque pas d’intérêt ni de courage. Dommage qu’ils soient complètement survolés et qu’on peine à comprendre pourquoi ils surgissent tout à coup dans l’intrigue.

Enfin, la réalisation et certains choix esthétiques m’ont déconcerté, à savoir ce goût pour le sordide, qui là aussi fait partie du style si particulier de Gilliam, mais qui prend trop de place et finit par écœurer (ceci explique sans doute cela). Ce défaut est lié à la thématique de la folie longuement abordée dans ce film, sous un angle qui n’est ni humaniste ni poétique, mais plutôt tragique et douloureux. Le Don Quichotte du film passe clairement pour un fou à lier, et ne fait pas franchement sourire, même si certains passages sont très drôles. Le jusqu’au-boutisme des personnages de Gilliam fait un peu froid dans le dos, et met quelque peu mal à l’aise. Preuve sans doute de l’efficacité du film, mais également de son ton assez monolithique, sorte de sombre bad trip de 2 heures parcouru de quelques rares éclairs de lumière.

« L’Homme qui tua Don Quichotte » est donc un film assez éprouvant, parfois appréciable, mais pas aussi pertinent ni généreux que je l’aurais souhaité. Il ne s’agit pas non plus d’un plantage, plutôt d’un entre-deux, un long métrage moyen qui n’est que l’ombre de ce qu’il aurait pu être. Mais au vu de ses terribles conditions de réalisation, on ne peut que s’estimer heureux qu’il ait pu être achevé et apprécier un film tout à fait honorable, réalisé par un réalisateur talentueux, qui a encore des choses à dire.
Le détective.
Le détective.

17 abonnés 122 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 juin 2018
Alors oui, T. GILLIAN a fait "BRASIL" mais il n'est malheureusement pas devenu Stanley KUBRICK pour autant. Et non, tous les acteurs n'ont pas le talent d'un Jack NICHOLSON quant il s'agit de jouer le rôle d'un personnage à la marge, pour ne pas dire complètement déjanté. On a beaucoup parlé de ce film, j'en attendais aussi beaucoup. Il semble pourtant que ce ne sont pas les moyens qui manquaient, mais manifestement on passe à coté de l'objectif visé... Un choix d'acteur discutable peut-être! A voir pour l'anecdote, sans plus.
Béatrice L
Béatrice L

109 abonnés 169 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 juin 2018
Je fais partie de ceux qui attendaient avec impatience la sortie de ce film maudit que le réalisateur a mis 25 ans à tourner et à sortir. J'apprécie le travail de Terry Gilliam (Monty Python sacré graal, Brazil ... ) et attendais beaucoup de ce film. Ma déception a été à la hauteur de mes attentes. Le scénario est complètement fou et décousu. La folie et la mise en abîme (tournage d'un film dans le film) sont intéressantes en soi mais le traitement semble tout aussi fou ce qui a pour effet de décrocher le spectateur. Les acteurs sont pourtant tous excellents et les moyens sont énormes: beaucoup d'effets spéciaux et paysages magnifiques. Les intentions étaient bonnes mais trop de longueurs qui rendent le film poussif. Le scénario est trop alambiqué et l'allégorie sur la folie qui dure 2h13 semble une éternité. Dommage !
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 juin 2018
Ce film est pour le moins surprenant. Un poil trop long, "L'Homme qui tua Don Quichote" part un peu dans le grand n'importe quoi dans la deuxième moitié du film. Le film ne manque pas de personnalité, notamment grâce à des interprètes de qualité, mais au final pas mal de choses dans le scénario tombent un peu à plat. Cette idée de sublimer ce qui était un film de fin d'études, est bien trouvée. Mais à la longue, le personnage de Don Quichote finit par saouler, dans ce qui peut s'apparenter à un ersatz des Monty Python. Adam Driver s'en sort pas mal, mais son personnage finit aussi par lasser un peu sur la fin. Au final, difficile de dire quoi penser, mais l'on pouvait s'attendre à mieux.
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