La grand-mère qui se sacrifie, on l’a déjà eu dans l’aventure du Poseidon. Mais les enfants qui prennent la voiture sous les cendres, c’est totalement nouveau!! C’est quand énorme comme la voiture qui roule dans la lave en sauvant le chien par la même occasion!!!! On chipote, on chipote ok, mais le spectacle est vraiment à la hauteur. La catastrophe est à tous les étages et l’action ne faiblit pas!!
Après la vague des années 70, le film catastrophe connut un nouveau regain d’intérêt dans les années 90. Parmi les désastres naturels pouvant arriver, on trouve les éruptions volcaniques. L’année 1997 vit donc la sortie de deux œuvres s’inspirant de celles-ci : Volcano et Le Pic de Dante. Si le premier film choisit de parler d’un volcan dissimulé sous une grande ville et de le traiter sur l’échelle générale, le long-métrage de Roger Donaldson décide de situer, de manière plus crédible, l’action autour d’un volcan se trouvant près d’une petite ville et de suivre cet événement en ne se concentrant que sur la manière dont quelques personnages l’affrontent (comme le fera, quelques années plus tard, Steven Spielberg dans La Guerre des mondes). Le scénario de Leslie Bohem fait un choix judicieux en adoptant ce point de vue car on arrive ainsi à s’intéresser plus facilement aux protagonistes et à l’intrigue d’autant plus qu’il prend le temps, à l’image des Dents de la mer, d’évoquer les dilemmes économiques pouvant contrebalancer les alertes sécuritaires. Hélas, cette optique de traitement est affaiblie sûrement par une peur d’ennuyer qui empêche les séquences de se poser. L’introduction inquiète d’ailleurs par son rythme trop frénétique ne permettant pas de réellement découvrir les personnages et de s’attacher à eux. On a ainsi souvent l’impression que le film devait être plus long et que la production a choisi d’effectuer des coupes pour arriver à une œuvre de moins de 2 heures, à l’image du sauvetage final qui est traité tellement rapidement qu’il exclut toute véritable tension ou suspense. Le Pic de Dante est donc loin d’être un grand film catastrophe et possède certains aspects caricaturaux des œuvres des années 90 de ce genrespoiler: (le chien sauvé qui semble plus important que les êtres humains ou la grand-mère qui ne veut pas partir de chez elle alors qu’il est évident que sa maison sera rasée et qui meurt à cause d’une action totalement stupide) . Toutefois, Roger Donaldson arrive malgré tout à intéresser ses spectateurs aux personnages qu’ils suivent notamment car les deux protagonistes principaux sont interprétés par les visages connus du grand public que sont Pierce Brosnan (qui incarnait à l’époque James Bond, auquel on peut penser trouver des références en lui donnant le nom de Dalton, qui est le même que celui de l’interprète précédent de l’agent secret britannique, et en le logeant dans la chambre n°7) et Linda Hamilton (qui sert un moment du café comme elle pouvait le faire dans le premier Terminator) et évite de trop utiliser des effets numériques (ce qui évite au long-métrage de vieillir trop vite). Ainsi, le film de Roger Donaldson se révèle être un divertissement honnête mais peu mémorable.
spoiler: C'est l'histoire d'un film dans lequel Harry espère que le volcan crache sa lave afin qu'il puisse cracher la sienne dans Sarah Connor. Et encore, cette intro est plus subtile que le film.
- Cette critique contient des spoilers -
Dante's Peak s'inscrit dans une grande lignée de chefs d'oeuvre : Volcano, 2012, Deep Impact et bien sûr mon favori : The Day after Tomorrow. Ils ont su élever le Cinéma à leur apogée et fusionner sujet et résultat : Ce sont des films catastrophes.
Tout est nul mais on apprend des trucs : par exemple Pierce Brosnan, même lorsqu'il ne joue pas 007 est un macho antipathique. Les portraits de femmes faussement de pouvoir mais réellement incapable (la maire coachée par sa fille, qui renverse la café et est sauvée 10 fois par Harry, la grand mère qui ne peut s'empêcher de plonger dans le lac acide) sont presque aussi insupportables que le message profond de Dante's Peak. Plus le film avançait et plus je comprenais sur quoi il reposait : la remise en cause des méthodes scientifiques par les intuitions et le regard bleu azur d'Harry. Car à la fin c'est bien lui qu'à raison malgré le robot (quelle scène chiante celle-là aussi !), les capteurs de PH, de secousses sismiques et les ordinateurs Windows 96. Les dialogues sont clichés et convenus, le boss est roux avec un faciès de cochon et il sera puni comme tous les capitalistes du film. L'histoire d'amour est incroyablement chiante surtout avec le bonus "passé torturé" d'Harry. J'ai presque préféré la passionnante conversation sur le meilleur moyen de faire un bon café... alors qu'ils boivent des cappuccino. Ces américains tout de même
Film catastrophe, réalisé par Roger Donaldson, Le Pic De Dante est un long-métrage impressionnant. L'histoire nous fait suivre le volcanologue Harry Dalton, qui, quatre ans après avoir perdu sa compagne Marianne lors d'une éruption volcanique, est envoyé sur un volcan de type péléen au nord de la chaîne des Cascades, dans l'État de Washington, afin de mener une mission de surveillance sur ce volcan étant réputé éteint depuis des siècles. Mais l'activité sismologique se fait de plus en plus ressentir et l'homme tente d'alerter la maire de la deuxième ville la plus agréable des États-Unis de vingt mille habitants afin de faire évacuer la population, mais a bien du mal à se faire entendre jusqu'à ce que les évènements lui donnent hélas raison. Ce scénario nous immerge immédiatement au cœur de son sujet et s'avère extrêmement prenant à visionner pendant toute sa durée d'environ une heure et quarante-cinq minutes. La scène d'ouverture est très réussie et sert de mise en bouche à ce qu'on aura pas la suite. Car oui, après celle-ci, l'intrigue fait petit à petit monter la tension jusqu'à totalement exploser passé l'heure de visionnage. À ce moment là, les péripéties plus désespérées les unes que les autres se succèdent à un rythme effréné. On assiste alors à des scènes de destruction grandioses lorsque la nature se réveille et reprend ses droits. Des séquences spectaculaires remplies de bravoure au milieu desquels se joue une romance appréciable. L'ensemble est porté par des personnages sympathiques, interprétés par une distribution de très bonne facture comportant Pierce Brosnan, Linda Hamilton, Charles Hallahan, Jamie Renée Smith, Jeremy Foleyou encore Elizabeth Hoffman. Tous ces individus entretiennent des relations procurant quelques émotions, soutenus par des dialogues somme toute convenables. Sur la forme, la réalisation de Roger Donaldson est ultra efficace. Sa mise en scène se veut immersive et nous offre du grand spectacle. Les effets spéciaux sont eux saisissants et permettent de crédibiliser cette catastrophe naturelle. Ce visuel sensationnel est en plus accompagné par une très bonne b.o. aux notes épiques parfaitement en accord avec l'action et qui renforcent également l'aspect dramatique causé par la menace. Reste une fin tout à fait satisfaisante venant mettre un terme à cette intense course contre la lave. En conclusion, Le Pic De Dante mérite véritablement d'être considéré tant c'est un grand film dans son genre cinématographique.
Le Pic de Dante ou un bon blockbuster catastrophe des années 90. Pierce Brosman est assez plaisant dans le rôle du volcanologue et ces deux ingrédient suffisent à créer de l'intérêt pour ce film. Alors oui, il a bien vieilli mais si on le regarde comme un blockbuster des années 90 il s'en sort plutôt bien, malgré un scénario trop manichéen entre film catastrophe et romantisme. Cependant ce qui le sauve ce sont ses effets spéciaux réaliste. En conclusion un blockbuster à regarder sans se prendre la tête.
La première partie du film est très bien, un peu à la manière d'un Spielberg. Ca se dégrade quand on passe au film catastrophe. A peine quelques plans que les clichés s'enchaînent, dont l'immanquable petite fille toute seule qui pleur dans la tourmente et l'explosion de la station service. Toute le deuxième moitié du film est très en dessous, très banale, avec de très belles maquettes qui sont détruites avec des seaux d'eau. L'idéal serait de ne garder que les 50 premières minutes du film avant que ça ne dégénère.
Un très bon film catastrophe emmené par un duo charismatique Pierce Brosnan et Linda Hamilton. Les effets spéciaux sont de bonne qualité et le scénario est prenant. On ne s'ennuie pas du tout. Un vrai bon spectacle grand public.
Le Pic de Dante - le film parfait pour cocher toutes les cases pop corn mais bon, dès les 4 premières minutes, on devine la fin ! À voir juste pour le plaisir de revivre ces années 90 avec les ordinateurs et téléphones qui vont avec ! 2,4/5
Un film catastrophe sans prétention, efficace mais très prévisible signé par le bon faiseur Roger Donaldson. Dans la moyenne du genre, avec son lot d’invraisemblances et de morceaux de bravoure. Porté par un Pierce Brosnan alors au sommet, le long-métrage ne restera évidemment pas dans les mémoires mais remplit son office de divertissement pop-corn spectaculaire.
film catastrophe americain dans toute sa"splendeur"...pour faire monter l'adrenaline et foutre la trouille à la populace....le scenario..quel scenario? y'en a pas ! point fiinal.