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Luuuuuuuuc
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4,5
Publiée le 12 avril 2023
Avant de s’attaquer au couple de frères gangsters Kray (Legend, Brian Helgeland, 2015) avec talent, Tom Hardy avait endossé le rôle d’un autre gangster anglais : Michael Gordon Peterson dit « Charlie Bronson », sous la houlette du cinéaste danois Nicolas Winding Refn (trilogie Pusher, Valhalla Rising). Fameux combo en perspective !
Dans un style narratif casse-gueule, le réalisateur transcende une histoire qui eût pu être un énième biopic de bad boy héroïsé, sans grand intérêt. Au contraire, la photo, sans complaisance tout en esthétisant la violence et la nudité, permet d’éviter tout pathos, dans un sens ou dans l’autre, et nous prive presque de toute faculté de jugement pour jouir d’un spectacle brut, sublimé par le talent de l’acteur.
C’est drôle, percutant, poignant, provocateur, comme put l’être en son temps Orange Mécanique.
Tom Hardy est très impressionnant de puissance, de violence et de folie. Mis à part ça le film est assez creux si bien que le portrait du "détenu le plus violent d'Angleterre " manque rapidement d'intérêt.
Nicolas Winding Refn se surpasse en matière de mise en scène : chaque plan, idéal ; la musique, parfaitement intégrée et les décors, hors normes. Il se permet en plus une narration chronologique mais décousue, plaisante à suivre.
Sauf que c’est vite redondant. Je sais que c’est un film sur le milieu carcéral, donc sur le fait de tourner en rond. Mais le film lui même se répète.
On a quand même un Tom Hardy investi qui campe un Charles Bronson plus que vrai que nature avec un travail remarquable sur son apparence. Le maquillage, le crâne, la moustache, la lumière et la scène.
Un film de bofs pour Beaufs pour beaufs... Bien réaliste sur la société moderne actuelle avec son lot de bouffons, racailles, wesh-weshs. Je n'aime tout simplement pas ce que fait ce réalisateur d'ailleurs. Du gaspard noe version danoise.
Je savais très bien que le cinéma de Nicolas Winding Refn était particulier, mais je ne m'attendais pas à ce que cela soit dans ce sens. Il nous livre un biopic original et très surprenant sur le détenu star Michael Peterson aka Charlie Bronson, connu comme le plus dangereux taulard de Grande Bretagne. Cet homme nous raconte son histoire face caméra via un one man show agrémenté de flashbacks bien violent qui nous montrent certains de ses grands faits d'armes. La formule était déjà très originale, un biopic sous forme de one man show, mais ce qui m'a d'autant plus marqué c'est le contraste que NWR à décidé de placer entre la violence terrible des images et des choix de musiques et de mise en scène qui rendent ces images extrêmes très esthétique et parfois même drôle. C'est un exercice vraiment innatendu et très plaisant. Mais d'un autre côté le film est assez vide, le traitement du personnage n'est pas dingue. J'ai senti que NWR était fasciné par cet homme mais il l'a un peu trop considéré comme un simple divertisseur, après c'est assez normal le film est basé sur un one man show, et il n'a rien le temps de vraiment développé vu la longueur. Ça aussi ça m'a un peu déçu, la fin est trop brusque. Mais je ne peux pas mettre une note plus basse surtout quand on prend en compte la performance exceptionnel de Tom Hardy, je ne l'aurait jamais cru capable de faire cela avant de l'avoir vu. Il est littéralement habité. En résumé, un biopic bien barré qui repose sur un exercice de style original réussit et une performance d'acteur génial mais assez vide et un peu court.
Biopic sur l'homme le plus violent de Grande Bretagne, Bronson relate la vie carcérale de ce prisonnier grandiloquent interprété par Tom Hardy, époustouflant dans ce rôle. La mise en scène est déroutante, ce qui donne un charme supplémentaire à cette œuvre...
Si beaucoup comparent ce biopic sur l'un des criminels les plus violents en Angleterre au chef d’œuvre de Stanley Kubrick , "Orange mécanique", il n'en est rien. tout juste un hommage dans la stylistique Ultra Violence/ Ralentis Image/ Musique Classique. Mais le roman merveilleusement adapté du roman de Anthony Burgess est d'une autre envergure. Il nous parle d'une société en crise, d'une génération déboussolée, la violence est une parabole malgré son paroxysme, et le langage du romancier est tout simplement une Novlange dont on trouve le glossaire à la fin du roman. Même si Tom Hardy, charismatique, livre une performance époustouflante, même si le parti-pris du danois Nicolas Winding Refn dune image esthétisante ajoute une plus-value au métrage, il manque une évolution scénaristique due tout simplement au sujet lui-même qui s'enferme entre ses barreaux. "Bronson" marque les esprits et ne peut laisser indifférent, mais ne fera pas date dans les annales du cinéma comme le film de l'immense réalisateur qu'était Stanley Kubrick.
On m'avait vendu ce film comme culte mais j'ai trouvé ce film pas terrible. Le réalisateur nous propose un maximum de violence condensé en 1h30 et je n'ai pas était convaincu par le personnage de Bronson. On arrive pas vraiment à savoir pourquoi le personnage est devenu aussi violent étant enfant et ces raisons auraient dû être creusé à mon avis pour donner du cachet au film. Je met deux étoiles pour la transformation physique de Tom Hardy. Je reste tout de même déçu par le film.
Je me suis ennuyé, devant ce personnage à la fois fade et too much. Ses petites crises à crier d'un coup, et en même temps à ne pas arrivé à être convaincant ni interessant, c'était bizarre. Même la performance de Hardy que j'adore, ne m'a pas convaincu du tout.
Film surréaliste, avec un style bien à part, ou la violence artistique prends une grande place il faut donc adhérer, pour ma part je reste mitigé. Je retiens surtout la grande performance de Tom Hardy qui porte le film, même si parfois c'est dans l'exagération, mais c'est le personnage qui veut ça, car Bronson était un showman. Concernant la mise en scène rien a dire, la caméra est très bien maniée par Refn , qui est accompagnée par une excellente photographie et un jeu de lumière parfait . Cependant le film tourne un peu en rond, on a souvent à faire à la même scène où Bronson se bat avec les gardiens et change de prison, du coup on s'en lasse un peu, on aurait pu par exemple, s'intéressait plus à la vie d'avant de Michael Peterson et à sa personnalité bien particulière . Toutefois quelques touches humoristiques apportent une fraîcheur au film.
Pour un rôle de composition, il ne s'agit pas du fond du panier. Loin de là. De ce que je comprend du film, il n'y a pas de pincette. Tout est crue, avec une mise en scène cherché et ne s'appuyant pas sur des conventions stérile et épuisé. Il y a du parti prit, et même si je pense qu'il n'y à pas tant de gens que ça qui s’apostrophent en voyant ce film. La formule me rappel un peu la catégorie film pour adolescent. On met des images brutales avec des musiques tout de même jouissif par endroit. Le tout mène à un produit très captivant et pouvant vite faire accrocher un esprit en manque de confiance en soit. Ce qui ne me paraît pas juste malgré le ressenti. Oui le film est brutale mais il a une véritable personnalité du point du cinéma. Ce n'est pas spécialement politique mais vraiment caractérielle.
En fin de compte, un divertissement et une histoire assez hystériques.
Très surpris par Bronson, qui dénote vraiment du reste de la carrière de Nicolas Winding Refn, du moins si je me fie aux films que j'ai vu. En effet, on retrouve encore une fois la violence à outrance et extrêmement bien mise en scène, de façon à nous faire endurer chaque scène comme si on était l'un des personnages. Et vu le nombre hallucinant de scènes violentes qu'il y a, autant dire que le visionnage de Bronson est éprouvant. Cependant, Bronson m'a surpris car ce film a un rythme très rapide et est assez bruyant, alors que ce n'est pas du tout l'habitude de NWR. Le film dure 1h30 et est une succession de scènes où on voit Charles Bronson faire souffrir un maximum de gens. Et tout ceci avec une performance et un investissement de la part de Tom Hardy juste colossal, sûrement l'une de ses meilleures performances à ce jour. De plus, le côté très théâtral du jeu d'acteur de Tom Hardy apporte presque une touche de second degré au film, ce qui le rend assez amusant à voir, alors qu'à priori ça ne l'est pas du tout. Le seul point noir, mais que je trouve assez récurrent chez Winding Refn, c'est que passé la performance de Tom Hardy et la violence de son personnage, on se rend assez vite compte que le personnage de Bronson est assez creux et inintéressant. Cela me donne l'impression que NWR a un réel savoir faire pour mettre en œuvre des films, mais qu'il ne sait pas vraiment ce qu'il souhaite raconter. Chacun de ses films ressemble à un film expérimental, avec des très bonnes idées certes, mais qui ne va pas suffisamment loin pour en faire un total chef d'œuvre (à l'exception peut-être de Drive). Au moins, ce réalisateur a une vraie patte artistique et un style très original et reconnaissable, mais force est de constater que c'est difficile en tout cas pour moi d'adhérer complètement à ses films. Bref, un très bon film, même si comme vous l'aurez deviné, le style de Winding Refn ne peut pas plaire à tout le monde.
BRUTAL. Bien filmé, jouissif, merveilleusement interprété... mais où est le sens dans tout ça ? Pendant le visionnage, une même question me tracassait constamment : pourquoi avoir fait ce film ? Par pur sadisme, ou pour dénoncer ? On ne le saura sans doute jamais.