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Un visiteur
4,5
Publiée le 29 novembre 2013
Touché, en plein cœur. Voilà ce que j'ai ressenti en regardant ce film. Transpirant la sincérité, le récit touchant d'un jeune adulte de 27 ans qui se voit diagnostiqué d'un cancer. Du quotidien à ses relations avec son entourage, les changements et les réactions sont différentes. En terme de réalisation, ça ne vole pas haut, ce n'est pas le réalisateur qui a rendu ce film génial. Non, c'est le scénario et les acteurs. Joseph Gordon-Levit est ultra touchant, en en faisant jamais trop, presque minimaliste, là où Seth Rogen en fait des caisses (comme à son habitude). Mais là aussi, le choix de Rogen est le meilleur qui soit, car son personnage à été écrit comme ça, et au détour d'une scène, un simple plan, tout est remis en perspective. C'est peut être naïf de ma part, mais ça marche. Bim, touché coulé. Ce n'est pas du grand art, mais il reste beaucoup plus touchant que la plupart des autres mélodrames que j'ai pu voir.
50/50 est le parfait mélange de l'humour et du drame. Son scénario est très bien écrit. Car le film est très drôle. Mais aussi assez émouvant. J'adore la relation qu'on les deux amis. Seth Rogen est vraiment très drôle. Et Joseph Gordon Levitt lui paraît très sincère dans la situation ou ce trouve son personnage. On peux donc en conclure que le casting est parfait, en y ajoutant Anna Kendrick. Le film film est un parfait remède à la morosité.
Un film qui traite du cancer ce n'est jamais évident, là où certains pourraient tomber dans le pathos, Jonathan Levine choisit la comédie et c'est finalement un bon choix et il se repose avant tout sur le talent comique de Seth Rogen pour nous faire oublier à quel point la situation est dramatique pour Adam, campé par le talentueux Joseph Gordon-Levitt. Évidemment il ne faut quand même pas oublier de nous faire verser quelques larmes d'où la dernière partie un peu plus convenue mais qui sait quand même rester juste. Le problème vient du manque de rythme dans le scénario et de la mise en scène, sans vie et ponctuée de chansons pop pour se la jouer "(500) jours ensemble" sans pour autant y arriver et qui empêche de profiter pleinement du film.
Très bon film qui parle de la maladie avec humour sans jamais tomber dans la caricature, ni dans le "lourd" ! '50/50' est un des rares cas à bien mélanger le genre dramatique et humoristique sans jamais lasser le spectateur. Les acteurs sont vraiment excellents et touchants (Joseph Gordon-Levitt nous prouve encore qu'il est un des meilleurs acteurs de sa génération), la musique est sympa, les dialogues sont bien ficelés et font ressortir les émotions... bref, ce film est une bonne surprise qui nous rends de bonne humeur malgré un sujet difficile !
Je n’ai aucune idée de l’âge de Joseph Gordon-Levitt, mais j’ai l’impression qu’il est encore à la fin de l’adolescence. De ce fait, il était particulièrement crédible en jeune homme mal dégrossi, grand ami de Seth Rogen.
Dommage, alors, qu’avec un tel duo de têtes d’affiche (même si Joseph Gordon-Levitt a bien plus de temps d’écran que le pauvre Seth Rogen, réduit à jouer les utilités), l’excellent réalisateur de La Loose Jonathan Levine nous sorte un long pensum bavard, bourré de tics indépendants (bande-son alternative, grands plans longs et vides, quête de sexe) et surtout pas vraiment drôle sur ses moments de comédie et pas vraiment émouvant sur ses moments dramatiques. Cependant, tout n’est pas à jeter, loin de là. La première partie du film est très satisfaisante, les acteurs sont plutôt bons dans l’ensemble, Anna Kendrick & Philip Baker Hall sont vraiment des acteurs trop rares.
Mais entre de la musique assommante, une longueur rédhibitoire et une affiche vraiment dégueu, autant aux USA (vraiment moche) qu’en France (ce montage Photoshop moisi digne d’un mauvais forumeur, sérieux…), le film, n’ayant déjà pas beaucoup pour lui, finit de s’effondrer avec de laisser son spectateur dans les bras de Morphée.
Après le magnifique "All the boys love Mandy Lane" et le sympathique "Wackeness", Jonathan Levine met en images le scénario autobiographique de Will Reiser. Sur un sujet difficile, le duo parvient à ne jamais tomber dans les pièges du mélo larmoyant, privilégiant l'humour doux-amer aux violons habituels. Souvent drôle et d'un optimisme à toute épreuve, servi par des seconds rôles attachants (Seth Rogen dans son éternel rôle du bon pote braillard, Anna Kendrick en psy maladroite et choucarde comme c'est pas permis...) entourant le toujours impeccable Joseph Gordon-Levitt, ici remarquable, "50/50" n'en reste pas moins émouvant, à fleur de peau, procurant une véritable émotion sans jamais en faire trop. On ressort du film la larme à l'oeil, la voix chevrotante et la lèvre tremblotante mais avant tout, on ressort de "50/50" sur un petit nuage.
Adam (Joseph Gordon-Levitt tres juste dans son rôle) apprend qu'il est atteint d'un cancer. Nous suivons l'évolution de son combat avec une certaine légèreté, pas vraiment concerné par le ton (humoristique) emprunté mais tout de même avec empathie pour ce que vit ce jeune homme au quotidien. Finalement, il est à déplorer le choix de Seth Rogen (comme fidèle ami d'Adam), qui une fois encore, en fait des tonnes pour rien et châtie fort peu son langage..
Des films avec un personnage principal souffrant d’un cancer, il n’y en a pas qu’un. Il n’en reste pas moins que j’ai apprécié celui-ci, ne serait-ce que parce qu’il ne vire jamais aux clichés faciles et au romantisme mièvre, ce qui est assez rare pour être souligné. On se concentre sur l’épreuve traversée par le personnage ; le reste viendra vraisemblablement post film, d’après l’ouverture laissée par la dernière scène. Les protagonistes, d’ailleurs, sont sympathiques, tout à fait crédibles dans leur évolution et leurs relations, et portés par un très bon jeu d’acteurs (quoique, comme dans tous ses films d’ailleurs, je ne sois pas franchement fan de la grossièreté des répliques de Seth Rogen ; l’humour « poli » du reste du scénario fonctionne bien mieux), qui a capté mon attention du début à la fin. Et m’a d’ailleurs, au passage, décroché une larme, lors d’une scène poignante dans la voiture. En somme, comme je l’écris souvent, il n’y a pas de révolution, mais ce film est tout à fait agréable à regarder, tour à tour comique et touchant. Une bonne pioche !
Magnifique film. Une histoire aussi troublante que touchante racontée avec un humour déconcertant. On peut rire de tout mais pas n'importe comment. Même si ici le but du film n'est pas de dresser une satyre ou de dédramatiser le cancer, on voit un personnage (Gordon Levitt au top) qui arrive à affronter le cancer sans sombrer dans les lymphes habituelles. Une lesson de courage, d'amitié, et de valeurs qui fait chaud au coeur.
Comédie dramatique sur le cancer, sujet plutôt casse-gueule. Là où de nombreux films se serraient contentés de nous faire chialer avec une histoire bien triste, 50/50 réussi le pari de nous faire rire avec ce même sujet (et faire rire avec ce sujet la:respect). Il n'y a quasiment aucun temps mort pendant le film, ça alterne aisance moment d'émotion et moment drôle avec énormément de finesse. Les acteurs sont bons, et particulièrement JGL et Seth Rogen. Dans mon top5 de l'année sans problèmes!
Le cinéma américain a la fâcheuse tendance de polariser les émotions; quand c'est une comédie, il faudrait rire du début à la fin, parce qu'on nous a promis qu'on allait voir une comédie. Même principe quand c'est un drame mais là, on préfère pleurer, être bouleversé par des émotions spécialement conçues à cette fin. Mais la vie ne ressemble en rien à cette division simpliste entre les beaux moments et les moments tristes. Le film rend toutes les réactions plausibles même si elles sont tellement différentes d'un personnage à l'autre. Les nombreuses nuances ajoutent de la complexité à cette situation qui aurait pu facilement être simplifiée pour le cinéma. C'est grâce au talent des comédiens, qui vont de Joseph Gordon-Levitt à Anjelica Huston, en passant par Seth Rogen et Anna Kendrick que ce mélange fonctionne. 50/50 tire profit de leur talent sans se gêner. Tant et si bien qu'on ne lui en tient pas trop rigueur de se laisser aller à quelques flottements musicaux et à une histoire d'amour à saveur de guimauve par moments. Il est rempli de trouvailles comiques très réussies, qui vont de l'habituel pot médicinal au meilleur ami comic relief qui vient désamorcer les séquences trop lourdes. Il faut aussi compter sur les maladresses d'une jeune psychologue un peu dépassée. On n'a pas l'habitude de se laisser prendre au jeu de la réalité, au cinéma, et 50/50 n'y changera pas grand chose. Mais le réalisme, on y croit fortement, pour la simple et bonne raison que c'est à travers lui que les émotions traversent l'écran pour rejoindre individuellement les spectateurs. 50/50 réussit ce tour de passe-passe qui défie toute logique et propose un mélange entre la comédie et le drame, dans quelque chose qui ressemble à ... la vie.
Dans "50/50", Joseph GORDON-LEVITT livre une interprétation époustouflante. Quel talent ! L'intérêt du film repose littéralement sur ses épaules, et il se montre quand même à la hauteur des attentes. Par ailleurs, même si les scènes avec son meilleur ami sont répétitives, sa relation amicale avec le personnage campé par Seth ROGEN apporte un plus au déroulement de l'intrigue. L'autre bon point de ce film, c'est sa faculté à varier d'un genre cinématographique à l'autre. On passe efficacement d'un film comique à un film dramatique, et vice-versa. Il faut, cependant, signaler quelques détails négatifs dans le film réalisé par Jonathan LEVINE. Par exemple, le personnage de Katherine (Anna KENDRICK) méritait d'être plus élaboré. Elle n'est vraiment pas à sa place dans l'intrigue. À la place, le réalisateur propose des scènes dont l'utilité s'avère très discutable au final. La petite amie d'Adam (Bryce DALLAS HOWARD) constitue, également, une déception. Ce personnage est mal exploité dans le déroulement des évènements. C'était presque mieux qu'elle ne soit pas là, car on ne croit pas un instant à la sincérité de l'amour qu'elle éprouve pour Adam, et cela, dés les premières minutes du film. Quoi qu'il en soit, retenons que "50/50" parvient à traiter d'un thème fort avec panache.