J'ai toujours eu une réelle sympathie pour le cinéma de Thomas Gilou, technicien assez moyen mais attachant et drôle, ce que l'on retrouve d'ailleurs bien dans « Victor ». D'un côté je ne me suis pas ennuyé, quelques personnages sont touchants et on rit à plusieurs reprises, la critique des journaux « people » s'avérant souvent plaisante, sans oublier une bonne interprétation, la magnifique Clémentine Célarié en tête. Mais c'est aussi un peu le problème : l'intérêt se limite à cela. Le réalisateur se moque en définitive plutôt gentiment, et fait souvent évoluer ses héros vers des chemins très prévisibles, si bien que le film n'a en définitive pas énormément de saveur. On essaye d'être un peu méchant, mais pas trop quand même, et on fait finir tout cela assez facilement de manière à ne vexer personne. Bref, si « Victor » reste très au-dessus de la moyenne comique hexagonale, il lui manque bien trop d'audace, voire d'intelligence pour nous séduire sur la durée. A force de vouloir plaire à tout le monde, Gilou n'aura en définitive plu à quasiment personne : dommage, il y avait la place...
Casting fraicheur pour ce film de Thomas Gilou, doté d'une histoire assez originale ou Pierre Richard se fait adopter, vous comprendrez comme moi que la famille concerner seront conscient que c'est point un enfant qui va débarquer mais un adulte d'un age déjà avancer. Vient ensuite que le personnage de Pierre contient une légèreté de mystère et que c'est un bon vivant, on y trouve des moments fort agréable, on rit bref, il y à ce qu'il faut. Petite déception pour la fin qui donne pas vraiment toute la saveur de l'ensemble du film. Cependant gros point fort pour l'acteur Lambert Wilson en playboy de ses dames, bien volage le bonhomme, Lambert se régale dans se personnage et on le ressent direct. Que dire de l'actrice Clémentine Célarié toujours fidèle à elle même, fraiche, fragile et forte à la fois. Au final Victor pouvait encore se permettre de gagner en positif, mais le tout est excellent à prendre.
Une bonne idée de scénario : L'adoption d'une personne âgée en précarité et en bonne santé. Sujet d'actualité sans trop de vulgarité. Petit bémol moral : Le "vieux" adopté à travers un concours organisé par un journal. Et il y a 150 000 euros à la clé si la personne âgée reste 1 an dans son foyer d'accueil. Quelques réflexions intéressantes habilement amenées par Victor. J'ai passé un assez bon moment.
Pierre Richard et un scénario original, déjà ça accroche. On regarde le film, puis après 1h30, on se rend d'une chose : on oublié de rire ! Ce n'est pas drole, aucun gag, aucune réplique ne fait mouche. Pierre Richard se defend mais se perd dans ce film à éviter
Thomas Gilou (La Vérité si je mens 1 & 2 - 1997/2001) adapte le roman homonyme de Michèle Fitoussi et nous restitue une comédie flirtant entre Boudu (l’orignal de 1932 et son remake de 2005) et Tatie Danielle (1990). Victor (2009) est une agréable surprise, auquel on en attendait pas grand chose au départ mais qui au final, nous offre quelque chose de pas si mauvais que cela. Et ce, grâce aux acteurs qui sauvent un scénario des plus poussif mais pas désagréable non plus. Le trio Pierre Richard, Lambert Wilson & Clémentine Célarié fonctionne à merveille, sans en faire des tonnes, on se prend au jeu et on passe un bon moment en leur compagnie, que demander de plus ?
Thomas Gilou est un tacheron spécialiste de comédies populaires souvent surestimé et c'est encore le cas ici... Critique des journaux à scandales et de la télé-réalité en y incluant une petite intrigue d'arnaque (minime) ; il aurait fallu 3 films différents pour faire quelque chose d'abouti. Entre la critique des mag people, le concours, l'arnaque jamais l'un de ces trois points de vue n'est traité à fond et surtout l'arnque dont on en voit que dalle avec des trous énormes en ce qui concerne le personnage principal, Pierre Richard est très bien mais il avance en roue libre.Tous nos sourires sont pour lui, il amuse la galerie à défaut d'avoir une histoire vraiment solide. Il y avait matière à faire une vraie comédie corrosive on se demande pourquoi ils ont voulu rajouté un papy arnaqueur pour une comédie banale.
En voyant "Victor",on pense immédiatement à "Boudu sauvé des eaux",ou comment un clochard sympathique de prime abord,est recueilli par une famille charitable et y sème la zizanie.La comparaison s'arrête là.Car la comédie populaire de Thomas Gilou,n'arrive pas à la cheville du film de Jean Renoir,et même du remake de Gérard Jugnot.L'innovation scénaristique tient ici au fait que Victor soit un pauvre retraité.Ce qui pose la question du devenir des personnages âgées dans le besoin.Mais à vrai dire,Gilou se moque de cet intéressant sujet.Ce qu'il veut,c'est organiser son petit vaudeville de marionnettistes avec son lot de situations vues et revues,de l'épouse qui succombe au dragueur de service,à l'époux fort marri en passant par le fils ado imbuvable.Tout cela me semble terriblement parisien.Heureusement,Pierre Richard dans le rôle de l'envahisseur,redonne le sourire,et poruve que la malice n'est pas une affaire d'âge.Il y a un réel déséquilibre car les personnages secondaires prennent trop d'importance,et chacun reste dans ses petits souliers:Clémentine Célarié la vamp,Lambert Wilson le dragueur cynique,Antoine Duléry le loser patenté...Quant à la critique des tabloïds,elle est bien mollassonne.
Une comédie simpliste et assez monotone ou rare sont les moment provoquant l'hilarité. Une déception au vue d'un Pierre Richard assez sympathique dans ce personnage.
Je n'irais pas jusqu'à dire que ce film est nul puisque je lui ai quand même mis 2 étoiles, mais le fait est que "Victor" ne correspond pas vraiment à l'idée que je m'en faisais au vu de la bande-annonce. Comme (presque) toujours avec les comédies françaises d'aujourdhui, le métrage commence en fanfare, affiche une certaine férocité pendant une demi-heure, puis finit par s'adonner à la foire aux bons sentiments (les époux qui se réconcilient, un peu bizarrement d'ailleurs,...). Cela dit, "Victor" n'est pas exempt de qualités, comme en témoignent quelques scènes réjouissantes (la galerie d'art). Néanmoins ces séquences amusantes sont souvent sauvées par la présence de personnages secondaires généralement plus drôles que les protagonistes principaux (la femme de ménage, la mère de Célarié). Et puis, quelle idée d'avoir choisi de placer une histoire d'amour entre la petite Alice et le photographe, histoire dont on se fiche éperdumment et qui n'apporte strictement rien à l'intrigue proprement dite? Peut-être était-ce une façon de combler les vides d'un scénario qui aurait mérité de s'appuyer davantage sur la vie de Victor chez sa nouvelle famille.
On savait la comédie française bien mal en point depuis quelques temps, mais avec Victor, on s’aperçoit que ce n’est pas encore demain la veille que nous allons sortir de ce grand n’importe quoi. Certes Victor permet de marquer le retour de Clémentine Célarié et De Pierre Richard qui après quelques moments d’absences était revenu en bien grande forme. De plus, lorsque l’on regarde le casting complet et que l’on découvre que la scénariste/réalisatrice Lisa Azuelos a participer à l’écriture de ce chiffon, car en découvrant le synopsis, on ne peut qu’avoir des doutes sur les qualités de ce film, certes on ne renie pas les interprétations assez correctes des acteurs, mais le scénario qui s’essaye de surfer sur les sujets de sociétés, en reprenant des thèmes traités dans les journaux, qu’ils soient people ou non et dans les émissions de télé. Ces derniers ne sont pas traités au maximum et servant juste de prétexte à sortir des scénarios et dialogues qui se veulent être percutant mais qui au final ne valent pas grand-chose. De plus, la mise en scène est digne d’un débutant, tant la camera ne fait que suivre les acteurs et retranscrire les paroles inintéressantes et les mimiques des acteurs, bref rien n’a tiré de ce film, dont seul la morale peut nous faire rire tant celle-ci n’est pas crédible face à une histoire aussi bête que celle-ci, le pire étant que certains des acteurs ne remarquent même pas qu’ils sont entrain de faire un film mauvais, comme Lambert Wilson qui rajoute des tonnes dans ce personnage de rédacteur en chef travaillant dans un des magasines people qui ne sont pas vu comme étant de la pire espèce, d’ailleurs cela importe peu pour les scénaristes qui justement en rajoute des tonnes pour mettre en avant les frasques de chacun. On a l’impression si les scénaristes en vivent pas sur une planète différente de la notre, comme par exemple la transaction avec un banquier... critique sur:cthiboy.blogs.allocine.fr
Surpris en bien. En effet, "Victor" s'annonçait "vite regardé, vite oublié" et pourtant un petit sourire s'installe une fois le générique de fin lancé. On passe un bon moment même si cela reste assez conventionnel et plutôt léger. Mais c'est justement cette légèreté saupoudré par des dialogues drôles et des personnages attachants (bel hommage au grandissime Pierre Richard) qui rend l'oeuvre agréable. Cette troupe d'acteurs bien menée par un touchant Pierre Richard n'a pas de faille et c'est là que l'oeuvre prend tout son sens.
Le nouveau film de Thomas Gilou, réalisateur de "La vérité si je mens" est un film plaisant qui ne révolutionne en rien le genre de la comédie mais qui mérite tout de même la moyenne. C'est un plaisir de retrouver Pierre Richard et Sara Forestier. A voir à l'occasion.