Seven
Note moyenne
4,5
99751 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

2 050 critiques spectateurs

5
1113 critiques
4
683 critiques
3
138 critiques
2
59 critiques
1
33 critiques
0
24 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
François Sauvanot
François Sauvanot

27 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mai 2026
Magistrale de par sa mécanique, sa photographie, son ambiance. On suit l'enquête et on se laisse emporter par le suspense jusqu'à son dénouement... Un peu rapide à mon goût, mais qui donne cette envie d'y retourner vite... La signature des chefs d'œuvre ?
David Miranda
David Miranda

1 abonné 582 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mai 2026
Tout simplement un classique du cinéma. Le tueur, avec moi , aurait été bien gêné. J'ai un peu de chaque péché en moi . Ma note: 17,5/20.
Désiré Guillaume
Désiré Guillaume

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mai 2026
Le mal est à la racine de tout. Il s'agit de lutter au quotidien pour rester un homme bien.
Chef-d'œuvre.
Guillaume R.
Guillaume R.

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 avril 2026
Un des meilleurs films du genre, avec un casting haut de gamme…. Il restera dans le top des meilleurs longs métrages
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 avril 2026
David Fincher signe une œuvre viscérale, un voyage au bout de l'enfer urbain qui dissèque la part d'ombre de l'humanité avec une précision chirurgicale. *Seven* est plus qu'un polar ; c'est une plongée métaphysique dans la déchéance morale, portée par une mise en scène d'une maîtrise totale.

Une esthétique de la décomposition : Le film frappe d'abord par son ambiance. La direction artistique crée un monde saturé, sombre et poisseux où la pluie semble vouloir laver une ville irrécupérable. Cette identité visuelle forte donne au film une consistance unique, transformant chaque scène de crime en un tableau macabre mais fascinant de minutie.

Un duo en équilibre : La force du récit repose sur le contraste entre Somerset et Mills. Freeman et Pitt incarnent deux visions du monde qui s'entrechoquent : le cynisme désabusé face à l'idéalisme colérique. Leur alchimie rend la chute finale d'autant plus dévastatrice. Le film prend le temps de construire ses personnages avant de les briser, ce qui donne à la tragédie tout son poids.

Un final légendaire : Seven reste dans les mémoires pour sa conclusion audacieuse. En refusant de donner au spectateur la catharsis habituelle, Fincher livre un message d'une amertume radicale. La tension, qui monte crescendo tout au long du film, explose dans une scène finale d'une sobriété et d'une puissance émotionnelle rares.

En résumé : Un film parfait dans sa construction, son ambiance et son exécution. Seven est une œuvre marquante qui hante l'esprit bien après le générique. Une pièce maîtresse pour clore ton week-end en beauté (ou en cauchemar).
Guillaume.G
Guillaume.G

15 abonnés 973 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 avril 2026
Seven de David Fincher est l’un des plus grands thrilleurs du cinéma. Morgan Freeman, Brad Pitt et Kevin Spacey nous montre une fois de plus leur talents. De plus ce film sait nous tenir en haleine du début à la fin.
Ce film sait parfaitement jouer avec nos nerfs ce qui le rend des plus palpitant.
Adama Deme
Adama Deme

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 avril 2026
QUEL FILM !! La fin m'as laissé bouche bée.
David Fincher ne ment pas au spectateur il lui montre une réalité brutale, un rare film ou le méchant gagne
Leo
Leo

2 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 avril 2026
L’ambiance est juste incroyable le faite qu’il pleut tous les jours sauf le dernier quand le méchant viens ce livrer
Coltito
Coltito

9 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2026
Le détective Mills vient de déménager et est inspecteur dans cette nouvelle ville. Très vite, avec l’aide de son collègue, le détective Somerset, il découvre un cadavre qui a été tue de façon très étranges. Le lendemain, un autre flirt est retrouvé avec, écrit devant lui : avarice. Tout de suite, Somerset penche pour un tueur en série essayant de tuer selon les 7 péchés capitaux : la gourmandise, l’avarice, la luxure, l’orgueil, la paresse, l’envie et la colère. Les deux détectives vont alors mener une traque sans relâche afin de capturer ce meurtrier.
Un très bon film policier à voir quoique je ne conseille pas forcément aux personnes sensibles.
Milsecu
Milsecu

3 abonnés 68 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mars 2026
Pfff, kevin Spacey est monstrueux et monumentale, Hannibal a trouvé son n unique supérieur, un rôle d anthologie....pitt est top et freeman également,mais kevin Spacey est dans le panthéon des roles qui marque.. Mr finscher un énorme merci...chef d oeuvre
Lana
Lana

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mars 2026
Dans Seven, les dialogues sont tendus, presque suffocants.
Chaque mot semble chargé de noirceur et de fatalité.
Le langage devient un miroir dérangeant de l’âme humaine.
Les échanges, sobres, renforcent l’angoisse constante.
Une écriture froide, précise, profondément marquante.
Vince7st
Vince7st

60 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mars 2026
un classique, un serial killer. une ambiance, des meurtres. des acteurs, un film de David Fincher. Et une fin.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

3 abonnés 59 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 mars 2026
Avec Seven, David Fincher impose une esthétique du nihilisme urbain d’une cohérence remarquable, où la pluie, la crasse et la pénombre semblent contaminer chaque plan. La mécanique narrative, articulée autour des sept péchés capitaux, fascine par sa rigueur conceptuelle mais frôle parfois le dispositif démonstratif. Le duo formé par Brad Pitt et Morgan Freeman fonctionne efficacement, même si leurs archétypes de flic impulsif et de vétéran désabusé restent assez balisés. Fincher maîtrise admirablement la montée de l’angoisse, jusqu’à un final devenu mythique. Reste un thriller sombre et marquant, dont la puissance formelle impressionne encore, même si sa réputation de chef-d’œuvre absolu peut paraître légèrement surévaluée.
Thierry Delarue
Thierry Delarue

6 abonnés 396 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mars 2026
Alors qu'il se prépare à partir à la retraite, l'inspecteur William Somerset voit débarquer son nouvel équipier, le jeune David Mills. Ensemble, ils doivent s'occuper d'une affaire sordide qui les entraîne sur les traces d'un diabolique tueur en série.
Deux acteurs, Brad Pitt, Morgan Freeman, deux générations qui ne s'affrontent pas comme n'importe quel polar l'aurait fait. Ils essaient de travailler ensemble sur une affaire particulièrement délicate et tordue. L'un veut faire ses preuves, l 'autre ne veut pas laisser son jeune collègue dans cette enquête nauséabonde.
La ville n’a même plus l’air d’une ville. C’est un organisme malade. Elle sue par les murs, elle respire par des bouches d’égout fumantes, elle pleure une pluie interminable qui semble ne jamais vouloir s’arrêter. On ne sait presque jamais où on est. Pas de nom, pas de repère clair. Juste des rues étroites, des immeubles grisâtres, des néons blafards. La pluie colle aux imperméables, détrempe les scènes de crime, transforme l’asphalte en miroir sale. Tout est humide, poisseux, saturé. Même l’air paraît lourd, comme s’il fallait le mâcher avant de l’avaler.
L’appartement du premier meurtre est déjà un résumé du monde : obscurité, ventilateur poussif, graisse incrustée, solitude épaisse. Les lieux semblent abandonnés par toute chaleur humaine. Les couloirs sont trop étroits, les plafonds trop bas, les pièces trop sombres. On a l’impression que la lumière a déserté la ville par lassitude.
Entre David Mills et William Somerset, l’atmosphère pèse aussi. Mills est nerveux, impatient, presque à vif. Somerset, lui, avance comme s’il était déjà fatigué du monde depuis des décennies. Il écoute le vacarme de la ville depuis son appartement où le métro fait trembler les murs, comme un rappel constant que le chaos est partout. Même le silence doit être artificiellement fabriqué avec un métronome.
La violence n’est pas spectaculaire. Elle est méthodique, clinique, pensée. Les scènes de crime sont des tableaux sordides où la chair devient symbole. Les corps sont déshumanisés, transformés en messages. Le tueur ne tue pas seulement des personnes, il expose ce qu’il considère comme la corruption morale d’une société déjà pourrie. Et ce qui rend l’atmosphère si désespérée, c’est que la ville semble presque mériter ce qu’elle subit, ou du moins, ne plus avoir l’énergie de s’en indigner. Même quand le soleil finit par apparaître dans le dernier acte, il n’apporte aucune chaleur. Il éclaire un paysage vide, poussiéreux, sans refuge possible. Comme si, pluie ou soleil, le monde restait fondamentalement froid. C’est ça, l’atmosphère de Seven : un univers où la pluie lave sans jamais purifier, où les gens vivent les uns sur les autres sans vraiment se voir, et où l’enquête ressemble moins à une quête de justice qu'à une descente et inévitable dans la noirceur humaine.
Les meurtres de John Doe ne sont pas “juste” des crimes. Ce sont des sermons. Des mises en scène. Des démonstrations. Ce que David Mills et William Somerset doivent comprendre et surtout accepter c’est que : Ils ne traquent pas un psychopathe chaotique mais un moraliste méthodique
John Doe ne tue pas au hasard. Chaque victime incarne, selon lui, un des sept péchés capitaux : gourmandise, avarice, paresse, luxure, orgueil, envie, colère. Il ne se voit pas comme un monstre.
Il se voit comme un révélateur. Il pense que la société est devenue insensible au mal. Trop tolérante. Trop molle. Alors il force le monde à regarder ses propres vices Somerset le comprend assez vite : ce tueur a un projet philosophique. Une structure. Une vision.
Ce n’est pas un massacre impulsif. C’est un récit en sept chapitres. Il laisse des indices. Il choisit des mises en scène théâtrales. Il attend qu’on saisisse la logique. Il veut que son œuvre soit lue correctement. Et plus encore : il veut que l’enquêteur intellectuellement le plus apte, Somerset, reconnaisse la cohérence de son “message”. C’est terrifiant, parce que ça oblige Somerset à entrer dans sa logique pour l’arrêter.
Au fur et à mesure le film devient cruel : le dernier péché n’est pas une victime choisie pour ce qu’elle est, mais pour ce qu’elle provoque. John Doe transforme l’enquête en expérience morale.
Il ne cherche pas à s’échapper. Il cherche à conclure. Au fond, les deux enquêteurs doivent comprendre une chose terrible : ils ne sont pas simplement en train de résoudre une série de meurtres. Ils sont déjà dans le dernier chapitre. Et la question n’est plus “Qui est le tueur ?”
Mais : “Qui va tomber ?”
brianpatrick
brianpatrick

120 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2026
Il fallait réussir à le planter ce décor pour un film pareil. C'est effectivment un thriller psychologique. Le grandiose Davis Fincher. Mais ce film reste néanmoins un film policier. Deux enquêteurs de la criminel américaine. Un film sans cascades certes. Un scénario implacable. A la fin, pour un budget de 30 millions de dollars, c'est 300 millions de recettes, un multiple de dix. Comme c'est sympa d'investir de le cinéma. Si on y arrive.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse