Bronson
Note moyenne
3,4
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747 critiques spectateurs

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134 critiques
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125 critiques
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pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 février 2023
Tom Hardy est très impressionnant de puissance, de violence et de folie. Mis à part ça le film est assez creux si bien que le portrait du "détenu le plus violent d'Angleterre " manque rapidement d'intérêt.
OSC4R _
OSC4R _

81 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2023
Nicolas Winding Refn se surpasse en matière de mise en scène : chaque plan, idéal ; la musique, parfaitement intégrée et les décors, hors normes. Il se permet en plus une narration chronologique mais décousue, plaisante à suivre.

Sauf que c’est vite redondant. Je sais que c’est un film sur le milieu carcéral, donc sur le fait de tourner en rond. Mais le film lui même se répète.

On a quand même un Tom Hardy investi qui campe un Charles Bronson plus que vrai que nature avec un travail remarquable sur son apparence. Le maquillage, le crâne, la moustache, la lumière et la scène.
TwentyEight
TwentyEight

5 abonnés 152 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2022
Assez bon film mettant en scène le plus dangereux prisonniers d'Angleterre.

Réalisation soigné avec un très bon acteur.

Bien que certaines scene de baston ne sont pas très bien joué cela reste tout de même impressionnant
ludo duke
ludo duke

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 mars 2022
Un film de bofs pour Beaufs pour beaufs... Bien réaliste sur la société moderne actuelle avec son lot de bouffons, racailles, wesh-weshs. Je n'aime tout simplement pas ce que fait ce réalisateur d'ailleurs. Du gaspard noe version danoise.
kieran_h3ld
kieran_h3ld

35 abonnés 680 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2021
Je savais très bien que le cinéma de Nicolas Winding Refn était particulier, mais je ne m'attendais pas à ce que cela soit dans ce sens. Il nous livre un biopic original et très surprenant sur le détenu star Michael Peterson aka Charlie Bronson, connu comme le plus dangereux taulard de Grande Bretagne.
Cet homme nous raconte son histoire face caméra via un one man show agrémenté de flashbacks bien violent qui nous montrent certains de ses grands faits d'armes. La formule était déjà très originale, un biopic sous forme de one man show, mais ce qui m'a d'autant plus marqué c'est le contraste que NWR à décidé de placer entre la violence terrible des images et des choix de musiques et de mise en scène qui rendent ces images extrêmes très esthétique et parfois même drôle. C'est un exercice vraiment innatendu et très plaisant. Mais d'un autre côté le film est assez vide, le traitement du personnage n'est pas dingue. J'ai senti que NWR était fasciné par cet homme mais il l'a un peu trop considéré comme un simple divertisseur, après c'est assez normal le film est basé sur un one man show, et il n'a rien le temps de vraiment développé vu la longueur. Ça aussi ça m'a un peu déçu, la fin est trop brusque.
Mais je ne peux pas mettre une note plus basse surtout quand on prend en compte la performance exceptionnel de Tom Hardy, je ne l'aurait jamais cru capable de faire cela avant de l'avoir vu. Il est littéralement habité. En résumé, un biopic bien barré qui repose sur un exercice de style original réussit et une performance d'acteur génial mais assez vide et un peu court.
Christophe Lawniczak
Christophe Lawniczak

4 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2021
Biopic sur l'homme le plus violent de Grande Bretagne, Bronson relate la vie carcérale de ce prisonnier grandiloquent interprété par Tom Hardy, époustouflant dans ce rôle. La mise en scène est déroutante, ce qui donne un charme supplémentaire à cette œuvre...
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2021
Si beaucoup comparent ce biopic sur l'un des criminels les plus violents en Angleterre au chef d’œuvre de Stanley Kubrick , "Orange mécanique", il n'en est rien. tout juste un hommage dans la stylistique Ultra Violence/ Ralentis Image/ Musique Classique. Mais le roman merveilleusement adapté du roman de Anthony Burgess est d'une autre envergure. Il nous parle d'une société en crise, d'une génération déboussolée, la violence est une parabole malgré son paroxysme, et le langage du romancier est tout simplement une Novlange dont on trouve le glossaire à la fin du roman. Même si Tom Hardy, charismatique, livre une performance époustouflante, même si le parti-pris du danois Nicolas Winding Refn dune image esthétisante ajoute une plus-value au métrage, il manque une évolution scénaristique due tout simplement au sujet lui-même qui s'enferme entre ses barreaux. "Bronson" marque les esprits et ne peut laisser indifférent, mais ne fera pas date dans les annales du cinéma comme le film de l'immense réalisateur qu'était Stanley Kubrick.
khaled j.
khaled j.

10 abonnés 69 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 août 2021
On m'avait vendu ce film comme culte mais j'ai trouvé ce film pas terrible. Le réalisateur nous propose un maximum de violence condensé en 1h30 et je n'ai pas était convaincu par le personnage de Bronson.
On arrive pas vraiment à savoir pourquoi le personnage est devenu aussi violent étant enfant et ces raisons auraient dû être creusé à mon avis pour donner du cachet au film.
Je met deux étoiles pour la transformation physique de Tom Hardy.
Je reste tout de même déçu par le film.
Sébastien D
Sébastien D

126 abonnés 548 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 juin 2021
Je me suis ennuyé, devant ce personnage à la fois fade et too much. Ses petites crises à crier d'un coup, et en même temps à ne pas arrivé à être convaincant ni interessant, c'était bizarre. Même la performance de Hardy que j'adore, ne m'a pas convaincu du tout.
JCADAM
JCADAM

6 abonnés 370 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mai 2021
Film surréaliste, avec un style bien à part, ou la violence artistique prends une grande place il faut donc adhérer, pour ma part je reste mitigé. Je retiens surtout la grande performance de Tom Hardy qui porte le film, même si parfois c'est dans l'exagération, mais c'est le personnage qui veut ça, car Bronson était un showman. Concernant la mise en scène rien a dire, la caméra est très bien maniée par Refn , qui est accompagnée par une excellente photographie et un jeu de lumière parfait . Cependant le film tourne un peu en rond, on a souvent à faire à la même scène où Bronson se bat avec les gardiens et change de prison, du coup on s'en lasse un peu, on aurait pu par exemple, s'intéressait plus à la vie d'avant de Michael Peterson et à sa personnalité bien particulière . Toutefois quelques touches humoristiques apportent une fraîcheur au film.
Musomuse
Musomuse

12 abonnés 237 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mai 2021
Pour un rôle de composition, il ne s'agit pas du fond du panier. Loin de là.
De ce que je comprend du film, il n'y a pas de pincette. Tout est crue, avec une mise en scène cherché et ne s'appuyant pas sur des conventions stérile et épuisé.
Il y a du parti prit, et même si je pense qu'il n'y à pas tant de gens que ça qui s’apostrophent en voyant ce film.
La formule me rappel un peu la catégorie film pour adolescent. On met des images brutales avec des musiques tout de même jouissif par endroit. Le tout mène à un produit très captivant et pouvant vite faire accrocher un esprit en manque de confiance en soit. Ce qui ne me paraît pas juste malgré le ressenti. Oui le film est brutale mais il a une véritable personnalité du point du cinéma. Ce n'est pas spécialement politique mais vraiment caractérielle.

En fin de compte, un divertissement et une histoire assez hystériques.
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2021
Très surpris par Bronson, qui dénote vraiment du reste de la carrière de Nicolas Winding Refn, du moins si je me fie aux films que j'ai vu. En effet, on retrouve encore une fois la violence à outrance et extrêmement bien mise en scène, de façon à nous faire endurer chaque scène comme si on était l'un des personnages. Et vu le nombre hallucinant de scènes violentes qu'il y a, autant dire que le visionnage de Bronson est éprouvant. Cependant, Bronson m'a surpris car ce film a un rythme très rapide et est assez bruyant, alors que ce n'est pas du tout l'habitude de NWR. Le film dure 1h30 et est une succession de scènes où on voit Charles Bronson faire souffrir un maximum de gens. Et tout ceci avec une performance et un investissement de la part de Tom Hardy juste colossal, sûrement l'une de ses meilleures performances à ce jour. De plus, le côté très théâtral du jeu d'acteur de Tom Hardy apporte presque une touche de second degré au film, ce qui le rend assez amusant à voir, alors qu'à priori ça ne l'est pas du tout. Le seul point noir, mais que je trouve assez récurrent chez Winding Refn, c'est que passé la performance de Tom Hardy et la violence de son personnage, on se rend assez vite compte que le personnage de Bronson est assez creux et inintéressant. Cela me donne l'impression que NWR a un réel savoir faire pour mettre en œuvre des films, mais qu'il ne sait pas vraiment ce qu'il souhaite raconter. Chacun de ses films ressemble à un film expérimental, avec des très bonnes idées certes, mais qui ne va pas suffisamment loin pour en faire un total chef d'œuvre (à l'exception peut-être de Drive). Au moins, ce réalisateur a une vraie patte artistique et un style très original et reconnaissable, mais force est de constater que c'est difficile en tout cas pour moi d'adhérer complètement à ses films. Bref, un très bon film, même si comme vous l'aurez deviné, le style de Winding Refn ne peut pas plaire à tout le monde.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 janvier 2021
BRUTAL. Bien filmé, jouissif, merveilleusement interprété... mais où est le sens dans tout ça ? Pendant le visionnage, une même question me tracassait constamment : pourquoi avoir fait ce film ? Par pur sadisme, ou pour dénoncer ? On ne le saura sans doute jamais.
Buddy_Noone
Buddy_Noone

2 abonnés 89 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2020
Bronson, c'est l'histoire du plus célèbre bagnard britannique, au départ un dénommé Michael Peterson, convaincu dès son plus jeune âge qu'il était promis à devenir célèbre. Et paradoxalement, c'est en voulant se faire un nom qu'il va oublier le sien pour se faire connaitre sous son nom de scène Charles Bronson, baptisé ainsi par son promoteur de lutte en référence à la star d'Un justicier dans la ville et De la part des copains.
Pour ce Bronson-là, se pose tout d'abord la question primordiale, comment se faire connaître quand on n'a aucun talent particulier. C'est simple, en cognant le plus de flics possibles, de matons et tout homme en uniforme passant à sa portée.

Bronson étant un cas à part, il nous est présenté tout d'abord à l'écran comme un véritable artiste, seul sur scène façon stand-up, face à une salle spacieuse aux gradins emplis d'une foule de spectateurs plongée dans l'ombre. Grimé comme un mélange de clown blanc et de monsieur Loyal, il nous narre sa vie et sa quête particulière de reconnaissance qui se fera essentiellement en milieu carcéral et psychiatrique. Le spectateur assiste donc à une succession de séquences en flash-backs, sans véritable fil conducteur, mais relatant avec maestria les heures de gloire de ce bagnard hors du commun.

Car Bronson c'est avant tout l'histoire d'un mec qui décide de se mettre en scène. Ainsi la place de l'art est prépondérante dans le film. Le protagoniste se raconte de manière surréaliste et sur fond de musique électro-pop. Il refuse les conventions sociales, se rebelle contre l'ordre établi pour sortir de la vie banale qu'il était appelé à mener. Ce n'est pas pour rien qu'il enduit dès qu'il le peut son corps de peinture avant chaque pugilat de masse.

En regardant Bronson, on pense inévitablement à Orange mécanique. De par son anti-héros, rebelle à toute forme d'autorité, comme à son usage de musique classique pour illustrer des scènes aux antipodes de ce que la morale approuve. Refn s'émancipe pourtant du style Kubrickien, en continuant l'exploration de ses thématiques propres : la solitude, la marginalité et la violence comme exutoire. Sa signature : la prédominance de la couleur rouge, un anti-héros craint de tous, une mise en scène contemplative empruntant autant au style scandinave qu'au cinéma asiatique.
On pourra reprocher le côté auteurisant et démonstratif du réalisateur, sa volonté affichée d'aller à contre-courant des canons imposés et de chercher systématiquement à surprendre le spectateur, de s'essayer à un exercice de style qui tourne parfois à vide. Mais serait-ce vraiment un reproche ?
Le seul défaut que l'on puisse trouver à Bronson, c'est son absence de catalyseur et de structure narrative dite classique. Aucun élément ne vient expliquer les raisons premières du protagoniste et de son déchaînement de violence. Sa quête de célébrité ne suffisant pas à expliquer à elle-seule cette rage perpétuelle et toute une vie sacrifiée derrière les barreaux. Ayant eu une enfance dite normale, loin de tout événement traumatique, la psychologie du personnage reste une énigme que le réalisateur n'essaie jamais de résoudre, laissant volontairement aux spectateurs le soin de spéculer sur les véritables raisons du personnage-titre et sur sa seule motivation de la notoriété à tout prix. Ceci ne peut décemment pas expliquer une telle existence. Bronson aurait grandi à notre époque qu'il se serait peut-être lancé à corps perdu dans la course à la célébrité bon-marché véhiculé par la télé-réalité. Bien qu'il n'aurait pas été bon d'entrer en compétition avec lui.
Mais c'est bien dans l'Angleterre des années 70 qu'il aura essayé de s'émanciper de sa condition. Il est à noter que le prisonnier le plus dangereux d'Angleterre est curieusement vierge de tout homicide. Quand il tente de tuer un de ses co-détenus et qu'il échoue faute d'avoir eu le temps de l'étrangler tout à fait, il désespère et se blâme de ne pas avoir été capable de tuer une seule personne dans sa vie. Comme si le meurtre d'un homme aurait pu ajouter un peu plus à la crainte qu'il inspirait.
A travers son personnage, c'est donc cette obsession immodérée, cette quête inlassable de reconnaissance que Refn dénonce. Il s'appuie en outre sur un jeune acteur transformiste, Tom Hardy, qui en dehors des vingt kilos qu'il aura pris pour le rôle, livre une interprétation habitée et fascinante du fameux bagnard, tout en démesure et en contradictions. Il est ainsi très amusant de voir son personnage alterner les pugilats les plus brutaux et les politesses serviles lorsqu'il vient à proposer une tasse de thé à un maton ou à s'essuyer longuement les pieds avant de rentrer dans sa nouvelle demeure. Toute la dichotomie de son personnage est là. D'un côté il évolue comme un roi et un guerrier belliqueux dans ce qu'il considère comme son véritable foyer, la prison, de l'autre il se montre tout à fait maladroit et inadapté au monde libre. Il suffit de le voir déambuler dans un paysage urbain en costard cravate une taille trop basse et la démarche chaplinesque pour se rendre compte qu'il jure avec le monde extérieur. Lui-même semblera céder un temps à la promesse illusoire d'une vie normale quand il se croira amoureux d'une femme qui ne l'aime pas. C'est en braquant sur un coup de tête et sans armes une bijouterie pour elle, qu'il finira par reprendre le chemin de son incarcération et se tournera à nouveau tout entier vers son vieux rêve de gloire.
Et c'est en devenant enfin célèbre hors des murs de sa prison, qu'il s'y retrouve paradoxalement confiné dans un cercueil de métal, des ecchymoses plein la gueule et le corps. A cette notoriété toute relative, à cette réputation d'homme le plus dangereux d'Angleterre, Bronson, en plus d'y avoir sacrifié sa vie passée derrière les barreaux, y aura perdu le peu de liberté qu'il lui restait encore. Du coup, on comprend d'autant mieux que le Bronson qui s'agite sur scène à certains moments du film, n'est rien d'autre qu'une projection mentale du Bronson final se remémorant en flash-back toute une existence passée dont le traitement surréaliste de Refn met en cause la véracité.
Mais comme le disait John Ford au travers de L'homme qui tua Liberty Valence : "Si la légende est plus belle que la réalité, imprimez la légende".
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 décembre 2020
Je ne sais pas exactement ce que ce film veut nous apprendre sur Charles Bronson. Tout ce que j'ai appris sur lui c'est qu'il est un sociopathe extrêmement violent et égocentrique qui vit dans un monde tragique et fantasque. Rien d'autre n'a été proposé aucune profondeur cachée n'a été révélée. En fin de compte il n'était qu'un idiot sadique et violent. La quantité de scènes extrêmement violentes devient douloureusement fastidieuse. Bronson a été montré comme un idiot maladroit qui méritait tout ce qu'il a reçu. Je n'adhère pas à la propagande des partisans de Bronson. Bronson est un artiste nous disent-ils. En fait j'ai regardé son soi-disant art en ligne et c'est de la foutaise enfantine sans talent. Même si ce n'était pas le cas je ne vois pas pourquoi cela signifie qu'il devrait être libéré. Peut-être que ses partisans devraient essayer d'être pris en otage par lui pendant 40 heures. Bronson est chaleureux et drôle nous disent-ils. Bronson et comme les autres psychopathes chaleureux jusqu'à ce qu'ils vous détestent et utilisent cela comme justification pour vous taper sur la tête. Je ne vois pas pourquoi Nicolas Winding Refn aurait dû faire faire un film sur lui surtout un film qui n'a pas de sens. Après avoir vu le film j'espère qu'il restera là où il est enfermé sain et sauf...
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