À première vue la bande annonce, la bande son et le casting semblaient alléchants...
Mais quelle déception !!!!
Inutile de noircir un tableau déjà bien terne... Disons que le premier tiers du film se regarde et tient en haleine mais ensuite on perd totalement le fil, tout s'effondre...
On est aux antipodes des deux premiers volets. Le film est loin mais tellement loin des survival horror "realistes" qu'incarnaient ses prédécesseurs...
Rien ne va :
- L'évolution des infectés, totalement improbable à la limite du ridicule.
- Le périple mère/fils qu'on peut définir par "voyage au bout de l'ennui".
- L'arrivée de Jack O'Connell façon parodie sûrement un hommage à Shawn of the dead et Zombieland.
Suite et faut espérer Fin du truc 28 ect... Si les 2 premiers sont bons, celui-là, pêche clairement de son manque de maîtrise scénaristique et de réalisation (Danny boyle a perdu sa classe là!) . C’est confus et Brouillon! On s’attend à voir qque chose en corrélation avec les 2 précédents films, et à part le fait qu’il y ai encore des Zombies en Britania, on ne sait pas comment çà se passe en dehors et pourquoi on ne peut endiguer le virus et sa transmission. Bref on se noie à marrée haute dans une histoire menée avec des acteurs pas convaincants except , qui lui, donne un souffle à ce film. Mais ça reste insuffisant. Une flèche gâchée par où sa vision qui partait droite rate sa cible à l’arrivée.
"28 ans plus tard" ou plutôt "18 ans plus tard", il a fallu attendre 18 longues années pour voir la suite de cette saga commencé en 2002, en espérant qu'il ne faudra pas attendre "18 siècles plus tard" pour voir la suite.... je plaisante. L'univers est toujours aussi excellent et agréable à suivre, pour avoir visionné les deux précédents films juste avant celui-ci, "28 ans plus tard" reste respectueux de la saga des "28". L'histoire a un côté philosophique et poétique, la nature humaine est toujours très bien abordée sans la moindre concession. C'est le genre de film qui marque car il nous fait réfléchir. Le jeune Spike (Alfie Williams) est excellent dans son rôle. La photographie est excellente, les paysages sont magnifiques, à la fois sublime et..... menaçant par apport à ce qu'ils contiennent, le contraste est saisissant. Danny Boyle réalise encore un très bon film de "zombies", vivement la suite !
C’est dommage, je voulais y croire avec un début prometteur ( évolution d’un ado en pleine construction qui fait face à un père volage, menteur et trop exigent avec sa descendance) . Mais les 3/4 du film ne sont pas à la hauteur du 2 eme opus…Il aura fallu attendre 18 ans pour nous sortir ça. Ce qui est bien c’est qu’il m’a fallu 28 minutes pour l’oublier …. Et c’est tant mieux….
Ça fait tellement du bien de voir un film de ce budget qui raconte quelque chose, qui a un propos, un mise en scène, qui transmets des émotions. Danny Boyle ose insuffler autant de folie et d'humanité à cet opus qu'au tout premier. Ça ne plaira probablement pas à tout le monde, mais c'est probablement une partie de ce qui est en fait le charme, car on est très loin d'un produit consensuel et premaché. Presque aussi bien que le 1er, largement meilleur que le 2 selon moi.
J'avais envie de voir cette suite et je ne suis pas déçue! Histoire et bande son d'enfer,le rôle principal tenu par un jeune garçon absolument crédible.
J'ai adoré la suite, rien à voir avec les 2 premiers volets, très prenant entre malaise, terreur et émotion. Seul bémol : les 5 derniers minutes à la Tarantino complètement décalées, parodiques et inutiles.
Une réussite. Une suite qui sait contourner les attentes des spectateurs en proposant un spectacle à la fois intense et intime. Dans un monde qui a évolué et où l'homme cherche désormais sa place. Tension, mélancolie, poésie, horreur. De la mise en scène, à la musique, en passant par les acteurs. On est transportés de la 1ère à la dernière minute. Ce nouvel opus de la saga renouvelle intelligemment son propos et ouvre les portes d'une nouvelle trilogie qu'on ne demande qu'à découvrir. Vivement The Bone temple en janvier prochain.
En sortant de la salle, je me suis demandé qu’elle était l’histoire que l’on venait de me raconter ! Impossible de la résumer tant les incohérences et problèmes d’écritures sont nombreux. Rien ne tient la route, les sujets de fonds abordés sont systématiquement survolés ou tout simplement laissés de côté ! Les enjeux posés dans une séquence sont oubliés dans la suivante. C’est d’autant plus dommage que le reste n’est pas mal. Les effets spéciaux ne sont pas mauvais, la mise en scène tout à fait conforme au style Boyle, il y a de bonnes idées de design, les acteurs font le job (sans briller mais tiennent leurs rôles) mais tout cela est au service d’une histoire inepte et incohérente (maladie aux symptômes variables, nourrisson silencieux, géant pas si géant, ermite qui survit on ne sait comment, deuil expédié, relation père – fils survolée, humanité des infectés, etc.). Sur le papier, c’était prometteur, sur l’écran, c’est un ratage ! Il semble que cela soit le début d’une nouvelle saga, espérons que les prochains seront meilleurs.
Absolument nul! Autant j'avais plutôt aimé les deux opus précédents autant celui là est médiocre tant dans le visuel que dans le scénario....mais y a t'il un scénario ? On ne comprend vraiment pas où le film veut en venir , mélange de rites initiatiques, de quête pour sauver un être aimé, de rituels sataniques complètement hors de propos, et la fin....sortie de nulle part avec un rappel ridicule au début du film...passez votre chemin
Avec la spoiler: vulgarité qui définit son geste artistique depuis ses débuts, le cinéaste britannique Danny Boyle réussit à faire naître de la beauté spoiler: au milieu de l’horreur , en témoignent la séquence remarquable de retour au village qui mute spoiler: brutalement en course-poursuite sur une digue encore submergée , les plans larges sur des silhouettes figées dans le contrejour et attendant spoiler: le signal sonore pour courir en direction des protagonistes , une complicité maintenue malgré tout entre un fils et sa mère. 28 Years Later compose une première partie percutante parce que politique, revisite le récit initiatique (à échelle singulière) ainsi que la chanson de gestes (à échelle collective) par le projet spoiler: absurde d’accompagner un enfant dans les bois pour accomplir ses premiers faits d’armes, à savoir exécuter des zombies. À cette bêtise assumée, qui mobilise tout un imaginaire médiéval viriliste redoublé, telle une allégorie, par l’alpha au gros kiki, répond une indignation devant le mensonge de la communauté de Lindisfarne, aussi appelé Holy Island : rien ne saurait justifier l’héroïsme de Jimmy sinon la parole d’un père qui déforme volontairement la réalité, invente des exploits, idéalise la bravoure de sa progéniture et, par la même occasion, de son sang . Le film propose ainsi une représentation de la spoiler: paternité toxique qui se réfugie dans la croyance afin de donner un sens à son existence ; en réaction, il consacre le memento mori comme ultime voyage, hommage à Narayama bushik� (Sh�hei Imamura, 1983) spoiler: maculé d’hémoglobine . Les trouvailles punk de mise en scène dynamisent un récit qui devient alors prévisible et que le grand-guignolesque tente de rendre surprenant, jusqu’au grand n’importe quoi en clausule qui dialogue avec l’introduction télévisée… Preuve que la transgression du petit cinéma de Danny Boyle demeure superficielle en dépit des tentatives de dévoiler les artifices inhérents à la conception d’un spoiler: roman national et patriotique .
Ce film est excellent, tant dans sa mise en scène que dans le scénario. Les acteurs s’en sortent à merveille et le tout est très plaisant à voir. Il est bien entendu très violent, mais elle n’est jamais vraiment gratuite, et l’humour est bien présent. La seule chose qui aurait selon moi pu etre plus travaillée est spoiler: la relation entre le pere et le héros, qui aurait pu être plus profonde.
Très spécial comme film. Je ne sais pas vraiment quoi en penser. Des acteurs incroyables qui sont pas assez exploité à leurs justes valeurs et une fin trop rapide et inexpliqué.