Suspiria
Note moyenne
2,7
1248 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

136 critiques spectateurs

5
9 critiques
4
27 critiques
3
31 critiques
2
25 critiques
1
22 critiques
0
22 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 novembre 2018
Étrange, violent, et curieusement émouvant. Magnétique Dakota Johnson et fascinante Tilda Swinton, enveloppées par une photographie sombre
axelle J.
axelle J.

129 abonnés 501 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2018
C'est un film étrange et relativement passionnant.
C'est un remake (je n'ai pas vu le premier).
J'ai aimé car c'est très inquiétant, l'atmosphère est très bonne et assez envoûtante.
Seul point négatif : la durée du film bien trop longue, sinon c'est bien réussi.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 24 novembre 2018
Ce film est un VÉRITABLE échec!
Des scènes avec aucun liens, une histoire qui ne tient pas la route.
Des moments incompréhensibles, extrêmement long et ennuyeux, le tout mélangé à des scènes qui vont au de la du gore ... (totalement disproportionnées , et totalement malsaines)
Des gens sont mêmes sorties de la salle.

C’était 2h de perdue. Un tel film ne devrait même pas être autorisé à sortir au cinema.
titiro
titiro

64 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 novembre 2018
Je garde un bon souvenir du Suspiria de Dario Argento. Je me rappelle avoir beaucoup apprécié la première partie, pleine de suspense et de mystère. Un peu moins la deuxième, lorsqu'on connaissait les tenants et aboutissants.
Dans ce remake, au delà du fait de déjà connaître les enjeux, du fait d'avoir vu l'original, tout est éventé dès la première scène.
On sait donc qu'il s'agit de sorcellerie, et qu'une jeune et en apparence innocente demoiselle se retrouve dans les crocs de vipères aux desseins assez obscurs.
On suit donc une laborieuse intrigue, qui tire inutilement en longueur, à grand renforts de poudre aux yeux, avec images fortes et sanglantes, mouvements de caméras pompeux, et de dialogues polyglottes confus.
Confus, prétentieux et gâchi seraient les mots justes pour définir correctement ce remake.
Luca Guadagnino semble avoir beaucoup d'idées et du talent, mais ne sait absolument pas s'en servir.
Il n'hésite pas à envoyer du lourd côté sanguinolant, sortant ainsi le spectateur de sa somnolence dans la dernière demi-heure (je déconseille une séance à 22h après une journée bien remplie en besogne). Il n'hésite pas à tenter des choses côté mise en scène, côté ambiance, mais ça fait vite pschitt.
Il veut s'approprier l'oeuvre et l'histoire mais se casse les dents sur ses propres ambitions.
Son Berlin Ouest est aussi affreux que Berlin Est. Tout est volontairement terne et "sale", ce qui dessert le film, au lieu de créer une ambiance oppressante.
Guadagnino pousse même le vice jusqu'à faire durer son film plus de 2h30, ce qui le rend assommant.
Et franchement je ne comprends pas ce choix de faire incarner à Tilda Swinton le vieux docteur...
Par contre, pour sa défense, je loue ce renoncement aux jump-scares, qui pourtant auraient pu être légion ici.

En résumé, Suspiria 2018 aurait pu être une oeuvre intéressante, mais qui finalement se noie dans la confusion des idées bordéliques et inabouties de son réalisateur.
Kowalski
Kowalski

4 abonnés 169 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 novembre 2018
Le film original de Dario Argento est vraiment pour moi un chef-d’œuvre absolu du septième art, et sa ressortie en salles (40 ans plus tard en présence du maître) ne fit que confirmer de façon éclatante cette évidence absolue. Qu’allait donc pouvoir en tirer l’italien Luca Guadagnino, fort du succès mérité de son précédent “Call me by your name� (sorte d’éducation sentimentale sensuelle et sans suite) ? Une œuvre tout à fait étourdissante qui n’a rien a voir avec le film d’horreur mainstream, on s’en doute, et qui se situe à l’opposé esthétique du film d’Argento. Pour autant, le sujet ténébreux de l’enclave d’une sorcière noire (Héléna Markos) devenue académie de danse réputée (allusion au Tanztheater Wuppertal de Pina Bausch) est bien au cœur du film. La nouvelle arrivée devra alors faire ses preuves aux yeux de ses ainées... de façon explosive ! Seule l’enquête du docteur Klemperer semble peu convainquante et rallonge un peu le propos, mais tous les personnages sont magistralement incarnés (Dakota Fanning, Tilda Swington, Mia Goth... et tout le casting), les chorégraphies elle-mêmes sont à l’image de ces corps malmenés, possédés, transfigurés. La musique de Thom Yorke est superbe. Un spectacle déroutant et sidérant.
Stephan M.
Stephan M.

47 abonnés 129 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 novembre 2018
c'est un film avec un esthétisme réussis, des scènes horrifiques réussis, des acteurs crédibles avec de la personnalités. Mais je n'ai jamais réussis à plonger dans ce film, scénario trop énigmatique qui m'a perdu en route et je n'était que dans l'attente des scènes les plus violentes. Dommage, ce film aurait pu être un chef d'ouvre de l'horreur si le réalisateur n'avait pas oublier le spectateur.
pietro bucca
pietro bucca

90 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 novembre 2018
Que dire? D'abord je me faisais un réel plaisir d'aller voir ce remake. Etant fan de l'original, je trouvais que la bande annonce donnait vraiment envie. On sentait que c'était différent avec un coté vraiment mystique. Je me disais que c'étais une bonne idée en sois. Effectivement, si c'était pour plagier Argento, avec ses fameux plans de camèras et sa manière de filmer, et de refaire le coup du technicolor, cela ne servait a rien. En cela ça partait assez bien. Malheureusement d'un film horrifique, on se retrouve au final avec un film "dramatico-gore post-intello", et ça part dans tous les sens, entre la bande a baader et le nazisme, on a bien du mal a situer l'action. Tout cela entrecoupé de plans longuets dans un Berlin froid d'époque, on se croirait quelquefois dans un épisode de l'inspecteur Derrick. Le tout en 2h30. Genant pour un remake du grand film d'Argento. Si l'on rajoute a cela, de mauvais effets sur les murs de la chambre pour prévenir des reves télécommandés, la lutte d'influence entre sorcières, ou spoiler: la scène finale ridicule, voire comique (a mon sens), ou tout le monde danse nues et finissent par ce vider de leurs sangs tuer par la mère "bidule chouette"
, ça commence a faire. spoiler: Que dire aussi de l'amourette naissante entre les deux actrices principales???
Pfff... Peu compréhensible, inutule et peu crédible. Dommage car l'actrice Swinton a vraiment tout pour elle dans son role et joue très bien. J'avais un peu peur de préféré le remake a l'original, finalement mes craintes sont lointaines. Je ne connaissais pas ce réalisateur, mais au final, je suis peu curieux de découvrir son oeuvre. Le Suspiria de maitre Dario est bien plus épuré et sans "chichis". Une bonne note tout de meme: le réalisateur s'est mouillé et a osé. Je dois lui reconnaitre cela, car aujourd'hui c'est rare. Malheureusement il s'est noyé dans ses choix.
Alice025

1 887 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 novembre 2018
Je n'ai pas vraiment accroché à l'histoire... N'ayant pas vu le film original, je ne peux donc pas faire de comparaison. Considéré comme un film « d'horreur artistique », je l'ai trouvé très étrange, à moitié incompréhensible et surtout très lent. 2H30 de film avec ce rythme, il faut s'accrocher...
Les actrices jouent très bien sinon, et il y a une ou deux scènes assez spectaculaires qui vous restent tout de même en mémoire. Mis à part cela, je n'ai pas eu beaucoup d'intérêt pour ce film. A se vouloir intriguant, il perd le spectateur.

cinephile-critique.over-blog.com
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 novembre 2018
belle esthétique, un peu fallacieuse mais manque de fond, trop d'histoires annexe viennent embrouiller le spectateur
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 novembre 2018
Chef d'oeuvre selon moi !!!
mon avis perso, le réalisateur s'est bien foutu de la gueule du féminisme (en laissant croire l'inverse durant tout le film). Il montre un.environnement pratiquement uniquement féminin et castrateur (scène avec le flic a poil) et au final on comprend que c'est une critique du féminisme qui montre que les femmes qui ont de la liberté n'ont aucun moyen de s'organiser et courent a leur perte. Le sujet principal est pour moi la famille (les sorcières) représenté par la mère qui elle seule permet de diriger et faire fonctionner cette famille. on remet les femmes a leurs places pour finalement glorifier la mère ( de famille) qui "peut remplacer tour le monde mais que personne ne peut remplacer" (citation du poème dans le tableau dans la chambre ) Le film commence par la mère et finit par la mère. C'est pour moi la seule lecture de ce film et c'est magistral. Ce film donne une impression de film féministe avec cette subtilité absolument inverse une fois qu Il est terminée. C'est la mère dans l'ombre qui dirige tout seule et ça sera toujours le cas comme dans toutes les familles (et cela l'a toujours été). Sinon effectivement ça na rien avoir avec le scénario simpliste de Dario Argento qui est un chef d'oeuvre artistique et photographique. les clins d'oeil sont nombreux (lunettes de Markhos qui sont les lunettes du pianiste dans l'original....etc)
Ufuk K

617 abonnés 1 723 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 novembre 2018
" suspira " remake du film culte de Dario Argento est un film épouvante qui sort des sentiers battus. En effet celui ci est très différent de l'original, l'atmosphère , esthétisme , les danses et jeux de rôles des comédiennes en particulier Tilda Switon très charismatique dans son rôle m'ont plu cependant l'histoire est trop longue et souvent confuse avec un dénouement qui vient affaiblir la qualité du scénario c'est dommage.
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 novembre 2018
"Suspiria" est le remake du film d'horreur de Dario Argento, sorti en 1977. Totalement déstabilisant et chargé d'une atmosphère anxiogène rare, il s'est mis à dos bon nombre de critiques qui l'ont qualifié d'absurde et de gratuitement sanglant. Pour ma part, "Suspiria" est le reflet d'une énigme complexe et sinueuse, effrayant et imperceptiblement lisible à l'instar de grands classiques comme "Rosemary's Baby", "Shinning" ou plus récemment "The VVitch" ou "Hérédité"... Je l'ai vu individuellement de l'orignal, mon avis ne part donc pas d'un point de comparaison.
L'histoire se déroule dans une compagnie de danse dans un Berlin des années 70. Une jeune américaine souhaite l'intégrer et passe le concours avec succès. Elle va y découvrir une élite d'artistes féministes, solidaires et affamées de l'enseignement si spéciale Madame Blanc. Non loin d'ici, un psychologue reçoit une ancienne membre qui s'est échappée de la compagnie ; apparement folle et traumatisée par un mal qui la ronge de l'intérieur...
Rares sont les films qui m'ont mis mal à l'aise comme l'a pu faire "Suspiria" avec son atmosphère anxiogène à souhait. Ici, Luca Guidagnino est créateur de cauchemars, de monstres et de malédictions et son "Suspiria" a tout pour intriguer. Bien qu'il reprenne une mythologie créé par Dario Argento autour de trois Mères maléfiques, trois sorcières qui veulent faire régner le chaos sur la Terre, le geste artistique du réalisateur est radical. En effet, il réadapte le cadre spatio-temporel, en déplaçant l'action en 1977 dans une capitale allemande encore cicatrisée par son Mur, marquée par le terrorisme de la bande à Baader. Le local de cette compagnie de danse devient alors un refuge froid, dominé par un groupes de femmes austères et silencieuses, mettant les cours de danse de Madame Blanc sur un véritable piédestal. Tout tourne autour du pouvoir qu'elle transmet à ses jeunes danseuses, à cette danse qui doit être accomplie à la perfection le jour de sa représentation en public.
Bien que le thème de la sorcellerie devienne vite évident, le scénario n'a de cesse de nous questionner tout en nous mettant dans une position de profond malaise. C'est typiquement le genre de film qui mérite plusieurs visionnage pour recoller les morceaux entre eux car les intrigues se multiplient sans se résoudre. C'est une mosaïque obsédante, un labyrinthe d'images et de nuances qui n'a rien de limpide et d'agréable. Seules les scènes de danse donnent du souffle, et encore, les mouvements sont très terriens et parfois étouffants. Elles en deviennent captivantes par leur longueur et revêtent des vrais allures de rituels sataniques, notamment avec la musique très pesante de Thom Yorke qui fait de ce huis-clos un vrai cauchemar sans fin ! C'est vrai que le final, trop sanglant et démonstratif, saccage gratuitement les subtilités qui ont précédés mais son esthétique presque expérimentale achève ce mythe en nous déroutant encore plus.
On a pas affaire à un film d'horreur classique qui va se contenter de nous faire sursauter mais plutôt à une ambiance macabre et dérangeante, loin de toute forme connue. Parfois, on est si écoeuré qu'on détourne le regard de l'écran, c'est dire l'extrémisme inattendu dont fait preuve "Suspiria". La folie, qui aurait pu être risible, se veut glaçante et se répand même dans les mouvements de caméra incontrôlables et dans une esthétique poussive, connotée et gore. Côté actrice, on est une nouvelle fois épatée par Tilda Swinton qui se fond dans trois rôles méconnaissables et totalement hypnotisé par la dévotion pure de Dakota Johnson à la vertu du mouvement dansé. C'est une oeuvre déconcertante qui pousse tous ses composants à empreinter une voie atypique, viscérale, cauchemardesque. Du cinéma rare, traumatique et inspirant !
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 novembre 2018
Moins d'un an après le succès de Call me by your name, revoilà déjà Luca Guadagnino. Après le remake de La piscine, il s'attaque à un autre film mythique, le Suspiria de Dario Argento. Je n'en avais entendu que du mal, tout en voulant arriver le plus vierge possible devant. Contre toute attente, j'ai beaucoup aimé. D'entrée, une ambiance très particulière s'installe. Une noirceur et une oppression qui ne feront que monter crescendo jusque dans les dernières minutes. La mise en scène est splendide, le scénario aussi prenant que terrifiant. La direction artistique est au diapason. L'interprétation suit aussi le mouvement. Je doutais un peu sur le choix de Dakota Johnson, mais elle s'en sort plutôt très bien. Comme toujours, Tilda Swinton est parfaite, elle tient même ici trois rôles ! Dont deux où elle est totalement méconnaissable. Je ne savais pas que Sylvie Testud faisait partie de la distribution, tout en trouvant qu'une des actrices lui ressemblait beaucoup. C'était donc bien elle (par contre, on ne voit pas trop à quoi sert le rôle). Avec aussi Jessica Harper, rôle principale de la version de 1977, dans un petit rôle ici. Au final, une expérience assez déjantée pour un pur moment d'angoisse. J'avais très peu de souvenirs du film d'origine et c'est peut être mieux ainsi, il faut voir celui-ci en s'en détachant totalement. Guadagnino, le réalisateur d'un des plus beau film de ces dix dernières années réussit, pour moi, son coup, et surprend de nouveau en changeant une nouvelle fois radicalement de style. Fascinant.
Mathias F
Mathias F

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 novembre 2018
Film d'épouvante décomplexé qui n'a ni besoin de votre culpabilité, ni de votre honte. Aussi mal vendu que le chef d'oeuvre MOTHER!, Suspiria nous réinscrit dans le cinéma barré et non baroque des années 70 toujours conclu par un final grandiloquent et porteur de symboles. Le délire construit d'une époque révolue et créative, les moyens et un casting 5 étoiles en sus. Merci au courage de l'équipe du film qui m'a fait "regoûter" aux sensations du "Seuil du vide".
Stmazauric
Stmazauric

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2018
Un film qui ne laisse pas indemne, et qui aurait pu confiner au chef d’œuvre, s’il n’y avait pas eu ces énormes erreurs au montage, cassant arbitrairement le rythme et le déroulement même du scénario. Mais peu importe, il y a de telles scènes hypnotiques où se mêle et s’entremêle terreur et fascination : la définition du sacré selon Otto (fascinans tremendum, mysterium tremendum), c’est ce à quoi parvient de manière inouïe et stupéfiante ce réalisateur dans certaines scènes orgiaques, au-delà du réel, où les limites de la raison humaine et de la perception sont poussées et mises à l’épreuve. On peut penser aussi à Bataille, à tous ces penseurs mystiques de l’excès, de la profanation de la transgression et de la transcendance. Une fois de plus peu importe la vanité des références (comme celle explicite à Lacan justement), mais il y a de très belle définition de la vanité dans certains dialogues de ce film ! La continuité avec le film d’ Argento est aussi parfaitement maitrisée , avec une étrange finesse, le réalisateur parvient à nous plonger dans cette atmosphère étrange et oppressante du film d’Argento, mais son film tout en s’en inspirant garde sa spécificité propre, sa singularité tout en rendant un hommage permanent (jamais pesant, jamais de l’ordre du plagiat) à l’œuvre originaire ,son propre travail sur la couleur, les sons : la musique évidemment mais surtout les chuchotements omni présents (mother suspiriorum) mais aussi les rires obsédants de ses sorcières . Il y a donc une véritable filiation parfaitement maitrisée par Luca Guadagnino. Mother suspiriorum, La sorcière mère, par exemple est une réplique de la sorcière mère du film d’Argento, mais que l’on n’entrevoyait qu’au moment du meurtre, et dévoilée par les éclairs de l’orage mais elle ne mourra pas justement, tuée par la danseuse américaine dont le destin devient tout autre. La filiation est encore plus accentuée dans la scène du couloir (qui est un moment d’apothéose à la fois d’angoisse jusqu’à la délivrance finale dans le film d’Argento) lorsqu’elle découvre les passages secrets, ce qui ne peut qu’irrémédiablement nous faire penser aussi à ce chef d’œuvre du cinéma d’épouvante de Roman Polanski : Rose mary baby .On y retrouve admirablement cette même tension, les chuchotements angoissants (les messes basses) derrière les cloisons, la contre-enquête rationnelle menée par le psychiatre, cette construction typique des films d’épouvante des années 70, que Luca Guadagnino a su respecter et faire revivre en lui imprimant sa tonalité propre, grâce notamment à une tournure «scénario-stique » originale, » puisque le mal gagne , et que la danseuse américaine est une sorcière elle-même dès son origine comme l’avait pressentie sa mère, (voir à ce sujets les précieuses explications d’Anna Li sur son blog. Merci beaucoup Anna Li ! ) ce qui laisse présager évidement un second opus .
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse