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Michel1664
28 abonnés
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3,0
Publiée le 20 mars 2018
Pas mal mais finalement je suis quand même un peu déçu car je m'attendais à encore mieux. Le thème de la démence (le rêve d'être un oiseau) vu à travers l'amitié de deux amis d'enfance. Les flashs de leur adolescence sont vraiment de belles séquences. Il y a des allusions aux séquelles de la guerre mais pour moi ce n'est pas un film sur ce thème. La fin à une petite touche d'humour mais je l'ai trouvé décevante car trop facile/hors thème/et qui donne une sensation d'inachevé. Film à voir au moins une fois pour le jeu des acteurs très convaincants et la poésie qu'arrive tout de même à dégager le film.
Alan Parker continu de faire des merveilles (Midnight Express - 1978 & Pink Floyd : The Wall - 1982) et nous le prouve brillamment avec Birdy (1984), un drame psychologique qui traite de la guerre du Vietnam et du traumatisme que cela peut engendrer. On y fait la connaissance de deux amis d'enfance, l'un très terre à terre, l'autre n'a toujours eu qu'un seul rêve dans la vie, pouvoir voler comme les oiseaux qu'il possède dans sa chambre. Mais son rêve sera de courte durée, de retour de la guerre, Al (Nicolas Cage), grièvement blessé tente tout ce qu'il peut pour pouvoir sortir de son mutisme Birdy (Matthew Modine), interné dans un hôpital, mué, prostré et isolé. Tout au long du film, Alan Parker nous fait revivre leurs années de jeunesse, entre insouciance et moment de franche amitié. Alternant avec de nombreux flash-back, ont découvre leurs moments de bonheur, de folie, de douleur et de tristesse. Une très belle leçon d'amitié nous est dévoilée ici durant près de 120 minutes, sublimée par la prestation poignante des deux acteurs (leurs meilleurs prestations à ce jour). Nicolas Cage que l'on ne présente plus, face à un (brillant) acteur inconnu en France, Matthew Modine (récemment vu dans Le transporteur II - 2005). La mise en scène est parfaitement maîtrisée et magnifiée lors de certaines séquences, comme les rares incursions au Vietnam ou lors des plans aériens où la camera virevolte. Une oeuvre qui n'est pas passée inaperçue lors du 38ème Festival de Cannes, comme en atteste ses 5 nominations (dont la Palme d'Or), ainsi qu'une récompense, à savoir le Grand Prix du Jury, amplement méritée !
Une histoire d’amitié qui n’est pas convaincante dans un film très long à la limite de l’ennui avec une histoire qui ne prend jamais et qui ne touche pas. L’univers psychiatrique n’est guère exploité, l’amitié entre les 2 personnages pas plus que ça, le contexte de la guère inutile, … Sans compté que le film a vieilli, que l’image et le son en prennent un coup. L’ensemble est long, manquant de rythme et quasi ennuyant. Un film sans intérêt, malgré un Nicolas Cage plutôt bon.
Une histoire d'amitié vraiment poignante avec deux superbes acteurs; Matthew Modine et Nicolas Cage. J'ai bien aimé mais j'ai trouvé la fin vraiment bâclée :/ je m'attendais quand même à mieux et ça aurait pu être bien plus émouvant encore!
Excellent film d'Alan Parker, autre hymne à la liberté après Midnight Express. Matthew Modine ( le Joker de Full Metal Jacket ) est formidable en jeune rescapé du Viêtnam : son rôle d'homme autiste enfermé dans un hôpital psychiâtrique suscite l'émotion, tout comme la musique de Peter Gabriel. Ce film montre à quel point la guerre peut s'avérer destructrice, physiquement et moralement ( Nicolas Cage alias Al revient du Viêtnam le visage en compote, alors que Matthew Modine alias Birdy s'enferme dans son mutisme et sa folie, folie sous-jacente avant son départ en pays ennemi. Alan Parker filme une nouvelle fois un univers carcéral. Profond, sensible, Birdy promet des instants de grâce ( la scène où Al ramène les balles de base-ball pour que son meilleur ami réagisse en est un bel exemple ). L'âge d'or d'Alan Parker, car ses films se dégraderont par la suite ( même si des films comme Mississipi Burning ou Angel Heart sont relativement réussits, La vie de David Gale - autre film sur l'univers carcéral - est plutôt décevant ). Triste et beau.
L'enfermement semble être une source d'inspiration pour Alan Parker après l'univers carcéral dans "Midnight express", la schizophrénie dans "The wall" et ici l'hôpital psychiatrique. L'histoire est superbe, pleine d'émotions, une ode à la liberté portée par une mise en scène brillante, sobre et pudique par certains côtés. Matthew Modine et Nicolas Cage sont tous les deux extraordinaires. Un magnifique chef d'œuvre.
"Birdy"(1984)marque l'apogée du style Alan Parker.Une plongée dans l'enfermement psychiatrique.Une musique servant de révélateur et d'ambiance(composée ici par Peter Gabriel).Une histoire d'amitié éternelle.Une mise en scène faite à base de contre-pieds et de flash-backs indispensables.Birdy et Al sont 2 amis inséparables de Philadelphie.Leur envoi à la guerre du Vietnam va les traumatiser à jamais.Birdy s'enferme dans son mutisme et son délire de pouvoir voler,alors que Al,le visage défiguré,se cherche une nouvelle identité.Basé sur un excellent livre qui a toutefois du mal à être retranscrit à l'écran,le film désarmant d'Alan Parker ne réussit jamais à prendre l'ampleur souhaitée.En se concentrant trop sur le personnage de Birdy,rêveur,quasi fou et obsédé par les oiseaux,il installe une langueur dont il est très difficile de sortir.Ceci étant,les visions d'oiseaux jaunes sont empreintes d'onirisme,symbolisant une liberté et une innocence à jamais perdue.La fin a de quoi déconcerter,puisque lumineuse et humoristique,elle est en total décalage avec l'atmosphère plombante du reste.Un film anecdotique,mais soigné.
Dans cette histoire, Alan Parker traite de manière naïve l’échappatoire à l’horreur de notre monde qu’est la folie humaine. Le jeune survivant du Vietnam qu’incarne Matthew Modine est un symbole de cette liberté interne liée à une imagination qui vient prendre le dessus sur la perception de l’extérieur. Alors que les retours faits sur le passé de cet homme passionné par le vol des oiseaux et de son ami d’enfance, joué par un Nicolas Cage encore tout jeune, manquent de rythme, leurs faces à faces sont souvent émouvants.
Film Culte d'Alan Parker. Cette superbe histoire parlant finalement de la liberté manque parfois cruellement de rythme. C'est dommage puisque l'histoire de se jeune homme passionné des oiseaux qui ne cherche qu'une chose voler est hyper intéressante. Le thème est superbe. Mais la plus grande majeur du film repose sur Nicolas Cage et ses monologues. Nicolas Cage que je n'aime pas du tout (sauf dans "Lord of War") m'a néanmoins très étonné, une très belle interprétation. Mais c'est surtout le jeu de Matthew Modine que l'on retient. Il est excellent. Il joue l'autiste a merveille. Le film est aussi très bien réalisé. Surtout lorsque nous voyons les scènes du point de vue de l'oiseau ou encore les scènes avec les jeux d'ombres. On regrette juste un manque cruel de dynamisme, il aurait pu être un peu raccourci.
Le traumatisme du Vietnam adapté une fois de plus sur grand-écran. "Birdy", de l'excellent Alan Parker, nous intéressera dans son délire, celui de se prendre pour un oiseau. On se trouve malheureusement confronté à une réalisation plutôt classique et un jeu d'acteur défini de la même manière. "Birdy" ne vole pas aussi haut que les oiseaux et ne nous fera pas décoller du siège non plus, dommage pour un tel sujet. Sans oublier les quelques longueurs auxquelles nous devront faire face, ce long-métrage reste néanmoins entraînant pour son sujet traité. Mais la question est : doit-on juger un film uniquement sur son scénario ? Quand on voit la mise en scène et les prestations des comédiens, il n'y a pas de quoi crier au chef d’œuvre, on est loin de la perfection à tous les niveaux. C'est pourquoi "Birdy" trouvera sa moyenne, ni plus, ni moins.
Un drame touchant et attachant malgré quelques longueurs, qui aborde les traumatismes causés par la guerre du Vietnam, porté par l’interprétation brillante du duo Matthew Modine/Nicolas Cage.