3954 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
137 critiques spectateurs
5
42 critiques
4
40 critiques
3
30 critiques
2
18 critiques
1
6 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 février 2020
Un grand flim plein de d'humanité et de cochonceté. Du suspens et plein de rebondissements (vous l'aviez pas vu venir le coup du canard à l'orange !) Cette comédie nous réconcilie avec le monde paysan porté par un James Cromwell au sommet de son art ! A côté de Babe, Tom à la ferme peut aller se rhabiller.
Véritable bouffée créative dans le cercle des œuvres à destination des plus jeunes, Babe cuvée 1995 change la ruralité dans laquelle il se déploie en espace polarisé par le merveilleux et la cruauté d’une existence animale menacée, constamment placée sur la sellette par l’homme carnivore. C’est reconnaître que le ton adopté par le métrage dissone, saute avec allégresse du burlesque le plus savoureux à la violence sourde sans qu’une quelconque censure mielleuse n’intervienne. Ainsi, un mouton est égorgé par un chien errant (appelé « loup ») ; ainsi, notre petit cochon est soupçonné du meurtre parce qu’il a son groin moucheté de sang. Nous retrouvons, derrière ce récit d’émancipation, le regard d’un cinéaste ici crédité en tant que producteur, George Miller, sur l’être exclu d’une communauté : un bébé pingouin dans Happy Feet, un policier soucieux de faire respecter la loi dans une société viciée par le crime avec Mad Max, un petit cochon qui veut devenir berger. Au royaume des exclus, le cochon est roi, lui qui n’a d’utilité que pour la viande qu’il fournit. Et pourtant, l’apprentissage du potentiel extraordinaire enfoui au plus profond de chacun prouve que la jeunesse comme le monde adulte ne doivent jamais cesser de croire en l’autre qui, derrière l’apparence d’un infirme, possède souvent en son sein un trésor caché. Porté par une musique, à la fois féerique et truffée de petits motifs burlesques, de Nigel Westlake, ce conte bénéficie en outre d’une réalisation remarquable où les effets spéciaux impressionnent par leur qualité – ils ont d’ailleurs été récompensés par un Oscar – et la composition des plans divinement inspirée. Une énergie intrépide régit la structure de Babe et un soin particulier apporté à la rythmique de montage confère à chaque scène une puissance cinématographique décuplée. N’ayons pas peur des mots et reconnaissons au film de Chris Noonan et George Miller qui, au fil des années, n’a rien perdu de sa superbe, le statut de chef-d’œuvre.
Super histoire vue pendant mon enfance qui donne la part belle au cochon, animal très intelligent vu autrement qu'un jambon ici. Cet animal méritait bien son film et le faire évoluer avec les autres animaux de la ferme est une bonne idée, qui plus est le faire devenir berger. Une histoire très touchante et rondement menée, aussi bien pour les petits que pour les grands !
Je n’ai jamais douté de ce bijou de famille à déguster gentiment avec beaucoup d’humour, de tristesse qui fait couler intensément des larmes, enfin la joie fera du bien au moral à l’issue du film. Une note moyenne surprenante est la phrase qui me vienne à l’esprit, le système de notation est des plus étranges en analysant correctement l’addition de toutes les critiques, une manipulation cherchant à embrouiller, quand on comprend le sens de la vie avec un peu de jugeote et la culture cochonnerie festive. Ce que délivre cette réalisation signée Chris Noonan et co-scénariste avec George Miller, c’est qu’il déteste à l’avance ce cochon philosophe au cœur si tendre. L’intelligence de ce scénario adorable que l’on compatit pour la condition de ce petit porcin, la façon que cela se transforme en intrigue rigolote. Le défilé de canard piquant la place du coq au réveil du matin à l’ancienne fait piètre coquelicot, des souris chanteuses aigües narrant tels les contes de fée, les chiens bergers autoritaires cousins des loups méchants chasseurs du troupeau de moutons. Le déroulement de l’histoire se fait un peu zarbi, ensuite cela devient génialement comme le confrère animalier souriceau « Stuart Little ». D’une telle cruauté poétique sur la chaîne alimentaire humaine rien de plus naturel, le bon vivant consciencieux est analogique. Babe entre en scène devant une assemblée embarrassée au public hilare jusqu’à ce que leurs bouches restent ouvertes, diriger sensiblement et délicatement ces bêtes très bêtes, devenant ainsi ses copines le trouvant sympa. Comme dit le dicton, le ridicule ne tue pas et devient du burlesque balayant ce grotesque absolument hilarant, mais qu’est qu’il est bien élevé mon bon cochon intelligent aux dents en pâte à modeler, ne fera pas de mal à ses amis laineux. Reste comme tu es et ne suit pas les autres qui te le dicte, le taciturne fermier peut en être fier de l’avoir adopté plutôt que de le finir dans une assiette. Avec plaisir de voir la suite exquise d’excursion citadine, vive le roi Cochon !
Très bon film, très bien réalisé qui convient aux petits comme aux grands. Les dialogues sont touchants, les animaux parfaitement dirigés et l'histoire traite de sujets intéressants.
Une fable intemporelle et jubilatoire, justement nommée à plus d'un titre aux oscars ! Ce petit cochon au coeur tendre ne peut que séduire sans états d'âme. Fable animalière, végétarienne ou végatalienne, elle donne aussi la part belle aux plus faibles opprimés par les plus forts. Et quand le petit cochon mène la danse, tout lle d monde l'applaudit ! Le triomphe du faible et du gentil... face à la force brutale.
Joli film adapté d'un conte pour enfant. Il y a de l'humour, de l'aventure et le travail fait sur les animaux qui se mettent à parler est assez impressionnant et jamais ridicule.
Une forme qui parait enfantine, voir simple. Pourtant un fond touchant, intelligent et profond. Ne pas hésiter à mettre ses enfants devant. Et ne pas hésiter à le regarder adulte. La musique et les décors... magique !
Bien que la recette semble uséee, cette fable d'aventures animalères dépasse le cadre du film pour enfants : les effets spéciaux sont un pur bonheur pour les yeux et les enfants apprécieront son discours sur la tolérance. C'est juré, après avoir vu babe, plus jamais on ne mangera de cochon.
"Babe, le cochon devenu berger" n'est pas un film nostalgique que nous autres adultes, pourrions aujourd'hui renier comme tant d'autres long-métrage simplets qui ont bercé notre enfance. Non, ce film n'a clairement pas vieilli, il se trouve une patte sacrément unique, et dispose de grandes qualités filmiques, que ce soit sur la mise en scène, la photographie, les décors, le casting du couple de fermiers, le doublage français, et surtout son excellente technique. Cet exercice particulier est loin d'être évident à mettre en scène, et Babe s'imposera comme un exemple dans le genre. A conseiller au jeune public pour lui faire découvrir la vie de la ferme avec fraîcheur et originalité !
Conte très mignon pour les tout petits !! Certes il faut un peu de temps pour se faire aux animaux qui parlent (le film a vieilli un peu et cela peut paraître kitsch au début !!!) mais quand on y est habitué on se prend à l'histoire et c'est finalement touchant !! Un classique des années 90 à montrer à ses enfants !
oui il serait grand temps d'ajuster la note finale !! c'est un film délicieux , tres réussi , plein de charme et d'humour ( le suivant " Babe dans la ville " , est nettement moins adapté aux culottes courtes , mais tout aussi bon ) Une réussite exemplaire de film adapté à tous les ages . Cromwell en fermier est uirrésistible de charme Anglais et son épouse sort de chez Tim Burton ! Un mélange acidulé extraordinaire . DVD de chevet au rayon " pour tous les ages " !