un film peu emballant qui aborde un sujet difficile....un jeune homme qui n'a qu'une copine et un ami est atteint d'un cancer...S'en suivent des soins en milieu hospitalier et des changements dans sa vie privée...Cela n'est pas larmoyant mais c'est plutot banal à tous les niveaux, acteurs, scénario, même le traitement de la maladie....Ce n'est absolument pas une comédie mais cela ne donne pas trop le moral et on ne s'attache pas vraiment aux personnages (tout semble un peu prévisible)...Je ne conseille pas vraiment...
Si le postulat de " 50/50 " est alléchant, le spectateur lui à la sortie du film éprouvera une grande déception ! Le film avait une qualité qui était de narrer un sujet dramatique, en l’occurrence le récit de cet homme dont la vie va être chamboulée lorsqu'il va apprendre qu'il est atteint d'un cancer, et essayer d'alléger le propos en le parsemant d'humour. Le film ne manque vraiment pas d'idée mais le soucis majeur est que le réalisateur n'arrive pas à rendre cette histoire crédible. L'humour, servie ici par Seth Rogen qui est tendre et désopilant, est une des rares choses auxquelles le spectateur peut s'accrocher afin de ne pas quitter la salle avant la fin du film. Joseph Gordon-Levitt, dont le talent est incontestable, est excellent mais son personnage est sans relief et le spectateur n'éprouve pas la moindre compassion pour lui, mais il arrive tant bien que mal à gérer cet amoncellement de défauts et prouve qu'il est un acteur talentueux quelle que soit la qualité des films où il joue. La partie dramatique est quant à elle vraiment problématique. Elle est ennuyeuse et l'émotion se fait rare. Même si l'avant dernière séquence est assez émouvante, elle est alourdie par cet effet romanesque indigeste de l'affreuse scène de fin. Le réalisateur n'a pas su assumer cette idée que de mêler deux genres différents et se perds complètement en route, et le spectateur avec !
50/50 constitue une vrai belle surprise de cette année 2010. Cette comédie dramatique basée sur un sujet grave (le cancer) parvient à tourner l'idée en dérision et à en faire quelque chose de très drôle et de très émouvant à la fois, ce qui n'est vraiment pas facile. L'histoire est bien agencée, intelligente et prenante, on ne s'ennuie pas une seule seconde pour ce film qui a été nominé pour le Golden Globe du meilleur film dramatique (mais tomber contre "The Artist" était perdu d'avance). Bref un vrai bon film, agrémenté d'un vrai bon casting avec en tête Joseph Gordon-Levitt (qui a été nominé pour le Golden Globe du meilleur acteur mais tomber contre Jean Dujardin était perdu d'avance également), Seth Rogen qui est étonnant et Anna Kendrick.
"50/50" est un nouveau film traitant l'histoire d'un gars qui à un cancer, mais Jonathan Levine a bien réussi à en faire un nouveau film, une nouvelle histoire sans que ça reste du gros déjà vu.
Premièrement le scénario est intéressant. L'histoire entraînante, par moment on rigole, d'autres on a envie de couler quelques larmes. Ce mélange d'humour au drame était plutôt bien géré. On ne retombe pas comme dans ces films totalement dramatique, avec un gars qui a un cancer et va déprimer pendant tout le film. Ici, dans "50/50", on reste emballé justement grâce à la touche d'humour apportée. Pas de scènes ennuyeuses, voir inutiles, tout reste très cohérent, tout a son importance. Puis, comme le titre du film l'indique, il a belle et bien une chance sur deux de décédé, et pendant tout le film on est là, au près de lui, et on veut se battre à ses côtés pour qu'il survive et puisse continuer sa vie normalement. Certes, les choses ne seront pas si facile pour lui, et pendant 1h30, il y a ce jeu entre la vie et la mort, et bien sûr, on veut qu'il vive.
Quant au casting, il est juste excellent. Un Joseph Gordon-Levitt à fond dans son rôle, une prestation juste excellente. Un acteur comme on les aime bien sûr. Ainsi que Seth Rogen, l'acteur qui devait être du casting, qui a réussi à apporter cette touche d'humour au film, et réussi bien évidemment à nous donner le sourire.
Enfin, ce film est un film à voir. Peut être que le sujet à déjà été traité mainte fois, mais ici, elle est traitée de façon à ce que vous soyez captivé, et ne vous posez même pas la question pendant le film "Il me semble avoir déjà vu ça dans d'autres films?". 50/50 réussi à se différencier, et c'est ce qu'il a fallut pour que je passe un bon moment.
Un film magnifique, tout simplement. Tout les acteurs acteurs jouent leurs rôles à la perfection, Bryce Dallas Howard, Seth Rogen, Anna Kendrick, tous sont excellents. Chaque personnage est exploité à fond, les situations l'évolution du scenario sont très bien maîtrisées malgré une difficulté évidente à introduire et conclure l'histoire. On est vraiment touché par cette histoire, et en même temps on rit. Je me suis surpris à passer littéralement du rire aux larmes à certains moments du film. C'est très prenant, très beau. Certains détails aparemment anodins paraissent finalement très séduisants et apportent une autre dimension à l'histoire, telle que cette relation entre le vieux chien Skeletor accompagnant jusqu'au bout le cancéreux. Et Joseph Gordon-Levitt nous prouve qu'il est un acteur extrêmement doué qui peut nous emmener très loin. A cela s'ajoute une très bonne mise en scène (le réalisateur sait filmer, c'est indéniable). En bref, une vraie perle qu'on oubliera pas de sitôt.
Agréablement surpris par 50/50 qui surprend en réinventant les codes de la comédie dramatique. Le savant mélange de "buddy comédie" et d'émotion est assez réussi. spoiler: Une fin plus tragique aurait fait gagner en puissance, mais il est dur de retirer le happy ending aux américains!
Un sujet tres difficillle mais amené avec tacte a l'ecran , Touchant et tres prenant , Les acteurs sont vraiment excellent. un bon film dramatique a decouvrir
Ayant besoin de me détendre, je me suis dit que "50/50" serait un antigel idéal pour contrer l'arrivée du froid et dérider mes zygomatiques. Bon, je l'avoue, je me suis fourvoyé en beauté : de comédie, ce film de Jonathan Levine n'en a que le nom. En effet, je suis resté totalement insensible à l'humour incarné par Seth Rogen ("40 ans, toujours puceau", "En cloque, mode d'emploi", mais ici cantonné au rôle de pote lourdingue, ce qui se traduit par le même Seth Rogen que celui du "Frelon vert", mais enrobé d'un langage très stylé de chasseur de moule fraîche ...). A défaut de pleurer de rire, j'ai pleuré tout court car l'aspect dramatique de ce long-métrage est omniprésent avec la lutte de Joseph Gordon-Levitt contre un cancer (à 27 ans ..., ce qui va chambouler sa vie et la vision de sa propre existence). Conservant envers et contre tout ce souci continu de dédramatiser la situation, cette tribulation au goût acide atteint le spectateur, ce qui ne paraissait pas gagné vu le traitement prévisible et disons-le assez consensuel accordé à un sujet aussi sensible. Le manque de charisme évident de sa tête d'affiche (avec un Joseph Gordon-Levitt très propre sur lui, très (trop ?) lisse aussi) est d'ailleurs assez pénalisant tant on aurait aimé compatir et l'accompagner dans son chemin de croix. Bénéficiant d'une écriture soignée et quelque peu aseptisée, ce feel-good movie plein de bons sentiments offre un double visage en naviguant entre drame et comédie, ce qui permettra à chacun d'y trouver son compte. Pour ma part, j'y étais venu chercher du rire, et j'en suis reparti avec des larmes. Digne représentant du cinéma indépendant américain, "50/50" m'a donc étonnamment surpris et a fait mouche avec un sujet des plus casse-gueule, même si ce n'était pas de la manière espérée ...
Ahhh! Que ça faisait longtemps qu'une vraie bouse n'était pas venue se loger entre mes mains (mis à part pour le dernier "Twilight" mais ça, ça n'était pas volontaire de ma part). En ce cas, je dois remercier (ou pas) Jonathan Levine pour cette comédie plate et convenue. Et cette fois, Levine choisit de traiter d'un sujet "dur", le cancer. Comme dirait feu Desproges, on peut rire de tout et de n'importe quoi, mais pas avec n'importe qui. Chose que ne semble pas comprendre le petit Jonathan en préférant sombrer dans les pires clichés du genre avec un film humoristique qui parle du cancer sans froisser les pudibonds. N'allez pas croire que je soutiens le cancer! Il faudrait être fou pour être en faveur d'une merde pareille. Mais quitte à faire rire, autant jouer le jeu à fond. Or, "50/50" ne fait pas rire. "50/50" est aussi merdique que la maladie traitée dans l'histoire. Mettez la dernière coqueluche hollywoodienne du moment en la personne de Joseph Gordon-Levitt, rajoutez un acteur comique à succès (Seth Rogen qui reprend tout bonnement son rôle de "Green Hornet", à savoir un balourd assoifé de belles pépés et d'alcool), prenez deux belles donzelles (Bryce Dallas-Howard et Anna Kendrick) et saupoudrez de pathos jusqu'à rabord. Vous obtiendez ce bel étron. "Ne sombrons pas dans le patho" clame Anjelica Huston à son fils, pourtant, Levine n'écoute pas les conseils de maman. Le montage et la photographie n'ont rien d'exceptionnel (on se croirait devant un téléfilm TF1 pour tout dire) mais surtout, l'histoire est prévisible à des kilomètres. Rien de surprenant. Mais le pire réside dans le fait que Levine cherche surtout à faire chialer le spectateur en ayant recours à l'éternelle musique triste lors des scènes dites tristes, sans oublier de la musique bien funky pour ne pas faire oublier que l'on se trouve devant une comédie! Rire contre le cancer, voilà une idée géniale! Encore faut-il bien l'exploiter. Pour une comédie traitant du même thème, mieux vaut regarder "Sans plus attendre" de Rob Reiner avec Nicholson et Freeman, qui, même si il n'est pas exceptionnel se laisse regarder avec un grand plaisir. Avec ce "50/50", la seule chose qu'on souhaite, c'est que le film s'achève au plus vite. Heureusement que le joli minois d'Anna Kendrick sauve pour le peu nos rétines...
Le Cancer est un sujet très très peu évoqué au cinéma, ou alors, quand il l'est, c'est en second plan. 50/50 rappelle pour cela Intouchables (il est sorti trois mois avant) : on évoque la maladie, sans tabous, du point de vue du malade, et de ses efforts pour la surmonter. 50/50 a l'air, de loin, comme d'une comédie basique à l'américaine : le nom de Seth Rogen influe grandement sur ça mais on se laisse finalement tenter... Et 50/50 n'en est pas une. Certes, on rit, mais c'est surtout un drame humain qui consiste à donner l'image de l'acceptation de la maladie par soi même et par ses proches. Si 50/50 n'est surement pas un film destiné à un grand public, il n'en reste pas moins mémorable puisque, grâce à des excellents acteurs (Joseph Gordon-Levitt mérite vraiment sa nomination aux Golden Globes, récompense remportée par Jean Dujardin) et à un aspect feel-good movie à l’américaine qu'on apprécie toujours : on a ici la preuve que si l'image d'Hollywood pour beaucoup de français se limite à des films à gros budgets (car ceux sont les seuls à être correctement distribués sur notre territoire), le cinéma US garde aussi ses grosses surprises et sait parfaitement réaliser des grands films indépendants. Car oui, 50/50 est la meilleur comédie dramatique indépendante américaine depuis Little Miss Sunshine et (500) Jours Ensemble. A découvrir, 50/50 est un magnifique message sur le cancer et la maladie en général.
Une énorme surprise, très agréable à suivre. Tantôt dramatique tantôt très drôle, cela reflète bien le titre du film 50/50. Le duo Gordon-Lewitt/Rogen est excellent, les seconds rôles sont très bons également. Une très bonne réalisation dans l'ensemble mais la qualité du film en grande partie grâce à son idée originale de départ et le fait que ce sujet, à la base très grave, est traité avec un humour efficace. Difficile de trouver un réel défaut tant j'ai apprécié le regarder. A ne pas rater.
Un bon équilibre entre drame et comédie pour ce film de Jonathan Levine. Le réalisateur ne nous épargne pas quelques scènes au pathos un peu trop appuyé mais dans l'ensemble le film est plaisant. Les deux acteurs principaux, Joseph Gordon-Lewitt et Seth Rogen sont très bons.
Mélo, teen-movie, comédie romantique, film indépendant américain. Ca commence à faire beaucoup pour un seul long métrage... Du coup 50/50 peine à trouver son identité et tâtonne de tous les côtés sans jamais aller au bout des choses. S'il n'est pas toujours aisé de faire sourire avec un sujet grave (ici le cancer), les scènes de comédie atteignent quand même leur objectif même si elles ne dépassent pas le niveau de l'humour gentillet et bien sous tout rapport (contrairement à Intouchables par exemple). Par contre le film se noie beaucoup plus lorsqu'il tend vers le drame, en n'évitant que de justesse le tire-larme. Jonathan Levine peut dire merci à Joseph Gordon-Levitt qui apporte de la finesse là où la réalisation et le scénario en manque cruellement. Pour le reste, c'est clichés sur clichés. Attention (pseudo)spoilers... La copine du malade est une belle s***** qui le trompe mais n'ose pas le quitter vu son état. La jeune psy est une future copine en puissance. Le bon pote se shoote à l'alcool et aux gonzesses, et y voit là le meilleur remède pour son ami malade. Le fils zappe les appels d'une mère envahissante, avant de se rendre compte de la solitude de celle-ci. Bref, tout ça est bien dommage parce que l'idée de départ était bonne et que le personnage principal n'est pas dénué d'intérêt (encore une fois, merci Joseph Gordon-Levitt). A vouloir jouer sur trop de tableaux, mais sans l'audace nécessaire à une telle entreprise, 50/50 ne dépasse pas en l'état le niveau de la gentille comédie dramatique pour dimanche après-midi pluvieux.
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