Bien sûr que tout n'est pas parfait dans ce film mais l'histoire de cette Amérique profonde est vraie et cela change pas mal de choses. Les acteurs sont parfaits, Dommage que la musique soit un peu trop présente et la violence omniprésente.Mais c'est sans doute pour ça que le film est très bon.
Franchement nul. On a du mal à comprendre s'il y a une histoire ou pas. Ça part dans tous les sens. Le réalisateur aime les effets spéciaux qui giclent car pour ceux qui aiment il y a pas mal de sang. Finalement j'ai perdu 2h de ma vie.
Inspiré d'une histoire vraie, ce film mené par Nikolaj Coster-Waldau (game of throne) crédible dans le rôle d'un policier qui recherche la justice, il montre l'envers du décor des marginaux, des sectes et du marché de la drogue. J'ai trouvé le film plaisant, ma note
"Quand le détective Bob Hightower (Nikolaj Coster-Waldau) découvre que son ex-femme et son nouveau compagnon ont été sauvagement assassinés, et que sa fille a été kidnappée par une secte satanique, il décide de la retrouver avec l' aide de la jeune Case (Maika Monroe), une ancienne membre de la secte. Bob, par ailleurs très pieu, va pénétrer dans un monde où se mêle la lie de la société. Le titre français très racoleur, "LE PRIX DE LA VENGEANCE", ne m' inspirait aucunement. Toutefois, le fait que Nick Cassavetes, fils de son illustre père John, et réalisateur de "SHE'S SO LOVELY" (1997) soit à la baguette, acheva de me convaincre de franchir le pas, et de visionner ce "GOD IS A BULLETT". Bien m' en a pris... Quelle claque! Si la traque des kidnappeurs de la fille du héros constitue la trame principale du film, c' est avant tout une oeuvre sur la solitude qu' il nous est ici donnée de voir. Si le film est hyper violent, il nous parle de décadence, de remise en cause de nos certitudes, et de nos choix de vie. La réalisation est aux petits oignons, mêlant adroitement scènes violentes et intimistes où les personnages sont filmés à fleur de peau; Nick n' est pas le fils de John pour rien. Si l' acteur principal est très bon (Nikolaj Coster-Waldau), que dire de la prestation de Maika Monroe? Vue dans le très insipide "SONS OF PHILADELPHIA" (2020) dont j' ai réalisé la critique par ailleurs, elle crève ici l' écran grâce à une interprétation juste magistrale. Cette jeune femme-là a tout d' une grande, pour peu qu' elle soit sollicitée et sache choisir ses scripts. On suit dans "GOD IS A BULLETT" le parcours de ces deux êtres meurtris par la vie, à travers des épreuves où ils vont être confrontés à la condition humaine dans ce qu' elle a de pire. On retrouve au générique, et dans un rôle secondaire, Jamie Foxx pour une interprétation à contre emploi. La réalisation ainsi que la photographie sont parfaites, à l' instar du scenario. Quant à la bande originale, elle colle au film d' une manière magnifiquement "rageuse". "GOD IS A BULLETT" est un film à ne surtout pas manquer!"
Tout est bien américain, le bien qui va triompher du mal, et le bon père policier qui va sauver sa fille. Avec des méchants qui ont de vraies têtes terrifiantes. Des blessures qui guérissent comme par miracle d'une scène à l'autre. Tout se déroule parfaitement dans une dramaturgie bien mesurée au détail prêt. Bien américain … Mais cette fois-ci on va ranger ce pompeux côté puritain pour mettre l'accent sur cette sombre partie qui sommeille en chacun d'entre nous. La belle et grande Amérique est loin de l'image de carte postale qu'elle aime se donner. Action, violence, questionnement, en qui faut-il croire de nos jours? Ma note sera de 3.15 sur 5 aussi pour la bande son, bien choisie. Et si dieu n'était qu'une simple balle?
Sujet sensible de l’enlèvement d’enfants au sein de sectes, le film perd en crédibilité car très violent et cela devient le sujet du film. Dommage cela méritait mieux.
Comme un écho à notre époque violente et désespérante, Nick Cassavetes nous livre avec "God is a Bullet", un film violent, d'une noirceur souvent abyssale, mais pas forcément dénué d'espoir. Le réalisateur de "N'oublie jamais" se saisit de deux faits divers d'enlèvements d'adolescentes - une dizaine d'années s'écoule entre les deux rapts - perpétrés par une secte satanique. Après un prologue troublant, nous faisons la connaissance de Case (Maika Monroe), une jeune femme au passé trouble, un passé qui nous sera dévoilé par flash-back. Au même moment, dans la même ville, le policier Bob Hightower (Nikolaj Coster-Waldau) voit son ex-femme et le mari de celle-ci être sauvagement assassinés dans leur pavillon de banlieue. Gabi, la fille de Bob quant à elle, échappe au massacre, mais elle est kidnappée par Cyrus (Karl Glussman) et sa horde de fanatiques. Case qui est au fait des agissements de Cyrus propose son aide à Bob pour retrouver Gabi. Pour Bob, un bon père de famille idéaliste bien ancré dans sa communauté chrétienne, la jeune Case est d’un autre monde. La police n’ayant aucune piste solide, Bob accepte l’aide de la jeune femme. Ces deux âmes perdues et blessées que tout oppose qui finiront par s’apprivoiser, vont partir à la recherche de Gabi dans un road-movie qui, dans sa dernière partie, va se muer en une expédition punitive faite de sang et de fureur pouvant heurter les spectateurs les plus sensibles. Nick Cassavetes nous fait entrer de plain-pied dans un univers sataniste underground avec comme seule religion : la souffrance, l’autodestruction et la mort. Dégraissé de tout second degré qui aurait certainement nui au récit brut de décoffrage, le long-métrage se place entre le post-apo à la “Mad Max” (au travers de ses personnages ensauvagés) et le thriller façon “Death Sentence” de james Wan en 2007 et s'impose d’emblée comme une solide série B hard-boiled qui fleure bon le cinéma des seventies.
Plein de rebondissements. Malgré la violence dans laquelle il se retrouve, il y a de la tendresse. On se plonge dans l'histoire car bien interprété.
Il faut etre fan de cinéma américain pour apprécier ce film. Les scénario classique, bien qu’inspiré de faits réels, nous projette dans un monde d’ultra violence d’une beauté quasi surréaliste. Les acteurs sont bien dans leurs personnages et les dialogues, réduits par moments au strict minimum, se suffisent à eux mêmes. Les paysages arides du Nouveau Mexique ajoutent à la dramaturgie une touche western très XXIe siècle où la drogue, les tatouages et la mort sont le quotidien des adeptes du satanisme le plus sanglant. La bande son est exceptionnelle. Essentiellement composée de folk rock très électrique elle permet aussi d’entendre D Bowie et B Dylan. Un excellent moment de cinéma d’action mais réservé à un public adulte et averti.
Un film d'action qui se traine un peu, mais le jeu des acteurs est bon, notamment Nikolaj Coster-Waldau et Maika Monroe, quant à la participation de Jamie Foxx elle n'est qu'épisodique et furtive. Pour ceux qui parlent d'ultra-violence, on en est très loin, juste un film d'action avec quelques longueurs, quelques incohérences et pas mal de faux raccords... A voir tout de même.
Film ultra poussif. Le pitch initial aurait pu donner un bon truc, surtout que le casting est plutôt solide et performant dans l'ensemble. Mais entre les facilités scénaristiques, des dialogues plats (surtout quant on sait quels sujets ce film aborde) et un final risible : j'ai passé un moment assez désagréable à regarder ce film.