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mlight
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2,5
Publiée le 21 mai 2019
J'ai l'impression que soit on est fasciné par ce film, soit on ne comprend pas grand chose et on le rejette sans détour.. Je dois avouer être dans cette deuxième catégorie, les plus de cette oeuvre sont les actrices, vraiment Dakota Johnson nous offre une prestation incroyable, Tilda Swinton est aussi très convaincante comme à son habitude, l'atmosphère du film est pesante, la réalisation est de toute beauté, mise à part certains effets de sang un peu raté, mais dans l'ensemble, ça se regarde avec beaucoup de plaisir. Par contre, j'ai trouvé ça lent.. Je n'ai jamais réussi à être emporté à 100%, la double histoire avec l'ancien rescapé juif m'est passée au dessus, j'aurai aimé mieux comprendre, même si c'est le but du réalisateur de nous perdre un peu, j'ai trouvé le final génial dans la mise en scène, mais impossible pour moi d'en saisir toutes les subtilités, j'aime pourtant ce genre de cinéma, qui essaye de nous surprendre, de nous perdre, de part les longueurs je ne pense pas le regarder une deuxième fois, Suspiria restera une déception pour ma part.
Je n'ai pas du tout accroché à ce film qui n'avait pour moi aucun sens, j'ai beaucoup apprécié la version de Dario Argento de 1978 qui pour moi est un chef d'oeuvre, rien à voir avec la nouvelle version .
Film qui n'atteint pas le niveau de l'original qui à été réalisé par Dario Argento en 1977, mais il n'empêche que cette nouvelle version de "Suspiria" se trouve être une excellente surprise. L'atmosphère est vraiment malsaine et très étrange, la mise en scène propose des moments d'une grande violence, tandis que le casting s'avère très convaincant. D'ailleurs, il est difficile de ne pas être épater par la performance de Tilda Swinton qui interprète ici avec beaucoup de talent trois personnages. Une oeuvre assez déstabilisante et qui n'est clairement pas à mettre devant tout les yeux, mais qui mérite d'être visionner par les amateurs du genre.
Alors je peux comprendre qu' on reste hermétique à ce film et j avoue avoir eu très peur en le visionnant . C est pour moi une autre vision du scénario original de Dario Argento et il est donc inutile de les comparer . La mise en scène est assez forte pour sublimer l angoisse que nous ressentons . Après l idée d avoir inclus plusieurs sous histoires n était pas obligatoire et apporte peu de choses . Je reste pas très convaincu par le final trop grand guignol pour moi . Après ça reste une oeuvre intéressante.
Jai détesté, ce film n'a aucun sens on.comprend rien du tout, il y a juste pleins de moments horrible et gore et à la fin tu te demandes comment le réalisateur a pu créer ça.
Quand on veut faire un film d’« horreur » tout en essayant de créer une « performance » artistique, ça donne ce truc. Et ce, sur 2 h 30. DEUX HEURES TRENTE ! Juste insupportable dans ses intentions, dans sa prétention, dans son pseudo intellectualisme, ce film est une sorte de mix entre le cinéma gore et la danse contemporaine à la Pina Bausch : c’est indigeste, c’est chiant, ça ferait presque rire tant c’est n’importe quoi.
Franchement j'ai un avis mitigé sur ce remake du célèbre film de Dario Argento. En tout les cas, ces deux films n'ont aucune commune mesure, au point qu'il convient d'oublier le premier pour pouvoir apprécier le deuxième, et ayant mis une note de 4.5 au premier "Suspiria", je vous laisse deviner lequel des deux j'ai le plus apprécié. En effet dans cette version la musique n'est que peu présente, assez insipide et décalée par rapport à l’ambiance après guerre donné au film (contexte que je n'apprécie pas), les couleurs ne sont pas criardes et l'histoire principale spoiler: (rivalité entre clans de sorcières) n'est pas du tout la même. Laissons là les comparaisons et parlons des points forts : une très belle photographie style ancien, une reproduction assez fidèle du mythe des sorcières et, pour une fois, pas entièrement péjorative, un très bon jeu d’actrices (mettons de côté le vieux papy-psy qui, de toute manière, n'apporte pas grand intérêt à l'histoire selon moi), et on ne s’ennuie pas devant ce film en format de conte, malgré ses 2h30. Enfin, les points négatifs : allusions au sex nombreuses et sans intérêt, déchainement mal venu de violences à la fin du film, manque de clarté au dénouement qui laisse un goût amer (pour ne plus amples informations, je vous conseille de consulter internet pour comprendre toutes les ficelles de l'histoire). On peut saluer l'originalité, parce que faire le remake d'un grand classique comme "Suspiria" c'est pas facile, mais quand même, je suis peut-être influencé par le film original, mais je reste que moyennement convaincu.
Heuuuu...Que dire sur ce film.... Film très particulier, très glauque, parfois dégoûtant. Je me demande comment le réalisateur (scénariste) trouve des idées pareils pour réaliser un tel film. Dakota Jonhson est assez impressionnante dans certains passages ! notament pour les chorégraphies. Le scénario BIZARRE, le tout est bizarre enfaite ?! Dommage le début était plutôt intéressant, et je préfère pas vous donner mon point de vue sur le dénouement car sinon je risque de m'enevrer !! À éviter.
Ce film est chiant au possible… Il est long, mou… il ne se passe pas grand chose, c'est décousu. La BO est chouette forcément… L'image et cette vision de la danse n'est pas déplaisant… mais le reste… non d'un chien, on passe son temps à chercher du sens là ou il n'y en pas… brrrr en bref, je suis content de ne jamais plus le revoir!
La nouvelle pièce musicale sur laquelle dansent les jeunes femmes s’intitule « Wiederöffnen », comprenons « Rouvrir ». Le film de Luca Guadagnino est une réouverture : il propose, à partir d’un édifice de base qu’est Suspiria version Argento, de creuser des trous, d’ouvrir des fenêtres de sorte à y faire entrer une lumière nouvelle, à la fois historique, sociale, psychologique, culturelle. Tout cela se réverbère dans les miroirs et donne lieu à une impression de trop-plein, de saturation des effets et des sous-textes. Cette nouvelle mouture 2018 se présente comme l’opposée de son modèle ; nul hasard si le titre apparaît à la place d’un écriteau où se trouvait écrit « Ausgang », comprenons « sortie ». Nous entrons par la clausule du métrage de 1977, nous savons que l’institut est démoniaque et que la danse constitue un moyen de descendre dans les profondeurs humaines. Guadagnino cherche à métaphoriser la danse : acte de libération, acte d’émancipation qui occasionne un sevrage symbolique au terme duquel la danseuse devient sa propre mère, les pieds enracinés dans le sol, le corps raccordé à sa terre nourricière et satanique. Le masculin est humilié, accède ainsi à l’humus, à cette terre natale qui le réduit à sa simple fonction génitale. Le problème majeur que pose la relecture ici présente, c’est sa tendance à complexifier inutilement une intrigue censée capter l’aspect premier et primal d’un art reliant l’être à sa nature, aussi noire soit-elle. Ici le naturel que le film n’a de cesse de placer au cœur de son drame se voit écrasé par les enjeux du culturel : le mur de Berlin est posé là, le nazisme évoqué à tout bout de champ, le féminisme exacerbé avec cigarettes et corps féminins revendiqués. Il y a quelque chose de trop facile dans Suspiria, une démarche qui consiste à noyer le spectateur dans des flots d’images interrompues sans lui laisser l’occasion de projeter ses propres angoisses ; si clef il y a, elle est à demander au réalisateur, et cette position avilissante tend à tenir le spectateur à l’écart d’un cauchemar qui n’est pas le sien. Trop long, trop inutilement alambiqué là où le sujet exigeait, au contraire, une fluidité naturelle (qu’Argento restituait avec délice), Suspiria cuvée 2018 laisse en bouche un léger goût d’amertume malgré une réalisation fort intéressante et quelques scènes efficaces.
A part le jeu des comédiennes ,toutes excellentes, ce film n'est qu'un interminable clip video ou il ne se passe pas grand choses...Il ne faut pas oublier que Dario Argento reste le maitre du giallo et de l'horreur transalpine avec des chefs d'œuvres comme "Les frissons de l'angoisse,Inferno,Opera,Phenomena etc......Ses films etaient intrigants,malsains,et que dire de l'ambiance qu'apportait la musique des Goblins. Dans ce "remake",qui pour moi n'en est pas un,rien de tout ca,on s'ennuie! Je vais me refaire le vrai Suspiria tiens!!! Le seul et l'unique.
les : les chorégraphies , la vision assez authentique de l'esoterisme et de la sorcellerie (5/5
les - : la musique de tom york ( non mais que viens faire le chanteur de radiohead dans un film maléfique et démoniaque??) , le nombre de thèmes abordés ( trop nombreux: les références politiques , le féminisme , l'histoire d'amour du docteur etc etc) , le grain de l'image type année 80 ( couleurs immondes et berlin aprés guerre , le tout est assez indigeste)....(1/5
Conclusion: mater le pour les chorégraphies (tres reussie et flippante a souhait!!), le reste est raté , l'ambiance n'est pas du tout maléfique , la sauce ne prends pas , il aurait fallu confié la réalisation a elie roth ou a un vrai sataniste (au combien nombreux a hollywood) , là , on yest pas du tout sauf durant les rituels.
Pour finir, on pense a kate bush , sinistre chanteuse extrement douteuse a la voix insuportable qui est une sorcière reconnu de ses pairs , bref voir son clip "wuthering heights" pour faire le lien avec suspiria
Ceci n'est pas un film mais un très vilain produit de l'industrie. Il commence par un spoiler qui ne donne pas envie de continuer. Il vaut mieux être bilingue pour le regarder, les passages en allemand n'étant pas sous-titrés. Ce film clairement germanophobe montre, comme s'il en était besoin avec tout le travail déjà fait dans ce sens, les allemands sous leur jour le plus sombre. Honnêtement, j'en ai abandonné le visionnage à vingt minutes, lorsqu'un personnage dit "Le troisième Reich voulait que les femmes ferment leur esprit et ouvrent leur utérus". Quand on connait les millions de viols qu'ont subi les allemandes à la libération, cela ressemble à une malicieuse inversion accusatoire. Bref, encore un film de propagande parmi tant d'autres. J'imagine que ce genre de scène garantit un minimum de soutien et de promotion à ce déchet cinématographique. Je retourne voir l'original du maître pour oublier à jamais cette nullité, cette incitation à la haine raciale contre un peuple vaincu.
traité sous forme d'actes, L. Guadagnino apporte un vrai regard artistique à ce remake. avec une réalisation minutieuse, les décors, une musique planante, la direction d'actrices etc. il créait une ambiance mystérieuse, ensorcelante. c'est l'atout fort du film comportant quelques séquences troublantes voire sanguinolentes et au récit flou. en outre, le format est trop long, difficile de maintenir l'attention dans la durée.
Film aussi fascinant que bordélique, Guadagnino appose sa patte en terme d’ambiance et de mise en scène, avec des moments réussis, mais je dirais qu’il plonge en évacuant toute subtilité à force de vouloir mordicus représenter la sorcellerie, quitte à devenir vulgaire. Dans la version d’Argento il y avait une place pour le mystère quant à la manipulation du personnel de l’école, de l’histoire du bâtiment, avec des meurtres sans auteur identifié, en connaissance de cause le réalisateur montre l’envers du décor, nous sommes spectateur de tout ce qui se passe, avec en parallèle l’enquête mollassonne de la transformiste en chef Swinton (idée et maquillage de merde). Il ne reste que la relation ambiguë entre Susie et madame Blanc, avec cette thématique de la filiation qui connaitra une apogée complètement grotesque, entre les flashbacks et le côté expédié malgré plus de 2h de développement, je suis resté sur une impression de grand rien, d’un vain détournement. Mais, je le redis, il y a du relief niveau imagerie, la technique est quasi irréprochable, avec des plans inspirés et une superbe photographie, j’ai aussi aimé les séquences de danse où règne un climat fiévreux, par contre, et là j’en suis le premier désolé parce que je l’adore, la voix de Thom Yorke gâche la bande originale et parait hors sujet, l’ayant écouté au préalable je pensais qu’il ne chanterait que pour le générique de fin.