Strange Days
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Beerus
Beerus

59 abonnés 59 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mars 2013
Vu au Cinéma à l'époque, et revu en Blu-Ray Allemand (la seule édition qui soit sortie à l'heure actuelle) ça reste toujours une aussi bonne péloche, portée par un Ralph Fiennes en junkie mémorable, Kathryn Bigelow se surpasse dans chacun des genres qu'elle investie, la mise en scène est d'une telle grâce (le plan-séquence au début, c'est assez brillant).
Benjamin L
Benjamin L

23 abonnés 251 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mai 2014
Une référence du cinéma de science-fiction et d'anticipation. Tout est bon, rien à jeter, tout simplement Culte...
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2008
Après s’être fait révéler auprès du grand public grâce à Point Break (1991), Kathryn Bigelow change de registre et s’oriente vers la science fiction en réalisant un film d’anticipation scénarisé et produit par James Cameron.
Strange Days (1996) est un thriller visionnaire et très violent, qui se situe à l’aube de l’an 2000, dans un monde post-apocalyptique.
Si le scénario peut nous apparaître confus sur le début, on se retrouve pourtant très vite captivé à travers ce film futuriste de très bonne facture, et ce, grâce à une palette d’acteurs parfaitement dirigés : Ralph Fiennes, Angela Bassett, Juliette Lewis, Vincent D'Onofrio & Tom Sizemore.
jthuil
jthuil

22 abonnés 364 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juin 2020
Un thriller hybride à l'ambiance très punk, qui doit énormément à ses personnages inattendus, et plus encore à Kathryn Bigelow (dont on commence à récompenser le talent, pour des films moins réussis que celui-ci, m'enfin passons). Strange Days est un film énervé, contestataire, à l'énergie communicative, bourré de belles scènes d'action, qui ne tombe jamais dans la stupidité. C'est assez rare pour être salué.
moket

660 abonnés 4 673 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 janvier 2020
Une vraie merveille ! Pour moi un film complètement culte ! Une œuvre incroyablement visionnaire sur fond de rock, de drogue et de sexe. Très noir, très pessimiste et très violent : j'adore !!!
La BO est une merveille, les acteurs tous incroyables, l'ambiance très sombre et très glauque, et le suspense toujours présent.
lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2014
Katheryn Bigelow, pour moi, c’est quand même du lourd. Ce thriller est très péchu, bien mené, très nerveux et Stephen Frears est juste remarquable. Un bon petit film qui fait du bien…
Yannickcinéphile

2 879 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2017
Strange Day est un film de qualité, qui bénéficie d’atouts certains, mais qui ne m’a pas emballé autant que je le pensais.
Je rejoins certains, le métrage est sans doute un peu long compte tenu de son sujet. La première partie est assez longuette, exposant bien la situation et ses personnages, mais on est dans un univers de SF finalement très proche du notre, donc nécessitant peu une véritable présentation affinée, et il y a malgré tous des redondances et des longueurs. La deuxième partie est meilleure, et développe une intrigue intéressante, originale, même si au bout du compte on pourra se douter de dénouement. Pour autant l’ensemble est prenant, emballant, et très typé années 90, ce qui apporte un charme rétro à l’histoire. A souligner un fond d’actualité à l’époque, le film lorgnant clairement vers un fait divers qui avait défrayé la chronique. L’imbrication reste un peu lourde cependant.
Le casting est très convaincant. Dans l’ensemble les acteurs sont remontés, avec un Fiennes talentueux, qui campe un héros un peu plus réaliste que de coutume, face à une Angela Bassett qui trouve un rôle fort et qu’elle porte avec vigueur. Autour de ce duo de choc (et de charme aussi, faut le dire !), de bons interprètes qui s’investissent : Juliette Lewis en ne se contentant pas de se dénuder mais en chantant aussi, Michael Wincott en campant un méchant fou aux faux airs de Bruce Payne, Tom Sizemore étant comme souvent un rôle de soutien de qualité. A noter aussi la présence de D’Onofrio. Belle affiche donc, au service de personnages originaux et bien construit.
La forme est soignée elle aussi. Bigelow livre une très bonne mise en scène, avec des passages très bons (notamment l’ouverture). C’est de la réalisation maitrisée, et j’ai été clairement plus agréablement surpris ici que dans le peu convaincant Aux frontières de l’aube. On sent un progrès net dans la maitrise des effets de style. Si l’ambiance a pris une teinte rétro certaine, dû à l’univers techno-punk un peu décalé par moment, il n’en reste pas moins que c’est un film avec une vraie atmosphère, dans lequel on ressent bien le côté désespéré et sans avenir, et il en résulte un métrage pertinent à bien des égards. Le film possède aussi un climat poisseux parfois très hypnotisant.
En somme, Strange Days est un film de qualité, qui appartient aux bonnes bandes de SF des années 90. Reste que ses longueurs, son côté « polémique » amené de façon assez balourde, et une teinte qui a davantage vieilli que certains de ses concurrents, ne lui permettent pas d’être le chef-d’œuvre qu’il aurait pu être. 3.5
fandecaoch

1 151 abonnés 2 232 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2013
Strange Days : Un film de science-fiction d’une richesse et d’une densité incroyable. Bien qu’il ne soit pas futuriste pour autant, il possède plutôt un univers d’anticipation avec un stylé très punk, très rock avec une histoire rechercher et des personnages bien approfondi. Vraiment, un des points forts de ce film est bien sur son scénario. Scénario recherche, qui a le temps de ce mettre en place de d’évolué tout comme ces personnages qui sont vraiment très intéressant à suivre. L’histoire est captivante du début jusqu’a la fin. Avec une histoire en deux parties : une qui met en place l’univers et qui approfondi le concept de la machine qui enregistre les souvenir pour que les personnes les revivre. Et l’autre partie qui met en place l’affaire de meurtres… Vraiment, on peut dire que le scénario est bien ficelé, bien huilé voir même fascinant et franchement, on sent le travaille. De plus, la réalisation est juste magistrale et sublime et colle parfaitement au film. Avec des vue a la FPS (a travers les yeux des personnages) quand les personnes dans la machine. C’est vraiment stylé et très bien utilisé. Et vraiment, on sent aussi le travaille et le soin de la mise en scène. Ensuite, les acteurs : que dire des acteurs. Ils sont tous très convaincant surtout Ralph Fiennes qui a un sacré charisme comme dans tous ces films. Mais la, il est particulièrement inspiré, vraiment excellent acteur. Et pour finir, les musiques collent parfaitement à l’ambiance et au style du film. Voila, un film qui n’a pas qu’un concept, ce film va jusqu'aux bout des choses. Le travaille et le résultat est la et vraiment, c’est une grand réussit : il y a rien à jeter, il y a que a regarder ce bijou du cinéma que je vous conseille fortement.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 avril 2018
Strange Days est le fruit de la vision d'un sacré couple de réalisateurs : Kathryn Bigelow à la réalisation et James Cameron au scénario. Le résultat est un film virtuose, non exempt de défauts, visionnaire et, comme souvent avec les visionnaires, trop en avance sur son temps. Certaines scènes peuvent paraître inutiles comme les séquences où on voit Charlotte Lewis danser. Mais Lewis ondule comme une vague, a un regard de braise, et c'est tellement bien filmé que ça ne m'a pas personnellement, contrairement à d'autres, dérangé.Tout le film est filmé comme un gigantesque clip vidéo. Aujourd'hui, ça ne paraîtrait pas extraordinaire. Mais en 1995...Pour 1995, j'ai trouvé ça incroyablement moderne comme s'il avait été fait actuellement. Et même les thématiques, pouvoir vivre les expériences des autres à travers un casque, elles ne sont pas devenues obsolètes. S'il y a d'un côté, cette femme forte incarnée par Angela Bassett comme les affectionne James Cameron depuis Sarah Connor de Terminator et Ripley pour Alien et ses liens tendres vers l'ancien flic Lenny Nero, il y a la noirceur voulue par Bigelow à travers ce Los Angeles à quelques encablures de l'année 2000 où l'armée patrouille dans les rues (ce qui, ironiquement, n'a pas réglé le problème de l'insécurité bien au contraire), où des noirs se font abattre par la police. Rien n'a changé aujourd'hui. Le côté visionnaire de Bigelow, malheureusement, se vérifie une fois de plus. Si le film n'a pas marché, c'est peut-être pour ce côté hybride. Ce n'est pas vraiment un film de Kathryn Bigelow mais plutôt de Kathryn Cameron ou de James Bigelow. Mais devant tant de virtuosité de la part de la reine de l'action, je m'incline.
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juin 2007
Dommage que Kathryn Bigelow n'a pas mis dans Strange Days la vigueur habituelle à ses autres réalisations. Le scénario de ce film d'anticipation est intéressante mais je trouve que Strange Days traîne parfois trop en longueur, j'ai peu accroché pourtant ce film possède de réelles qualités. Au final on est plus proche d'un polar classique que d'un film d'anticipation.
shmifmuf
shmifmuf

209 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 octobre 2012
Un thriller futuriste novateur à sa sortie qui a le mérite d'avoir lancé réellement la carrière d'une réalisatrice à suivre de près,Kathryn Bigelow qui ne s'était distinguée auparavant que par le nullissime "Point Break".
Par la suite elle réalisera l'excellent "Démineurs".
Raph
Raph

7 abonnés 161 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 octobre 2023
"The day after tomorrow !"

Los Angeles 31 décembre 1999, l’Amérique s’apprête à passer au IIIème millénaire. Le prophète rappeur noir Jeriko One est assassiné, le ou les coupables courent toujours. L’armée prend possession des rues, l’insurrection gronde.
Dans ce contexte extrême, nous découvrons Lenny Néro (Ralph Finnes), dandy alcoolique, ex-policier devenu dealer. Lenny ne distribue aucune drogue psychotrope classique, il vend des «clips» ; la nouvelle addiction des yuppies de L.A.
Le «clip» est un morceau de vie d’autrui filmé à la première personne, stocké sur un mini cd placé sur un casque que l’on pose sur le crâne. Le catalogue de «clips» est infini : sexe, braquages, concerts, souvenirs, seuls les meurtres sont prohibés. Mais la vie de Lenny, antihéros pathétique va prendre une tournure dangereuse, lorsqu’Iris, une prostituée à la solde du manager véreux Philo Gant (Michael Wincott), donnera un «clip» compromettant à Lenny spoiler: avant d’être assassinée
. Sous couvert d’un film d’anticipation musclé, «Strange Days», sorti aux USA en 1995, dénonce l’affaire Rodney King à l’origine des émeutes de L.A. quatre ans auparavant. Kathryn Bigelow ("Aux Frontières de l'Aube", "Point Break") filme avec un œil visionnaire, un futur proche d’un pessimisme saisissant. Pendant que certains nantis vivent par procuration la vie des autres grâce aux cybers criminels comme Lenny, dans la réalité, les gens meurent, les émeutes sont légion, la ville est sur le point d’exploser. Traqué pour ce qu’il a découvert, Lenny doit fuir mais quand les cadavres s’amoncèlent autour de lui, Lenny accompagné de son amie Mace (sculpturale Angela Davis), accessoirement sa garde du corps, devra mouiller la chemise s’il veut survivre. Kathryn Bigelow met en scène un trip hallucinogène de plus de 2H20’, un film choral où s’entrechoquent plusieurs destins tragiques dans une atmosphère de paranoïa complotiste jusqu’à un final chaotique miroir d’un avenir apocalyptique en devenir.
gunbuster

432 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 janvier 2007
Encore un film américain qui essaye d'aborder des thématiques intéressantes : monde virtuel / monde réel, régime sécuritaire et raciste, tueur en série.
Malheureusement, j'ai très vite compris qu'il n'en était rien, puisque la réalisatrice évite soigneusement d'aborder les sujets qui fâchent (assassinat d'un leader noir par des policiers racistes et critique d'un régime ultra-sécuritaire qui stigmatise la communauté noire aux USA), et préfère reprendre à l'identique toutes les situations déjà-vues dans 99% des films policiers américains.
Le casting est catastrophique : Ralph Fiennes est totalement inexistant à l'écran, Tom Sizemore est ridicule comme pas deux, Juliette Lewis fait traînée et le reste du casting est à ranger dans le "improbable". Seule Angela Bassett a du mordant et se donne vraiment dans son rôle.
L'intrigue est inexistante, avec des va et viens inutiles, donnant à l'ensemble un aspect brouillon, comme si la réalisatrice ne savait pas quoi faire.
Le tout est recouvert d'une dose de sexe, flingue et hard rock, donnant plus souvent l'impression d'être dans une boite de nuit que devant du cinéma.
Kathryn Bigelow ira jusqu'à oser terminer son film par un happy end, ajoutant encore une couche au grotesque, ridicule et minable qui suinte du film.
Pour ne pas finir sur une mauvaise note, je vous conseille chaudement son (seul) chef d'œuvre "Aux Frontières de l'Aube".
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2025
Il faut être honnête, on a du mal à entrer dans le film, car c'est chaotique, on sait que c'est Kathryn Bigelow à la réalisation, donc on lui donne le bénéfice du doute et, on attend de voir où cela va nous mener. On est dans une ambiance de fin de siècle, presque apocalyptique, sur fond de rock électro, de bruit, de fureur, et d'une pointe de science-fiction avec ces casques neurologiques qui vous emmène loin de votre quotidien, une vérité virtuelle à laquelle vous raccrocher. L'ambiance électrique, la caméra à l'épaule version terre et tremblement, sont là pour créer un malaise, nous montrer que l'on est dans le présent, mais en même temps dans un futur réaliste. Juliette Lewis, fait du Juliette Lewis, exploitant ce côté aguicheuse, provocatrice, mais le reste du casting est de haute volée, mention spéciale à Angela Bassett. Puis le film prend un tournant plus conventionnel, avec une histoire de flic, de meurtre, d'enquête, le rythme reste tout de même enlevé, et enfin on entre dans l'histoire, et on commence à prendre plaisir à regarder tout ce beau petit monde se démener dans un monde brutal, au bord du chaos.
Cette société est dérangeante car elle nous renvoie à nos bassesses, à nos faiblesses, et à notre médiocrité, le final offrira une part de surprise, même si, le tout reste conventionnelle.
On a échappé au pire, et on peut se réjouir que le film passe les années sans difficulté et que le redécouvrir aujourd'hui nous démontre encore une fois tout le talent de la réalisatrice.
Julien D

1 337 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 août 2014
La réalisatrice, en mettant en scène un scénario écrit par son mari James Cameron (qui, en même temps, produit le film), s’attaque au genre du cinéma d’anticipation en imaginant, dans un futur pas si lointain (situé à la veille de l’an 2000, soit moins de quatre ans après la sortie du film), un thriller sur fond de tensions interraciales et de corruption. Kathryn Bigelow nous dépeint donc un avenir peu radieux mais qui lui permet de développer le concept d’une technologie permettant de revivre les souvenirs d’un autre, et ce de la meilleure façon qui soit. L’utilisation du point de vue subjectif dans les scènes de clips est d’une virtuosité sans appel, comme le prouve la magnifique scène d’ouverture, un plan-séquence de plusieurs minutes, qui immerge le spectateur dans l’univers violent qui constitue le film. Ralph Fiennes est exceptionnel dans son rôle de dandy blasé, tout comme le sont Tom Sizemore ou encore William Fichtner. Les deux rôles féminins cependant, sont incarnés par Juliette Lewis et Angela Bassett qui, l’une comme l’autre, nous avaient habitués à des prestations plus convaincantes. A part son dénouement téléphoné, le scénario est une pure réussite aussi bien en tant que polar brutal qu’en tant que prophétie d’un 21ème siècle où la connexion est au cœur des relations humaines.
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