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Robert Mitchum est "l'aventurier du Rio Grande", un pistolero passant des Etats Unis au Mexique (et inversement) au fil du recit, continuellement forcé à s'exiler.
Pas beaucoup d'action (à part une attaque de caravane indienne plutôt bien menée), mais une succession de rencontres au cours desquelles Martin Brady tentera de trouver la rédemption.
Une quête du "pays merveilleux" qui semble loin d'être évidente.
Pas beaucoup d'action (à part une attaque de caravane indienne plutôt bien menée), mais une succession de rencontres au cours desquelles Martin Brady tentera de trouver la rédemption.
Une quête du "pays merveilleux" qui semble loin d'être évidente.
Une des pépites du genre, "The wonderful country" narre l'histoire d'un personnage hors du commun, qui ne choisit pas sa vie et est obligé d'opter pour l'exil. Western à la fois nostalgique et contemplatif, c'est aussi le portrait d'un acteur plus grand que nature, l'admirable Robert Mitchum. Il croise ici le chemin de celle qui fut une chanteuse parmi les plus attachantes de son époque et, avec Gary Cooper, l'héroïne d'un autre western emblématique, le superbe "Man of the West".
Adaptation d’un roman de Tom Léa (qui apparaît dans le film), c’est un western original car il décrit le contexte global de la société en place à la frontière américano-mexicaine, grâce à une grosse mise en scène et de riches décors d’époque. Malheureusement le scénario est un peu confus. A vouloir trop en faire…
J’ai eu beaucoup de mal, premièrement, à entrer dans l’histoire, et deuxièmement à m’intéresser à l’histoire proprement dite. L’histoire, qui échappe aux codes du genre, est assez « déroutante » : l’itinérance et les pérégrinations d’un vaquero ou cow-boy (histoire de point de vue) déraciné. La moue et le flegme légendaire de Robert Mitchum collent parfaitement au propos, mais cela ne suffit pas pour faire un bon film. Plusieurs pistes sont empruntées sans que l’on sache vraiment où veut nous mener le réalisateur, Robert Parrish. C’est lent, contemplatif et un brin mélancolique. Robert Parrish est un honnête réalisateur qui, d’après ce que j’ai lu, considère ce film comme son meilleur (!?). Je sauve en partie le film grâce à sa dernière scène et ses derniers plans qui sont magnifiques et émouvants.
Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
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La première fois que je l'ai vu, le film m'avait déçu et j'en étais ressorti bredouille. Aujourd'hui je l'apprécie à sa juste valeur, car ce n'est pas un western abituel auquel on a affaire : d'abord c'est une œuvre extrêmement poétique sur le rapport à la frontière et l'appartenance patriotique. Le personnage de Brandy est une sorte d'apatride, rejeté de toute part et qui cherche à vivre en se frayant un chemin entre ces 2 mondes, un peu comme si le Rio Grande était son seul vrai pays. Il me rappelle un peu le personnage de Tom Cruise dans le magnifique The last samouraï, un homme aussi partagé entre 2 univers. Les paysages sont très beaux et variés, la photographie étant un point régalien pour moi dans le film qui est soit dit en passant le western préféré de Robert Mitchum dans sa carrière. Il joue remarquablement, tout comme l'ensemble de la distribution. Je n'ai que rarement eu l'occasion de voir un film (américain d'autant plus) aussi respectueux de la culture d'un pays étranger. Enfin la réalisation magnifique de Robert Aldrich permet d'embrasser les cultures américaines et mexicaines, et de faire de The wonderful country un film très beau, intimiste et une adaptation remarquable d'un roman peu propice à la transposition cinématographique. Pour ceux qui ne l'ont pas aimé, faîtes moi confiance (je lui mettais 2/5 à l'origine) et offrez-lui une seconde chance.
The wonderful country est porté par un très bon Robert Mitchum, incarnant l'homme libre et sans attache, mercenaire désabusé refugié au Mexique suite à un crime commis de l'autre côté de la frontière. Le rythme est certes un peu lent, comme de nombreux films de l'époque (mais personnellement j'apprécie cela), mais après un démarrage un peu poussif, on rentre dans l'histoire de cet homme fort et fragile à la fois, à la solde des mexicains et qui tombe amoureux de la femme d'un officier. Pas le meilleur western, mais un film tout à fait correct.
N'oublions pas que ce film a été produit par Mitchum, c'est donc qu'il tenait au projet et qu'il s'y est investi.
C'est l'homme sans nom avant l'heure en quelques sortes, l'homme qui n'a pas de patrie, qui va là, où l'argent est roi, et où, il a une chance de prendre un peu de cet argent, en faisant le sale boulot.
Avec peu de convictions, celles ci vacillent, lorsqu'il est contraint de s'arrêter dans une petite ville, une jambe cassée, va l'immobiliser un certain temps, et il va se rendre compte, qu'il existe une autre vie, autre que celle du vagabond qu'il s'est donné de vivre.
Tous les ingrédients sont là pour nous offrir un beau western, les paysages en décor naturel, un Mitchum au regard fatigué mais au colt toujours rapide, la belle, Julie London, prise entre raison et passion, un western qui sort des sentiers battus pour l'époque, il n'a pas eu de succès à sa sortie, il faut dire que le concurrence à cette époque étaient rudes, mais, cela ne lui retire aucunement son ambition. Un film très bien maitrisé, qui fait plaisir à redécouvrir.
C'est l'homme sans nom avant l'heure en quelques sortes, l'homme qui n'a pas de patrie, qui va là, où l'argent est roi, et où, il a une chance de prendre un peu de cet argent, en faisant le sale boulot.
Avec peu de convictions, celles ci vacillent, lorsqu'il est contraint de s'arrêter dans une petite ville, une jambe cassée, va l'immobiliser un certain temps, et il va se rendre compte, qu'il existe une autre vie, autre que celle du vagabond qu'il s'est donné de vivre.
Tous les ingrédients sont là pour nous offrir un beau western, les paysages en décor naturel, un Mitchum au regard fatigué mais au colt toujours rapide, la belle, Julie London, prise entre raison et passion, un western qui sort des sentiers battus pour l'époque, il n'a pas eu de succès à sa sortie, il faut dire que le concurrence à cette époque étaient rudes, mais, cela ne lui retire aucunement son ambition. Un film très bien maitrisé, qui fait plaisir à redécouvrir.
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