J'ai un problème pour noter ce film, 4 serait trop peux et 4,5 me semble un poil trop généreux. Bon va pour 4,5 mais pour moi c'est plus un 4,25. Mais je le tire vers le haut c'est parce que Strange Days est audacieux et original. Le scénario est génial, l'atmosphère est prenante et rappel Blade Runner, l'univers musical est magnifique et c'est bien joué. La mise en scène est de qualité mais je lui reproche d'abuser de longueurs, surtout à la fin.
La Surprise Totale de l’époque! UNE CLAQUE VISUELLE ET SCÉNARISTIQUE SERVI PAR UN CASTING AU TOP DE SA FORME: (, , , , , ’Onofrio), le tout dirigés avec Brio par une réalisatrice [(Point Break), (qui allait être la 1ere femme metteur en scène oscarisée)]. Strange Days, Délivre tout son panache, sur des sujets qui sont devenus encore plus d'actualispoiler: té aujourd'hui. Visionnaire sur la technologie à venir et les contextes sociaux abordés, la performance des acteurs, surtout celles de Fiennes et Bassett (qui étaient dans leur période nomination aux oscars) nous éclatent à la face, dans des registres où ont les attendaient pas. Une alchimie qui donne un film devenue CULTE à juste titre. A voir Absolument !
Une grande oeuvre de science fiction. La seule d'ailleurs qui me rappelle l'ambiance du cultissime Blade Runner. La BO rock et électro, les acteurs (surtout Fiennes en dandy désabusé et Bassett en femme forte et sensible à la fois), la mise en scène musclée, le scénario alambiqué sans être confus: tout y est pour passer un excellent. Un film sous estimé malheureusement mais qui mérite un triomphe romain.
Avec "Blade Runner" le meilleur film alliant polar et Sf.La realisatrice nous plonge dans un Los Angeles pré -apocalyptique remplit de bruit et de fureur.Le feu et le metal y règne en maître nous propulsant vers un chaos que l'on sent inéluctable .Un scénario génial des acteurs inspirés une réalisation survitaminé font de ce "Strange Day" un classique incontournable.A voir sans tarder.
Je déteste les films de SF mais celui ci aie aie aie rien à dire un scénario et une intrigue de malade avec un casting de luxe pour son époque, de quoi passer un très bon moment, à voir .
Terrain bancale que celui sur lequel Bigelow s'est aventuré pour se film: ultra violence, science fiction, flic déchu... A la base des ingrédients idéaux pour réalisé un parfait nanar! Mais finalement, ce film s'en sort très bien et approfondis de nombreux thème intéressante: la mise en abime du cinéma lui même, la réflexion sur les tournants apocalyptique que pourrait prendre la société, l'amour survit il à la violence... Egalement une petite perle imaginative esthétiquement (costume, décors, personnage...) surtout durant la scène finale du passage à l'an 2000. Ralph Fiennes, Angelina Basset...rien à dire. Seul hic: la lourde violence et le poids des images choc presque inutile qui décrédibilise le film! Une réussite!
Menée de main de maître par une réalisatrice au top. Un scénario hyper bien ficelé dans une ambiance apocalyptique et terriblement actuelle. Qui ne rêve pas de posséder cette machine...j'adore les relations entre les acteurs et cette ambiance à couper au couteau. Must have
Lenny Nero, ancien flic, s’est reconverti dans le trafic de vidéo qui permet aux gens de voir et de vivre émotionnellement n’importe quelle situation. Son business marche bien jusqu’au jour où il reçoit une vidéo relatant un meurtre. J’aime bien l’univers sombre et ghetto des villes des années 90, cela nous plonge dans l’ambiance. Le scénario est loin d’être extraordinaire mais il est plutôt novateur pour l’époque. L’enquête est assez prenante, il y a de bonnes scènes d’action et la réalisation est soignée. Les acteurs ne crèvent pas l’écran mais c’est suffisant. Maintenant, cela manque cruellement de rythme, on a tendance à s’endormir par moments avec des dialogues qui n’apportent rien à l’histoire. Trop d’actions sont prévisibles et on regrette que l’idée scénaristique ne soit pas plus creusée. Un film assez moyen.
Los Angeles le 31 décembre 1999 est une des meilleurs représentations d'une ville obscure en perdition où la violence policière fait la loi. Nous avons affaire ici à une univers quasi-cyberpunk, rendu notamment par les deck à flashback, appareils illégaux permettant de revivre, ressentir les émotions de n'importe quel passage de la vie de quelqu'un, ce procédé permet d'intégrer au film d'impressionnantes séquences en vue subjective, parfois très violente.
Ici tout est mis en oeuvre pour nous plonger au coeur du film, d'autant plus que la présentation de l'univers est très longue (l'intrigue ne démarre qu'au bout de 55 minutes !) et c'est tant mieux. Les personnages nous sont présenté en long et en large, nous découvrons ainsi Lenny, ancien flic reconverti dans le trafic de flashback, sympathique tchatcheur un peu loser sur les bords qui vit sur les souvenirs de son amour avec Faith, pimbêche chanteuse, et cherche à recoller les morceaux avec elle. Il a aussi de amis, comme la sculpturale Mace, femme forte au caractère trempée qui remplace avec brio l'inévitable héros masculin bodybuildé des films d'actions, alors que Lenny est plutôt la femme en détresse que Mace protège lors des situations périlleuses.
Cet inversion des rôles est un exploit en soi, mais les nombreuses qualités du film ne s'arrêtent pas là. Il y a la réalisation nerveuse et ambitieuse de Kathryn Bigelow, qui fait qu'on ne s'ennuie jamais en 2h30 de film, une bande son excellente, des scènes d'actions inventives et sans concession. Il n'y a que le scénario qui pêche un peu, il n'est pas à la hauteur de l'ambition affiché d'un tel univers et j'avais deviné très tôt l'identité du bad guy.
Mais ce qui compte c'est l'expérience même de 2h30 de film de science-fiction qui a les moyens d'égaler ses ambitions, comme en témoigne la spectaculaire scène finale de 35 minutes qui atteint des sommets en terme de fête et de saturation de foule pendant que des gens s'étripent.
Ca démarre très fort mais, problème majeur, Ralph Finnes a le charisme d'une courge et il est quasi en permanence sur l'écran. Les autres font ce qu'ils peuvent mais le scénario (co-signé James Cameron...) est d'une platitude totale qui fait la part belle aux scènes d'actions musclées dans lesquelles les thèmes abordés ne servent que de lien abstrait entre deux bagarres-poursuites. Les scènes de vidéos réalités ne sont pas mal foutues et il y a quelques idées intéressantes et Bigelow sait manier la caméra mais l'ensemble est quand même un de ses plus mauvais films.
Un excellent film de S-F, porté par un casting prodigieux ( mention spéciale à Ralph Fiennes, Tom Sizemore, et Vincent d'Onofrio ), et servi par un scénario original et vraiment fouillé. On ne s'ennuie pas une seconde.
Un film étonnant car assez précurseur en la matière : Strange Days est sortie bien avant Matrix, Johny Mnemonic et Ghost In the Shell !
Il va sans dire qu'à côté, le très encensé Inception fait juste bonne copie. Strange Days est un film plutôt trash même s'il ne fait pas du tout dans le gore. On nage dans un univers cyber-underground à la Johny Mnemonic mais beaucoup plus crédible. Les personnages ont des personnalités bien définies qui s'entrechoquent bien et le côté SF du scénario, bien que peu explicité tient la route. On a le droit a une vraie fin et de vrais retournements de situation. Je reproche au film sa réalisation trop mouvementée, ennervée et qui n'offre que peu de répis malgré la durée qui dépasse les 2h. On nage dans l'univers des discothèques et des quartiers sensibles où tout bouge. J'aurais aimé quelque-chose de plus sensible, plus émotionnel et ouvert à la réflexion.