The Irishman
Note moyenne
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507 critiques spectateurs

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Philippe D
Philippe D

10 abonnés 23 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2019
Déjà culte et un trio d'acteurs à leur apogée, le septième art a ce niveau touche au sublime, merci Monsieur Scorsese.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 décembre 2019
Très bon film, le maquillage des acteurs est époustouflant on pourrait même croire que les scènes ont étés tournées tout au long de leur vie tellement la ressemblance avec leurs physiques jeune est frappante.
L'importante durée du film n'est nullement ressenti ; le film reste dynamique et bien équilibrée tout du long.
Florian Malnoe
Florian Malnoe

142 abonnés 557 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 décembre 2019
Bon, Scorsese et les films de mafieux c'est juste plus possible. Dans les années 90 je trouvais deja Casino" de trop dans la filmographie du bonhomme mais là c'est le summum. Je n'ai jamais vu un Scorsese aussi insipide et sans relief. Aucune fulgurance de mise en scène ou d'écriture, des tonnes de scènes sans intérêt qui n'apportent rien et ne font pas avancer le récit. C'est du cinéma à bout de souffle et de saturation. On dirait regarder un film de vieux copains qui se retrouvent pour nous dire qu'ils sont encore là et qu'ils ont encore à donner. Sauf, que c'est pour une histoire vue et revue sur les règlements de compte de la pègre italo-américaine traitée et narrée une énième fois de la même façon. MS n'a plus rien de neuf à raconter et se recycle, si vous en avez votre claque de son cinoche sur le grand-banditisme passez votre chemin.
Julien Vasquez
Julien Vasquez

44 abonnés 1 140 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2019
The Irishman offre une vision un peu nostalgique du cinéma de Martin Scorsese mais reste tout de même un excellent film.
scrat28
scrat28

92 abonnés 292 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 décembre 2019
Venant de Scorsese, on aurait pu croire que la distribution via Netflix ne changerait rien, et qu'on pourrait visionner du grand cinéma épique sur petit écran. Malheureusement ce n'est pas vraiment le cas, et ce film a selon moi toute sa place sur une plateforme. On dirait que Martin a réalisé ce film les yeux fermés tant c'est balisé, tant ça manque de punch, tant c'est simple visuellement. Et c'est ce dernier élément qui est le plus décevant: The Irishman a un vrai look de téléfilm. Visuellement, presque rien à l'écran ne rappelle le talent du grand Scorsese. L'histoire, sans vraiment surprendre, se laisse suivre, mais ne justifie en rien une telle longueur, qui semble plutôt provenir du fait que personne n'a interféré dans cette production et que Scorsese, sans contrainte aucune, a simplement sorti son premier cut. A l'image des visuels peu inspirés, le rythme est également assez poussif, pas aidé par une bande "originale" (compilation de morceaux pré-existants) passe-partout et sous-mixée. Quant au fameux procédé de "rajeunissement" qui a coûté affreusement cher, autant ça donne plutôt bien sur les visages, autant ça cloche sévèrement car les corps, eux, n'ont pas été rajeunis, et se meuvent lentement, avec difficulté - ça se voit en permanence, et ça ne fait que renforcer l'impression poussive générale. Cette critique peut sembler dure, mais je n'ai pas détesté pour autant. Un film appréciable une fois, que je ne reverrai sans doute jamais, et qui sera oublié face aux nombreux autres films cultes de Martin Scorsese. La seule chose que j'espère, c'est qu'il ne réalise plus jamais de téléfilm et se remettra à réaliser du grand cinéma très bientôt.
Mike M
Mike M

3 abonnés 146 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 décembre 2019
Cette saga sur le crime organisé dans l'Amérique de l'après-guerre est racontée du point de vue de Frank Sheeran, un ancien soldat de la Seconde Guerre mondiale devenu escroc et tueur à gages ayant travaillé aux côtés de quelques-unes des plus grandes figures du 20e siècle. Couvrant plusieurs décennies, le film relate l'un des mystères insondables de l'histoire des États-Unis : la disparition du légendaire dirigeant syndicaliste Jimmy Hoffa. Il offre également une plongée monumentale dans les arcanes de la mafia en révélant ses rouages, ses luttes internes et ses liens avec le monde politique.
Johann W.
Johann W.

17 abonnés 36 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 décembre 2019
L'un des meilleurs films de Martin Scorsese. Un trio d'acteurs formidables, au sommet de leur art. Mention spéciale à Al Pacino dont, à mon avis, c'est l'une des prestations les plus abouties de sa carrière.
Beaucoup de profondeur sur le plan humain et de nostalgie, comme toujours, avec peu de temps mort et de longueurs. En cela, le film surpasse Casino qui ne tenais pas aussi bien dans la longueur et était un peu prétentieux par moment.
Le meilleur film que j'ai vu depuis plus de 20 ans.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 décembre 2019
Quand Scorsese épingle le cinéma américain actuel, il est évident que les cinéphiles "à l'ancienne" ne peuvent qu'adhérer à ses propos, tout en trouvant assez paradoxal que The Irishman soit un produit Netflix, et donc interdit, sauf rares exceptions, de projection sur grand écran, là où tous les films du réalisateur de Raging Bull se devraient d'être goûtés. C'est triste mais c'est ainsi et il est vraisemblable que l'on s'habituera à l'avenir à ce que la distribution cinématographique passe de moins en moins par les salles de cinéma. Ce constat de fin d'une époque correspond assez bien au ton crépusculaire de The Irishman, lequel d'une certaine façon ressemble plus à Silence qu'aux Affranchis, malgré son thème central. C'est la fin de plusieurs histoires que conte Scorsese, celle des mafieux qui ont prospéré dans l'après-guerre et tout au long des années 60 et 70, celle d'une innocence aussi devant leurs méfaits qui ont longtemps été considérés comme "romantiques", celle des illusions de Scorsese lui-même qui s'est laissé aller à donner une telle image dans plusieurs de ses films les plus célèbres (et des plus réussis). Ces temps-là sont révolus et Scorsese, à l'âge qu'il a, est mûr pour l'adieu aux armes, dans beaucoup des sens du terme. Pour autant, The Irishman, n'est pas un renoncement de son auteur à son amour de la mise en scène, même si celle-ci a moins besoin d'explosions de violence pour exister. Après tout, Marty n'a plus rien à prouver et ce film-somme, s'il n'est pas testamentaire, du moins on l'espère, sonne comme un bilan revisité d'années passées à illustrer et à magnifier un genre classique du cinéma américain : le film de gangsters. Tout en pan de l'histoire américaine défile en filigrane dans The Irishman mais le film n'est pas une fresque historique, attaché qu'il est à un personnage relativement mystérieux, cet irlandais évoluant dans l'ombre du flamboyant Hoffa, individu finalement assez insipide et à la morale fluctuante, qui aura principalement sacrifié sa vie privée et familiale (petite frustration : on aurait aimé en voir davantage dans le rapport père/fille). Passons sur les procédés de rajeunissement qui ne sont finalement qu'anecdotiques et profitons plutôt des scènes entre de Niro et Pacino, grands moments de cinéma, où l'on a presque l'impression de pénétrer une zone intime des deux personnages (à moins qu'il ne s'agisse des acteurs). The Irishman est un grand film, cela deviendra une évidence dans quelques années, quand on disposera d'un panorama complet de la carrière de Martin Scorsese. Et c'est l'un de ses plus personnels avec cette réflexion sur le temps qui passe, sur les trahisons que l'on commet et sur le regard nécessaire et lucide sur ce que l'on a fondamentalement négligé et raté, hélas. Sic transit gloria mundi.
Arbannais
Arbannais

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 décembre 2019
Quel beau clap de fin, bravo car sur les 3h30, je me suis régalé avec maximum 3 fois cinq minutes une peu longues. Ca a sublimé un dimanche pourri sous la pluie. Un vrai prisme des USA 1960-75
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 836 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 décembre 2019
Une œuvre fleuve, assurément, par sa durée et par sa volonté de saisir non seulement l'élévation mais aussi la déchéance d'une caste mafieuse et par extension de son traitement à l'écran. En cinéphile averti Scorsese égrène les références, jouant avec les codes du genre dans un rythme enfiévré. Son emblématique casting convainc sans faire néanmoins d'étincelles, notamment lors des scènes d'action pour lesquelles une citation d'un certain Roger Murtaugh semble tout à fait pertinente, et malgré le rajeunissement numérique qui ne saurait les ramener quarante ans en arrière... La biographie des héros souffre en outre de certaines redites qui alourdissent le propos. Ambitieux mais inabouti.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 décembre 2019
Nouveau film du toujours très attendu Martin Scorsese trois ans après Silence. Uniquement sur Netflix en France et dans de nombreux pays, une sortie limitée en salle a eu lieu aux USA pour une éventuelle participation aux Oscar 2020. Je pensais le voir en plusieurs fois comme une série, mais j'ai été accroché d'entrée et avalé les 3h29 d'un coup et sans interruption. Voilà une saga haletante, sur plusieurs décennies, relatant l'Histoire de l'Amérique par le prisme de la pègre et des syndicats. La mise en scène, comme souvent chez le réalisateur, est virtuose et maitrisée. Le scénario, tiré de faits réels, aussi prenant qu'émouvant, est foisonnant. La reconstitution historique est minutieuse et splendide. Et bien sûr il y a ce casting de poids lourds. Si Robert de Niro, Harvey Keitel et Joe Pesci sont de nouveau convoqués avec bonheur, Al Pacino apparait pour la première fois chez le metteur en scène. Ils sont tous vieillissants mais bien sûr tous formidables, personne ne tirant la couverture à lui, même si De Niro tient le rôle principal. Rien à dire donc pour ce nouveau chef d’œuvre (?) de Martin Scorsese, qui à soixante dix-sept ans en a encore sous le pieds. Si ce n'est qu'on aurait aimé le voir sur un grand écran...Crépusculaire et somptueux.
Renaud Morgenthal
Renaud Morgenthal

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2019
Un film de Scorsese avec De Niro, Al Pacino et Joe Pesci, excusez du peu…. Et le résultat est à la hauteur de l’attente : du grand cinéma classique, une mise en scène soignée et un grand jeu d’acteurs, monstres sacrés à hauteur de leur réputation…. Un pur chef d’œuvre !
nataleos
nataleos

4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 décembre 2019
Des trouvailles, magnifiquement interprété par Robert De Niro, une fresque implacable des années 30 aux États Unis, malheureusement trop longue, beaucoup trop longue. Serait sans doute plus digeste sous la forme d’une série .
philmon2
philmon2

40 abonnés 234 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 décembre 2019
"3 people can keep a secret only when 2 of them are dead" 

En signant pour un énième film sur la mafia italienne aux USA en filigrane de l'histoire romancée de Jimmy Hoffa, Martin Scorsese nous prouve une fois de plus que c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes.

Et reprendre les monstres sacrés du cinéma américain, dont il a lui-même largement contribué à la notoriété, c'est courir le risque de se faire critiquer pour avoir choisi la facilité.

Mais ça fonctionne, on peut évidemment se lasser des mimiques (voire grimaces) de Robert De Niro et du charisme exacerbé et sexualisé (il faut inventer ce mot rien que pour lui !) d' Al Pacino ., Force est de constater que ces deux acteurs font parfaitement le job. L'histoire est crédible, les dialogues sont toujours aussi fabuleux et l'ambiance générale du film conforme à nos attentes

La facilité, on s'en détache totalement lors de la dernière demi-heure du film, ce qui ravira ceux qui pensent qu'il est trop prévisible, et perturbera ceux qui voulaient un film formaté à leurs désirs.

Le tout constitue un nouveau pavé dans la "legacy" italienne du cinéma Américain, et un excellent coup de pub pour Netflix.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 décembre 2019
Après s’être étonné de voir un grand auteur et l’un des plus grands réalisateurs encore en activité se tourner vers Netflix pour livrer son dernier film, on comprend un peu mieux ce choix après être sorti de la (très) longue projection de « The Irishman ». Monsieur Scorsese s’est fait plaisir et certainement sans aucune contrainte imposée par un studio quelconque, le géant de la VOD lui ayant laissé le contrôle total de son film. Et si on pourrait critiquer acerbement les grands pontes des studios pour avoir malmené bon nombre de films depuis des décennies (coucou Harvey Weinstein) après des projections tests non satisfaisantes ou des résultats jugés pas assez grand public (coucou Disney), l’intervention d’un tiers peut parfois éviter des œuvres trop lourdes et plus enclines à satisfaire ceux qui les font que ceux qui les regardent. Et c’est un peu le cas ici. En effet, Martin Scorsese s’est fait plaisir avec ce film somme sur la mafia, un univers qu’il connait bien, qui l’a fait connaître et surtout qu’il maîtrise sur le bout des doigts. Mais il s’est fait plaisir de manière un peu trop égoïste, oubliant le spectateur lambda et peut-être même une partie de ses fans.



En effet, « The Irishman » peut se voir comme une œuvre synthèse sur le sujet ou un film testament. Après avoir abandonné ce sous-genre au profit d’autres horizons, avec Leonardo Di Caprio en particulier, pendant près de vingt-cinq ans, il revient à son genre de prédilection sous forme d’une réunion au sommet avec son ancien acteur fétiche, Robert De Niro. Mais il ne s’arrête pas là : il fait sortir de sa retraite Joe Pesci et boucle ce casting mythique avec Al Pacino, autre grand acteur incarnant symbolisant la mafia. Et il offre ainsi à toute une génération la vraie réunion de deux monstres sacrés du cinéma qui se sont récemment fourvoyés dans des navets alimentaires et ne s’étaient donné la réplique que d’une courte manière dans « Heat » et dans un navet oubliable (« La Loi et l’Ordre »). On ne va pas se mentir, ce trio d’acteurs est au top et ça fait plaisir de les voir bien dirigés. Certaines scènes sont passionnantes et feront date (celle dans le restaurant à Miami ou celle en prison, Pacino étant celui qui impressionne le plus). Il y a des dialogues très bien écrits et qui fusent comme des mitraillettes de manière hautement jubilatoire. Quant à la mise en scène, sans être révolutionnaire, elle est au niveau de ce que l’on peut attendre d’un tel réalisateur avec une mention particulière pour les reconstituions d’époque.



Mais s’il s’est fait plaisir et a réussi à nous faire plaisir sur bien des aspects, Scorsese et Steven Zaillian son illustre scénariste ont peut-être oublié un poste d’importance lors de la post-production : un monteur. Car « The Irishman » souffre d’un montage bien trop long et bien trop touffu. Beaucoup abdiqueront avant la fin, alors que la seconde partie est plus intéressante que la première. On pourrait couper une petite heure de film que ça n’y changerait rien et que, au contraire, cela rendrait une histoire extrêmement fouillée bien plus limpide et fluide. Le scénario plus ou moins inspiré de faits réels part dans trop de directions, trop de détails, trop de personnages, qu’il est parfois difficile de suivre et qu’il ne vaut mieux pas chercher à le comprendre dans les moindres détails. Scorsese a tout mis, il n’a pas voulu couper dans le gras, il a voulu être généreux et/ou se faire plaisir mais il oublie qu’une œuvre aussi dense soit-elle se doit parfois d’être concise et claire. Et avec le recul cette histoire d’amitié, de règlements de comptes et de gangsters n’avait pas le calibre pour un film de 3h30 ! Ou alors être développée dans une mini-série qui aurait pris son temps. Un format qui aurait sans doute été plus cohérent au vu du résultat final. A côté de ça, le savoir-faire du maître permet de ne pas s’ennuyer mais on est tout de même content lorsque la projection se termine après un trop long final de vingt minutes pas vraiment utiles non plus. En somme, une déception tout de même.


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